Archives: Dossiers du quartier

Candidature aux élections fédérales: Parti Conservateur

Cette année, je me présente comme candidat aux élections fédérales avec le parti conservateur. Montrez votre soutien et restez au courant de ma campagne au site web suivant: http://lucangers.conservateur.ca/







Diffusion de documents : Luc Angers demande à être entendu!

Communiqué

Gatineau, 12 septembre 2013 ─ Suite aux récentes allégations à l’effet qu’il ait coulé des informations dites confidentielles, Luc Angers, conseiller de Pointe-Gatineau à la Ville de Gatineau, demande au maire Marc Bureau et à ceux qui l’accusent de lui permettre de se défendre publiquement.

« J’ai encore de la difficulté à comprendre de quoi on m’accuse au juste puisque je continue à penser que je n’ai transmis aucune information qui n’était pas déjà connue. Je demande à être présent lorsqu’on discutera de cette question. Aussi, je veux prendre la parole pour pouvoir me défendre et ce, publiquement. Je veux que cette question soit ajoutée à l’ordre du jour de la prochaine réunion du comité plénier et évidemment, je ne veux pas que ce soit discuté à huis clos! Que ceux qui ont quelque chose à me reprocher le fassent à visage découvert, ce serait plus transparent. » déclare Luc Angers.

 







Angers se défend dans le dossier de Croisières Outaouais

Par Patricia Lanteigne, La Revue, 29 août 2013

Une fuite d’information provenant d’un huis clos survenu mardi entre les membres du conseil municipal de Gatineau a permis d’apprendre que le conseiller Luc Angers pourrait faire face au ministère des Affaires municipales.

Selon le maire de Gatineau Marc Bureau, le conseiller de Pointe-Gatineau aurait transmis aux avocats de Croisières Outaouais des documents jugés confidentiels. «C’est inadmissible d’aider la partie adverse à gagner contre la ville de Gatineau. On est dans une poursuite. Si on devait perdre devant les tribunaux, cela représente une augmentation de taxe de 2%, donc c’est tous les citoyens qui vont payer pour ça».

Le conseiller de Pointe-Gatineau, Luc Angers réitère que les documents envoyés étaient non-confidentiels et publics. «Les documents que j’ai envoyés sont deux résolutions publiques, une qui date de 2010, et l’autre de 2012. Pour la résolution de 2010, le maire avait lui-même divulgué publiquement les informations du huis clos portant sur le Quai des Artistes à des journalistes le 11 mai 2011.»

Le conseiller attribue ces erreurs à l’administration Bureau. «Le maire a du culot de dire que je serais responsable d’une hausse de taxe. C’est plutôt son administration qui ne s’est jamais assise avec l’entrepreneur pour régler la situation qui traîne depuis plus de trois ans. Si jamais Croisières Outaouais gagne, c’est strictement l’erreur d’un homme, et son incapacité à gérer ce dossier».

Le chef d’Action Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin souligne que le conseiller doit donner sa version des faits avant d’être accusé. «Il faut éclaircir la situation. Si ce n’est pas satisfaisant, ce sera au ministère des Affaires municipales de trancher. On ne peut pas condamner quelqu’un avant qu’il est eu la chance de s’exprimer, et là-dessus il a mon appui total, mais s’il a fait quelques choses d’inacceptables, je ne l’appuierais pas».

«C’est troublant, et ça sent mauvais. C’est une preuve que l’administration municipale a erré dans ses décisions», conclut le conseiller, Luc Angers.

Une rencontre est prévue mardi entre le maire de Gatineau et le conseiller, Luc Angers.

Le conseiller du district de Pointe-Gatineau, Luc Angers.







La prudence est de mise sur la rivière des Outaouais

Les propriétaires d'haltes nautiques espèrent que les plaisanciers réduiront leur vitesse.

Les propriétaires d’haltes nautiques espèrent que les plaisanciers réduiront leur vitesse.

Julien Paquette: Info07.com  

Le conseil municipal de Gatineau a adopté unanimement mardi soir une mesure de sensibilisation pour réduire la vitesse des plaisanciers sur la rivière des Outaouais.

La proposition appuyée par le conseiller du district de Pointe-Gatineau, Luc Angers, permettra l’installation de bouées sur la rivière des Outaouais et la rivière de Gatineau. Les propriétaires de halte nautique pourront désormais placer à leurs frais cette signalisation pour indiquer aux conducteurs de bateaux qu’il faut ralentir.

Le directeur des finances de la Marina de Hull, Jean Grenier, se réjouit de cette nouvelle. Il indique que la vitesse à laquelle filent les embarcations crée des vagues qui causent des dégâts aux embarcations et aux rives. Selon lui, c’est surtout à l’approche d’une halte nautique qu’il faut obliger les plaisanciers à ralentir.

«On trouve que la vitesse n’est pas assez réglementée. Il n’y a pas de problème entre les marinas, mais il faut ralentir quand on approche l’une d’entre elles. Certains ont de bonnes intentions, mais se mettent en mode labour. Ça provoque autant de vagues! Il faut ralentir plus de 1000 pieds avant d’approcher une marina.»

L’initiative déposée au conseil municipal vient de l’Association des riverains de la rue Jacques-Cartier et de Michel Péris, propriétaire d’une halte nautique sur la rivière des Outaouais. M. Angers souligne qu’il s’agit d’une première étape. Si le message ne passe pas auprès des plaisanciers, des mesures répressives pourraient être envisagées.

La mesure adoptée par le conseil municipal n’entraîne pas de coûts à la Ville de Gatineau pour l’instant. «C’est ce que Transport Canada a recommandé comme mesure alternative pour l’instant, explique Luc Angers. Si ça ne fonctionne pas, on aura besoin d’argent pour que notre service de sécurité nautique envoie des patrouilles sur l’eau.»







Fête de quartier en juin dernier

Voici une photo de la belle fête de quartier que nous avons eue le 15 juin 2013 au Parc Gilbert-Garneau. Le Club Optimiste de la Pointe-Gatineau remettait des prix de présence.







Début des travaux de réaménagement de la rue Jacques-Cartier à Gatineau

Article publié sur le site internet de Radio-Canada le 26 juin 2013http://www.radio-canada.ca/regions/ottawa/2013/06/26/008-debut-travaux-jacques-cartier.shtml

La Ville de Gatineau a procédé à la pelletée de terre officielle marquant le début des travaux.La Ville de Gatineau a procédé à la pelletée de terre officielle marquant le début des travaux.

La Ville de Gatineau a procédé, mercredi matin, au début des travaux de réaménagement de la rue Jacques-Cartier, dans le district de Pointe-Gatineau. Cette première partie des travaux consiste à enfouir les fils électriques sur une portion de 3,2 km.

Hydro-Québec enterrera donc les câbles de plus de 100 bâtiments du secteur. Les travaux doivent s’échelonner jusqu’en décembre 2014.

« C’est un travail qui est quand même très important pour la Ville de Gatineau. »— Marc Bureau, maire de Gatineau

La Ville procédera à d’autres travaux majeurs sur ce tronçon au cours de l’année 2014.

Projet de réaménagement de la rue Jacques-Cartier à Gatineau
Projet de réaménagement de la rue Jacques-Cartier à Gatineau

Selon le maire Marc Bureau, la rue Jacques-Cartier demeurera ouverte pendant la durée des travaux. Il ajoute qu’une campagne de sensibilisation et des panneaux de signalisation permettront de minimiser les répercussions des travaux sur les commerçants.

Le projet de réaménagement de la rue Jacques-Cartier est évalué à 42 millions de dollars. La Ville de Gatineau et la Commission de la capitale nationale (CCN) se partagent la facture.

Les travaux s’étendront du pont Lady-Aberdeen à la rue Saint-Louis. La Ville souhaite ainsi stabiliser et naturaliser les berges.

Le projet compte également une réfection des chaussées et l’aménagement d’une piste multifonctionnelle, des belvédères, des haltes pour cyclistes, des haltes nautiques et des parcs.

La Ville souhaite que les travaux soient terminés en 2015, mais attend toujours les autorisations du gouvernement du Québec.

 







Croisières Outaouais conteste son expropriation

Article disponible sur le site internet de Radio-Canada: http://www.radio-canada.ca/regions/ottawa/2013/06/25/008-contestation-croisieres-outaouais.shtml

Le Quai des artistes, où les bateaux de croisière accostent.Le Quai des artistes, où les bateaux de croisière accostent. (archives)  Photo :  Rachel Gaulin

Le propriétaire de Croisières Outaouais conteste son expropriation par la Ville de Gatineau dans le cadre du projet de revitalisation de la rue Jacques-Cartier. Robert Taillefer compte se présenter devant le Tribunal administratif du Québec pour faire valoir ses droits.

M. Taillefer demande plus de 5 millions de dollars à la Ville pour son expropriation, soit la valeur de son entreprise.

L’homme d’affaires a fait l’acquisition d’un terrain sur les rives de la rivière des Outaouais pour pouvoir exploiter son entreprise dans l’éventualité où la compagnie Croisières Outaouais serait chassée du Quai des artistes, près du pont Lady-Aberdeen. Depuis quelques mois, ce terrain est frappé d’un avis d’expropriation. De plus, le bail de Croisières Outaouais au Quai des artistes se termine en octobre 2014.

M. Taillefer demande depuis quelques années à la Ville de lancer un appel d’offres le plus rapidement possible pour déterminer quelle entreprise pourra exploiter des bateaux de croisières à partir du quai, qui doit être rénové au cours des prochains mois. Il estime avoir droit à un dédommagement et accuse la Ville de Gatineau d’être « de mauvaise foi » en plus de vouloir « tuer son entreprise ».

Il dénonce n’avoir eu droit à aucune rencontre avec l’administration municipale depuis 2007 pour discuter de ce dossier.

« On n’a jamais réussi à avoir une rencontre à la Ville de Gatineau pour négocier une entente gagnant-gagnant. »— Robert Taillefer, propriétaire, Croisières Outaouais

L’audience devant le Tribunal administratif du Québec doit avoir lieu en septembre. Robert Taillefer affirme que cette audience sera déterminante pour l’avenir de son entreprise qui emploie 40 personnes.

Pour sa part, le conseiller du district de Pointe-Gatineau, Luc Angers, se range derrière le propriétaire de Croisières Outaouais. Il souhaite lui aussi qu’un appel d’offres soit lancé dans des délais raisonnables et il dénonce les retards imposés par l’administration municipale.

« On fait face à une administration qui, je pense, a autre chose en vue. »— Luc Angers, conseiller municipal, Ville de Gatineau

M. Angers soutient que la démolition du Quai des artistes n’est plus une option.







Bientôt du tennis à Pointe-Gatineau

Ces nouveaux terrains en surface dure viendront compenser... (Archives, LeDroit)

 

Ces nouveaux terrains en surface dure viendront compenser en partie la perte des huit terrains de tennis consécutive à la construction du complexe Branchaud-Brière près de la polyvalente Nicolas-Gatineau.

 
 
 
 

Après presque 10 ans d’attente, les résidents du secteur de Pointe-Gatineau, à Gatineau, pourront bientôt bénéficier de nouveaux équipements sportifs et de loisirs d’une valeur de près de 4 millions.

Après des structures de jeux pour les enfants à l’automne 2012, ce sont quatre nouveaux courts de tennis qui viennent d’apparaître au parc municipal Pierre-Lafontaine, tout près de la polyvalente Le Carrefour.

Ces nouveaux terrains en surface dure viendront compenser en partie la perte des huit terrains de tennis consécutive à la construction du complexe Branchaud-Brière près de la polyvalente Nicolas-Gatineau.

Sans perdre de temps, l’Association régionale de tennis de l’Outaouais a déjà commencé à utiliser les courts pour donner des leçons et organiser des tournois.

 

La Ville de Gatineau a investi 1,2 million de dollars dans les nouveaux équipements sportifs du parc Pierre-Lafontaine.

Les citoyens du secteur, qui comptent plusieurs nouvelles familles, auront patienté près de 10 ans avant de retrouver des équipements dignes de ce nom.

Les anciennes structures de jeux ont été démantelées en 2004, et il aura fallu tout ce temps pour les remplacer.

Sur le terrain voisin de la polyvalente Le Carrefour, un nouveau terrain synthétique apparaîtra à l’automne 2014. De concert avec le gouvernement du Québec, la Ville participe au financement de ce nouvel équipement de 2,6 millions $. Au total, c’est donc tout près de 4 millions $ qui sont injectés dans le centre-ville de l’ancien Gatineau.

«Oui, c’est beaucoup d’argent, reconnaît M. Angers. Mais il y a le fait qu’on se retrouve presque dans le centre-ville du secteur Gatineau. On a à la fois une polyvalente, les Promenades qui vont être revitalisés (au coût de 80 millions $, ndlr). Plusieurs nouvelles familles viennent s’établir dans le secteur et on fait ces investissements dans une optique de revitalisation pour Pointe-Gatineau qui était l’enfant pauvre depuis des années», a-t-il indiqué en conférence de presse.

Plusieurs citoyens et familles étaient présents lors de l’inauguration officielle des nouvelles installations du parc Pierre-Lafontaine, vendredi matin.

À 82 ans, un ancien échevin de Pointe-Gatineau, Claude Richard, était ému aux larmes. Grand sportif, l’homme est en bonne forme malgré son âge avancé. «Je joue encore au tennis et ça fait chaud au coeur de voir ça, c’est pas croyable», a-t-il dit en contemplant les nouveaux courts







Des fouilles archéologiques devant l’église Saint-François-de-Sales

 

Des archéologues travaillent devant l'église Saint-François-de-Sales à Gatineau. Des archéologues travaillent devant l’église Saint-François-de-Sales à Gatineau.

Des archéologues ont creusé une tranchée devant le parquet de l’église Saint-François-de-Sales à Gatineau afin d’effectuer des travaux de recherche.

Ces fouilles s’inscrivent dans le cadre de la revitalisation de la rue Jacques-Cartier, dont les travaux doivent commencer prochainement avec l’enfouissement de fils par Hydro-Québec. Le ministère québécois de la Culture et des Communications a demandé à la société d’État d’effectuer ces fouilles afin d’éviter de détruire des vestiges qui pourraient s’y trouver.

Les archéologues veulent tenter de documenter le passé jusqu’à l’occupation de la région par les Amérindiens. Par contre, ils ont trouvé peu d’artefacts jusqu’à maintenant.

« En dessous de petites pierres rondes, on a trouvé un alignement de pierres plates qui sont probablement un dallage en lien avec l’église, probablement l’ancien parvis. » — Pascale Vaillancourt, archéologue
Les archéologues tentent de trouver des artéfacts. Les archéologues tentent de trouver des artéfacts.

Sur un autre site de fouilles, un peu plus loin sur la rue Jacques-Cartier, les archéologues ont trouvé un nouvel édifice de l’occupation du territoire il y a plusieurs décennies.

Le conseiller du district de Pointe-Gatineau, Luc Angers, se réjouit de ces fouilles archéologiques, mais il aimerait bien que le gouvernement donne officiellement son aval au projet de revitalisation.

« Ce ne sont pas les fouilles qui me perturbent en ce moment, c’est plutôt le fait que le gouvernement, encore une fois, tarde à nous donner ce fameux décret ministériel. » — Luc Angers, conseiller, Ville de Gatineau

Les fouilles archéologiques vont se poursuivre devant l’église Saint-François-de-Sales jusqu’à la semaine prochaine, au grand désarroi des jeunes couples qui se marieront à cet endroit au cours de la fin de semaine.

D’après le reportage de Louka Jacques.







Pont interprovincial : le corridor de l’île Kettle ne fait pas l’unanimité

SRC; Société Radio-Canada

La CCN privilégie le corridor de l'île Kettle pour la construction d'un nouveau pont interprovincial. La CCN privilégie le corridor de l’île Kettle pour la construction d’un nouveau pont interprovincial.

Le choix du corridor de l’île Kettle pour la construction d’un nouveau pont interprovincial suscite beaucoup de réactions des deux côtés de la rivière des Outaouais. La Commission de la capitale nationale (CCN) doit annoncer mardi qu’elle privilégie cette option pour le futur lien routier.

Un nouveau pont viendra réduire la circulation des camions lourds au centre-ville d'Ottawa. Un nouveau pont viendra réduire la circulation des camions lourds au centre-ville d’Ottawa.

La construction de ce pont vise à diminuer la circulation des camions lourds sur l’avenue King Edward à Ottawa.

À Gatineau, le conseil municipal a déjà adopté à l’unanimité une résolution réclamant la construction d’un nouveau pont à la hauteur de l’île Kettle. Par contre, le conseiller du district de Pointe-Gatineau, Luc Angers, ajoute maintenant un bémol dans l’équation.

M. Angers s’interroge sur la route qu’emprunteront les camions lourds avec l’arrivée d’un pont reliant la promenade de l’Aviation, à Ottawa, et la montée Paiement, à Gatineau. Il soutient que plusieurs résidents pourraient être incommodés par la circulation.

« Il y a des communautés qui sont très opposées. Est-ce qu’on veut aller à l’encontre de ça? » — Luc Angers, conseiller municipal, Ville de Gatineau

Pour sa part, le maire de Gatineau, Marc Bureau, est très fier que la CCN ait choisi le corridor de l’île Kettle. Il souligne que les travaux d’élargissement et du prolongement de la montée Paiement ont été effectués dans cet esprit au cours des dernières années.

Certains résidents s’interrogent également sur leur qualité de vie une fois le nouveau pont construit et sur la circulation automobile que les nouvelles voies apporteront dans leur quartier.

Trois corridors étaient à l'étude pour le futur pont entre Ottawa et Gatineau, dont celui de l'île Kettle. Trois corridors étaient à l’étude pour le futur pont entre Ottawa et Gatineau, dont celui de l’île Kettle.

Vive opposition à Ottawa

Par ailleurs, plusieurs résidents et élus ontariens rejettent en bloc l’option privilégiée par la CCN. La porte-parole francophone de l’Association des résidents de Manor Park, Natalie Belovic, soutient que l’option de l’île Kettle ne favorise pas le transport en commun.

Elle suggère même à la CCN de recommencer tout le processus.

« La CCN devrait retourner réévaluer tout le concept de transport dans la région de la capitale nationale. » — Natalie Belovic, Association des résidents de Manor Park

Selon la résidente d’Ottawa, il y aurait de meilleures façons de dépenser les quelque 1,5 millard de dollars prévu pour la construction d’un pont.

La députée provinciale d’Ottawa-Vanier, Madeleine Meilleur, a réitéré son opposition au corridor de l’île Kettle puisqu’il viendrait compromettre la qualité de vie et la sécurité du quartier de Rockcliffe et le secteur près de l’Hôpital Montfort et de La Cité collégiale. Elle qualifie cette décision de la CCN d’« inacceptable ».

« Je me suis toujours opposée. Je vais continuer à m’opposer. » — Madeleine Meilleur, députée libérale provinciale, Ottawa-Vanier

La députée compte même convaincre son gouvernement de faire front commun contre le gouvernement fédéral et la CCN dans ce dossier.

Le conseiller municipal de Rideau-Vanier, Mathieu Fleury, est conscient que la construction d’un nouveau pont déplacera le problème des camions lourds dans un autre secteur. Par contre, il estime que la revitalisation du centre-ville d’Ottawa est nécessaire. Selon lui, les camions lourds devront emprunter le nouveau corridor dès qu’il sera construit.

Le député fédéral d’Ottawa-Vanier, Mauril Bélanger, tout comme le maire d’Ottawa, Jim Watson, préfèrent attendre l’annonce officielle de la CCN avant de commenter.

Malgré la décision de la CCN, la construction du nouveau pont ne commencera pas de si tôt. Lors de sa conférence de presse, prévue mardi matin, la CCN doit dévoiler les détails pour la prochaine ronde de consultations publiques.

En complément







Service des loisirs : des augmentations de tarif dénoncées à Gatineau

Source: SRC

Le centre sportif de Gatineau L’augmentation des tarifs pour les activités physiques à Gatineau fait réagir.

Des aînés de Gatineau s’insurgent contre la hausse des tarifs des cours d’activités physiques et aquatiques offerts par la Ville de Gatineau. Ils font d’ailleurs circuler une pétition pour demander au service des loisirs de réviser cette décision.

Louise Rochon et Margot Isabelle soutiennent que les tarifs ont subi des hausses de 9 % à 65 % au cours de la dernière année. Par exemple, elles expliquent que les tarifs pour les cours d’aquaforme pour aînés ont augmenté de 34 % pour un cours par semaine, de 38 % pour deux cours et de 45 % pour trois cours

Selon elles, « de tels pourcentages d’augmentation viennent en contradiction avec une politique municipale favorisant l’activité physique des citoyens ».

Les deux citoyennes estiment que ces hausses sont injustifiées, étant donné que la Municipalité a réalisé un surplus de 6,8 millions de dollars en 2012. Elles réclament des explications de la Ville, qui a été récemment reconnue comme « Municipalité amie des aînés » (MADA).

Ayant questionné la Ville à ce sujet, on leur a confirmé qu’il y avait une hausse, équivalent à 1,50 $ par séance. Cette mesure a été adoptée dans le cadre du budget 2013, en décembre dernier.

Malgré tout « nous payons moins cher qu’ailleurs et que la hausse était nécessaire pour le maintien des activités », rapporte Mme Rochon.

« La pétition vise à demander une hausse raisonnable. [...] Il faut considérer les répercussions de cette décision sur la santé des aînés. » — Louise Rochon, résidente de Gatineau

Réactions du conseiller Luc Angers

Le conseiller municipal du district de Pointe-Gatineau, Luc Angers, dénonce lui aussi la hausse vertigineuse des frais d’inscription. M. Angers, qui siège à la Commission sur les aînés et à la Commission Gatineau, Ville en santé, qualifie ces augmentations d’exagérées. Le conseiller s’attendait toutefois à certaines hausses, mais raisonnables.

« C’est sûr qu’on va examiner ça. L’écart semble assez considérable », note M. Angers. Il rappelle également qu’il y a environ un an et demi, la Commission sur les aînés avait recommandé au conseil municipal, qui avait accepté l’idée, une harmonisation des services et des tarifs pour toutes activités, incluant celles pour les aînés.

« Est-ce qu’on l’a mise en place? Est-ce qu’on l’a appliquée? Je ne le sais pas. Il va falloir le vérifier », souligne Luc Angers.

Il s’engage par ailleurs à rencontrer mesdames Rochon et Isabelle la semaine prochaine. Le conseiller amènera également ce sujet à l’ordre du jour de la prochaine réunion du Comité sur les aînés, prévue le vendredi 17 mai.







Le Rapibus à Gatineau sera-t-il vraiment plus rapide?

Le journaliste Michel-Denis Potvin donne les détails des futurs déplacements du Rapibus pour les usagers de la STO.

Le Rapibus, qui doit être inauguré en octobre prochain, ne semble pas réduire de façon importante la durée de transport sur certains circuits, comparativement au temps de transport actuel. C’est ce que révèlent du moins les projections de la Société des transports de l’Outaouais (STO) sur son site Internet.

Pour comparer les temps de déplacement, Radio-Canada a examiné une douzaine de circuits en comparant les temps de déplacement actuels et ceux prévus par la STO.

Dans la moitié des cas, le parcours dans le futur corridor réservé aux autobus sera réduit d’au maximum quatre minutes. C’est notamment le cas des circuits 73 et 78. Dans six autres cas, le Rapibus prendra plus de temps que le trajet actuel, jusqu’à sept minutes avec le circuit 69, par exemple.

La STO ne partage pas cette façon d’interpréter les données. Sur son site Internet, une rubrique tient compte des trajets à venir et non des trajets actuels. « Ce sont de nouvelles lignes d’autobus, de nouveaux numéros d’autobus. Oubliez le réseau actuel », souligne la porte-parole de la STO, Céline Gauthier.

« La très grande majorité de nos usagers actuels vont se retrouver avec des temps de parcours équivalents ou à quelques minutes près du temps de déplacement actuel. » — Céline Gauthier, porte-parole de la STO

Toutefois, une source au sein de la STO indique que pour la majorité des trajets, ce sera plus long avec le Rapibus. Si ces estimations se confirment, le conseiller Luc Angers en serait déçu, citant les investissements importants dans ce projet de 300 millions de dollars.

« Le Rapibus, il faut qu’il devienne plus rapide. Ça porte le nom de Rapibus, alors ce n’est pas nécessairement des bonnes nouvelles à entendre que ça va prendre plus de temps. » — Luc Angers, conseiller municipal

M. Angers donne toutefois la chance au coureur. « Ça fait partie d’un certain rodage [...] et les utilisateurs vont devoir prendre patience pendant les premiers mois », estime-t-il.

Au cours des prochaines semaines, la STO se lancera dans une vaste campagne publicitaire pour expliquer ces nouveaux changements. Dès l’automne, de nouveaux outils seront intégrés à son site Internet pour calculer de façon encore plus précise les temps de déplacement.







Fouilles archéologiques à Gatineau

 

Patrick Duquette, le Droit

Des fouilles archéologiques s’amorceront bientôt le long de la rue Jacques-Cartier à Gatineau. Les experts s’attendent à découvrir des vestiges du passage des Amérindiens et des Européens datant de plusieurs siècles.

Les fouilles ciblent deux zones à « potentiel archéologique élevé » comprises entre le boulevard Gréber et la rue Prince-Albert. L’un des sites est situé directement devant l’église Saint-François-de-Sales, l’autre étant un peu plus à l’est.

La Ville de Gatineau a donné le feu vert aux fouilles qui se dérouleront en partie sur l’emprise municipale. La compagnie Archéotec, responsable de toute l’opération, devra obtenir l’autorisation des propriétaires avant de creuser sur les terrains des particuliers.

Ces fouilles précéderont de quelques semaines les travaux d’excavation prévus par Hydro-Québec pour enfouir les réseaux câblés de distribution dans le secteur. Cette opération s’inscrit dans le projet de réaménagement des berges de la rue Jacques-Cartier, un chantier de 42 millions$ qui doit s’amorcer sous peu entre le pont Lady-Aberdeen et la rue Saint-Louis.

Archéotec a produit une étude de potentiel archéologique pour le compte d’Hydro-Québec. Le document identifie plusieurs sites d’intérêt le long de la zone de 2,4km visée par les travaux. Les fouilles viseront seulement les deux sites les plus intéressants, les autres demeurant toutefois sous surveillance.

Les berges des rivières Outaouais et Gatineau, qui se croisent à cet endroit, sont fréquentées depuis la préhistoire, selon les experts. Autochtones et Européens s’y rencontraient pour faire du commerce et de la traite des fourrures. Parmi les découvertes potentielles, on parle d’outils, de munitions, d’hameçons et de toutes sortes d’objets d’origine amérindienne ou européenne.

« Qui sait ce qu’on va découvrir?, s’interroge le conseiller du district de Pointe-Gatineau, Luc Angers. On sait que les sites recèlent un potentiel archéologique. Mais on ignore de quelle ampleur. Peut-être que nos découvertes inspireront de nouvelles idées pour mettre le site en valeur. » Au parc du Lac-Leamy, un peu plus au sud, les archéologues ont retrouvé des vestiges d’anciens campements à près d’une trentaine d’endroits.

Artefacts et… contaminants?

Ce n’est toutefois pas la découverte d’artefacts qui inquiète le plus Luc Angers. Trois rapports présentés dans le cadre de l’étude du projet de réaménagement de la rue Jacques-Cartier faisaient état de contamination possible dans le secteur. La présence d’un ancien dépotoir sous le parc LaBaie y est pour quelque chose. « Du point de vue de la contamination, mon inquiétude demeure, en raison de tout ce que ça peut engendrer comme dépenses supplémentaires », dit-il.







Un plan quadriennal pour soutenir les aînés à Gatineau

Le Droit
Actualités, mercredi 17 avril 2013, p. 12

Un plan quadriennal pour soutenir les aînés à Gatineau

Patrick Duquette

La Ville de Gatineau investira 185000$ par année pour assurer de meilleurs services aux personnes âgées.

Près de quatre ans après être devenue candidate au titre de « municipalité amie des aînés », Gatineau a adopté son plan d’action hier.

Le document prévoit des investissements de 720000$ étalés sur 4 ans, avec des actions dans plusieurs domaines.

Le conseiller de Pointe-Gatineau, Luc Angers, se réjouissait de l’adoption de ce plan quadriennal qu’il réclame depuis belle lurette.

« Ça va profiter aux aînés dans leur vie de tous les jours », assure M. Angers.

Le plan d’action, qui fait suite à des consultations tenues en 2011, ne manque pas d’idées pour améliorer la qualité de vie des aînés.

On y évoque des programmes de loisirs destinés spécialement aux aînés, des tarifs réduits pour prendre l’autobus, des logements mieux adaptés à une clientèle âgée.

Les initiatives pourraient aller jusqu’à améliorer le déneigement des intersections aux abords des résidences pour personnes âgées, indique M. Angers. Un bémol cependant: pour l’instant, seul le financement de la première année du plan d’action est garanti.

Les sommes associées aux trois dernières années feront l’objet de discussions au conseil municipal après les élections municipales du 3 novembre prochain.

Si Québec approuve le plan d’action, Gatineau deviendra officiellement une « municipalité amie des aînés ».







La revitalisation de la rue Jacques-Cartier pourra débuter en mai

Le décret ministériel sera déposé au mois de mai, permettant ainsi à la Ville de Gatineau d’allée de l’avant avec les appels d’offres et d’amorcer les travaux de réaménagement de la rue Jacques-Cartier et des rives de la rivière des Outaouais.
Patricia Lanteigne 

La Revue

 

Le décret ministériel sera déposé au mois de mai, permettant ainsi à la Ville de Gatineau d’allée de l’avant avec les appels d’offres et d’amorcer les travaux de réaménagement de la rue Jacques-Cartier et des rives de la rivière des…

La Ville de Gatineau a reçu la confirmation jeudi qu’elle recevra l’approbation du Conseil des ministres sur le projet de réaménagement de la rue Jacques-Cartier et des rives de la rivière des Outaouais en mai.

Le décret ministériel sera déposé au mois de mai, permettant ainsi à la Ville de Gatineau d’allée de l’avant avec les appels d’offres et d’amorcer les travaux. «Les plans et devis du projet sont actuellement complétés à 85%. […] Le MDDEP donnera sûrement ses recommandations sur le projet ce qui permettra à la Ville de compléter les plans», explique le conseiller du district de Pointe-Gatineau. Les travaux prévus débuteront à l’été ou l’automne et s’échelonneront jusqu’en décembre 2014.

Le projet de revitalisation de 42 millions $ a été un travail de longue haleine, étant donné qu’il est sur la table depuis 2006. «On vient de franchir une barrière importante», affirme Luc Angers, conseiller du district de Pointe-Gatineau.

Les retards à l’échéancier avaient notamment commencé avec les expropriations de terrain, les problèmes internes au ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP), et plus récemment avec l’enquête du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE), et l’attente du décret.

Rappelons que la Ville avait dû augmenter l’enveloppe budgétaire du projet de plus de 10 millions $ en janvier, faisant passer le coût estimé du projet de 32 à 42 millions $. «Nous allons avoir une meilleure idée des coûts réels à la suite des appels d’offres», explique Luc Angers.

L’indexation des coûts de construction et l’augmentation des coûts d’enfouissement sont à blâmer pour cet alourdissement considérable du budget, ainsi qu’un réajustement des coûts de réalisations et de conceptions du projet. La contribution à l’enveloppe budgétaire de la Commission de la capitale nationale (CCN) a été maintenue à 16 millions $.

L’enfouissement des utilités publiques n’étant pas assujetti au décret ministériel devrait débuter au cours des prochains mois. Un appel d’offres devrait être lancé sous peu.







Installation d’une maison de transition pour toxicomanes

Le conseiller municipal Luc Angers inquiet

Le conseiller municipal Luc Angers craint que l'installation... (Patrick Woodbury, LeDroit)

 

Le conseiller municipal Luc Angers craint que l’installation d’une maison de transition pour toxicomanes vienne perpétuer les problèmes au lieu de les régler dans le secteur de Pointe-Gatineau.

26 mars 2013

Le conseiller Luc Angers a appris qu’une maison de transition pour toxicomanes cherchait à s’installer dans son district électoral à Gatineau.

Le secteur de Pointe-Gatineau, qui compte déjà le plus grand parc de logements sociaux de la ville, lui semble peu propice à ce genre d’activités. Il craint que cela vienne perpétuer les problèmes au lieu de les régler. Il juge également que le voisinage devrait être consulté au préalable.

Le hic, c’est que les autorités municipales et le public ne sont pas informés à l’avance de ce type de projet, regrette-t-il. C’est Québec qui délivre les certificats d’autorisation pour ce genre d’établissement. Et une fois que c’est fait, les municipalités ne peuvent s’y opposer tant et aussi longtemps que la maison de transition respecte les normes en vigueur.

Pourtant, fait valoir M. Angers, l’arrivée d’une maison de transition peut avoir un impact majeur sur la vie d’un quartier. «Quand ce sont des cas plus lourds, définitivement, moi je pense que le milieu devrait avoir à se prononcer et à dire: écoutez, est-ce que c’est le meilleur endroit pour réinsérer ces individus-là ou bien s’il existe des endroits plus propices à exploiter?» dit M. Angers.

L’Agence de la santé de l’Outaouais (ASO) confirme étudier une demande d’accréditation pour une maison de transition à Gatineau. C’est un projet privé. «Nous sommes au tout début du processus. Il y a un projet, mais on est loin d’une certification», explique Josianne Ménard, agente d’information à l’ASO. Elle ajoute que la Ville de Gatineau aura son mot à dire lors de l’émission des permis municipaux.

http://www.lapresse.ca/le-droit/actualites/ville-de-gatineau/201303/25/01-4634669-installation-dune-maison-de-transition-pour-toxicomanes.php







Une bibliothèque nouveau genre qui brise l’isolement

Alors que la Ville de Gatineau vient de terminer ses consultations publiques sur le redéploiement de son réseau de bibliothèques, le conseiller du district de Pointe-Gatineau, Luc Angers aimerait que les bibliothèques se rapprochent des citoyens.

Un projet-pilote lancé dans son quartier il y a un an dans l’édifice Daniel-Lafortune a sorti des personnes fragilisées de leur isolement tout en leur donnant facilement accès à un bon inventaire de livres.

Dans la Maison La Pointe des Jeunes, il y a un petit local rempli de romans, de récits, de livres de référence et de bandes dessinées.

C’est le projet Victor Hugo, né d’un don de livres privé il y a un an, qui est l’origine de ce dépôt de livres unique à Gatineau. Le principe est simple, les usagers peuvent consulter les livres sur place ou encore les emprunter sans craindre de pénalités de retard.

« Au début, les gens gardaient leur manteau, ils étaient un peu timides et maintenant ils sont beaucoup plus à l’aise. On est en train de les impliquer dans le projet.
» — Anne Boutin, directrice Maison La Pointe des Jeunes

La directrice de la Maison La Pointe des Jeunes, Anne Boutin

Impact dans la communauté

Le conseiller municipal, Luc Angers, explique qu’une soixantaine de nouveaux lecteurs fréquentent l’endroit alors qu’ils n’avaient jamais mis les pieds dans une bibliothèque.

Selon lui, cela démontre que ces nouvelles bibliothèques peuvent avoir un impact important dans la communauté. Il croit que la Ville gagnerait à développer ce genre de dépôts de livre un peu partout sur son territoire.

Prévue initialement pour les jeunes, la direction s’est vite rendu compte qu’elle pouvait étendre le service à l’ensemble du quartier. La directrice de la Maison La Pointe des Jeunes, Anne Boutin, raconte que certaines personnes ont été surprises lorsque des employés de l’établissement les ont reconnues. Selon elle, le projet sert aussi à briser l’isolement et à rendre certains citoyens plus mobiles.

Le conseiller du district de Pointe-Gatineau, Luc Angers
Le conseiller du district de Pointe-Gatineau, Luc Angers
« Les édifices publics qui sont déjà existants dans lesquels on met à l’intérieur une surface bibliothèque, moi je pense que c’est gagnant. » — Luc Angers, conseiller municipal

Le défi pour ce dépôt de livres est maintenant de se connecter au réseau des bibliothèques de Gatineau, ce qui est loin d’être évident compte tenu des coûts de branchement et des ressources humaines nécessaires à son bon fonctionnement.

Louka Jacques, Radio-Canada

http://www.radio-canada.ca/regions/ottawa/2013/03/24/006-bibliotheque-gatineau isolement.shtml







Le BAPE donne le feu vert au projet du réaménagement de la rue Jacques-Cartier

Daniel Leblanc
Le Droit

La Ville de Gatineau attendait cette nouvelle de pied ferme. Cinq mois après avoir amorcé son analyse, le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) a annoncé jeudi qu’il ne s’objectait pas au projet de réaménagement d’une portion de 3,2 km de la rue Jacques-Cartier, un chantier de 42 millions de dollars. Tout en apportant plusieurs bémols, l’organisme en vient à la conclusion au terme de son rapport que les citoyens pourront mieux s’approprier les berges.

Selon la commission d’enquête du BAPE, présidée par Michel Germain, le concept proposé par Gatineau entre le boulevard Gréber et la rue Saint-Louis est viable, surtout en tenant compte du potentiel de l’artère et du panorama qu’elle offre sur les rivières Gatineau et des Outaouais. Conscient que le projet ne fait pas l’unanimité au sein de la communauté, plusieurs souhaitant que l’aménagement soit fait en tenant compte du milieu de vie actuel, le BAPE conclut son rapport de 85 pages en disant que la valeur et le développement harmonieux de la rue Jacques-Cartier devrait être l’objectif principal de la Ville. À l’automne dernier, huit mémoires ont été déposés lors des audiences publiques au sujet de ce projet ayant fait couler passablement d’encre depuis quelques années.

 

L’élargissement de la piste cyclable afin de rehausser la sécurité des usagers fait partie des recommandations formulées par l’organisme. Un élargissement significatif nécessiterait cependant d’augmenter l’empiétement dans la rivière des Outaouais, principalement dans les secteurs ouest et centre du projet, précise l’organisme dans son rapport. Si de tels travaux s’avéraient impossibles, il y aurait alors lieu d’installer des affiches de sécurité à tous les points d’accès et de traversée ainsi que le long du sentier polyvalent, d’après le BAPE.

 

Soucieux qu’il y ait mise en place d’un processus de concertation avec les citoyens du secteur, il conseille également à l’administration municipale de tenir des consultations publiques au sujet de l’ouverture de nouveaux commerces, tels que des bars ou restaurants, question de limiter les nuisances nocturnes. Une poignée d’autres aspects doivent être examinés par Gatineau, selon le rapport.

 

Si tout se déroule comme prévu, le réaménagement des berges doit s’enclencher au mois de mai. Le projet est financé par la Ville et la Commission de la capitale nationale (CCN).

 

Le projet nécessiterait la reconstruction de la chaussée à deux voies. La construction d’un sentier récréatif, de places de stationnement et d’une voie de desserte permettant d’accéder à l’arrière des lots est prévue, sans compter des travaux de stabilisation et de naturalisation de la berge ainsi que l’aménagement d’une marina publique. Des travaux de décontamination du sol dans la partie ouest du parc de la Baie et en bordure des deux rivières sont aussi au menu. La vitesse autorisée serait maintenue à 50km/h.







Info-lettre février 2013

Ma journée aux Promenades…

Samedi 23 février dernier, j’ai passé la journée aux Promenades de l’Outaouais, où j’avais installé un kiosque d’information. Vous avez été nombreux(ses) à venir me rencontrer et je vous en remercie. Vos questions, commentaires et suggestions sont toujours très appréciés.
À la prochaine!

La Ville augmente de 10M $ le budget de réaménagement de la rue Jacques-Cartier

La ville de Gatineau a récemment décidé de bonifier le budget alloué au réaménagement de la rue Jacques-Cartier en autorisant un dépassement de coût de 10M$. Le budget global passe ainsi de 32 à 42 millions de dollars.Rappel: Le 29 janvier dernier, le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement, le BAPE, a déposé son rapport sur le réaménagement de la rue Jacques-Cartier auprès du ministre de l’Environnement, de la Faune et des Parcs, Monsieur Yves-François Blanchet, qui a 60 jours pour le rendre public.

Mesures d’atténuation de la vitesse sur le Chemin de la Savane près du parc Tecumseh

Par souci d’accroître la sécurité, des travaux seront entrepris au printemps 2013 pour diminuer la vitesse sur le Chemin de la Savane, près du parc Tecumseh.Les travaux consisteront en l’aménagement d’un îlot central, ainsi que des avancées de trottoirs.

Gatineau augmente sa participation financière pour l’aménagement de la surface synthétique à l’école secodaire Le Carrefour!

Le Conseil exécutif de la ville de Gatineau a récemment accepté de bonifier sa participation financière dans l’aménagement d’une surface de soccer/football synthétique à l’école secondaire Le Carrefour. Le dossier avance! C’est une excellente nouvelle non seulement pour les éleves de cette école, mais aussi pour les citoyens qui pourront en profiter, notamment par le biais d’associations sportives comme par exemple l’Association de soccer  de Gatineau.

MADA: Québec doit augmenter le budget!

Je suis content que le Conseil exécutif de la ville de Gatineau ait accepté ma suggestion de demander au gouvernement de bonifier le budget alloué au programme Municipalité Amie des Ainés (MADA). Je sais que d’autres municipalités feront aussi la même recommandation; je suis fier que nous soyons les premiers!Voici la résolution qui a récemment été adoptée: « pour donner suite à la recommandation du comité exécutif numéro CE‑2013‑204 en date du 13 février 2013 et suite à la recommandation de la Commission sur les aînés, ce conseil accepte d’entreprendre des démarches auprès du ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire ainsi que du ministère de la Santé et des Services sociaux pour bonifier le Programme d’infrastructures Québec-Municipalités – Municipalités amie des aînés. »






«Le parti du maire monopolise l’exécutif» – Luc Angers

Luc Angers souhaite que les présidents des comités aient un siège sur l’exécutif.

Par Julien Paquette (Publié le 25 Février 2013 dans La Revue)

Le conseiller municipal du district de Pointe-Gatineau, Luc Angers, souhaite voir une réforme du comité exécutif de la Ville de Gatineau qu’il considère trop partisan.
Sujets : Marc Bureau , District de Pointe-Gatineau.
«Le comité est actuellement composé uniquement par les membres du parti du maire, ceux qui le défendent coûte que coûte. Il y a très peu de débats, les rencontres durent entre 30 et 45 minutes. Ça doit être élargi pour avoir une meilleure concertation», dit M. Angers.

Le conseiller de Pointe-Gatineau a envoyé des flèches au maire de Gatineau, Marc Bureau, affirmant qu’il n’a pas tenu ses promesses quant à la réforme du comité exécutif. «Il souhaitait l’abolir ou au moins en modifier le format. Il ne l’a pas fait, même que c’est encore plus partisan qu’avant.»

Luc Angers propose de créer plus de sièges sur l’exécutif pour régler le problème qu’il perçoit. Il croit que les présidents des différents comités devraient avoir leur place au sein de cette instance. M. Angers soutient que ça offrirait une plus grande portée aux recommandations de ces groupes qui se penchent sur certains aspects de la gouvernance municipale comme les finances ou l’environnement.

«Ce que je comprends de la population, c’est qu’elle souhaite avoir un comité exécutif plus varié avec des débats plus vigoureux et où on échange d’idées.»

Action Gatineau étudiera la proposition

Luc Angers dit avoir discuté de cette idée en compagnie de ses collègues d’Action Gatineau, incluant le chef par intérim, Maxime Pedneaud-Jobin. Il soumettra un libellé aux adhérents du parti en vue du congrès qui se déroulera les 22 et 23 mars. La rencontre servira à déterminer le programme de la formation politique municipale.

«On s’attend à des débats sur cette proposition. Elle sera peut-être modifiée un peu, on verra. Ce qui est certain, c’est qu’on va respecter la décision des membres du parti. Je pense que c’est mieux de tenir ces discussions-là publiquement.»

Le conseiller du district de Pointe-Gatineau propose l’idée sans promettre qu’il sera présent pour la défendre. Il ne sait toujours pas s’il sera candidat aux prochaines élections. Un retour à l’enseignement est le scénario le plus probable, admet-il. «En politique ça change vite parfois! Je ne mets pas une croix là-dessus immédiatement. Je veux y réfléchir encore.»

http://www.journallarevue.com/Actualites/Politique/2013-02-25/article-3184227/%26laquoLe-parti-du-maire-monopolise-l%26rsquoexecutif%26raquo—Luc-Angers/1







Communiqué de Soccer Outaouais: Une surface synthétique à l’école polyvalente Le Carrefour

Gatineau, le mercredi 20 février 2013 – Le directeur général de Soccer Outaouais, M. Richard Gravel, est heureux de la décision de la Ville de Gatineau d’investir dans l’aménagement d’un terrain extérieur synthétique à l’école polyvalente Le Carrefour dans le secteur de Gatineau.

« Cette nouvelle infrastructure sportive de qualité supérieure sera utilisée quotidiennement par les étudiants, les athlètes et 2 600 joueurs de soccer du secteur de Gatineau et des environs.  En 2002, Soccer Outaouais recommandait dans son plan stratégique l’aménagement d’un terrain synthétique dans le secteur de Gatineau pour remédier à la pénurie de grandes surfaces et pour répondre aux besoins des sportifs », a précisé M. Gravel.

Parrainé depuis 4 ans par la Commission scolaire des Draveurs et le conseiller Luc Angers du district de Pointe-Gatineau, ce projet est le fruit d’un investissement de 2 600 000 $ de la Ville de Gatineau et du gouvernement du Québec.

L’aménagement de ce terrain synthétique permettra d’offrir des services supérieurs à la communauté. Il sera éclairé et de dimensions réglementaires pour la pratique du soccer et du football. Il nécessitera moins d’entretien, aura une durée de vie plus longue que les surfaces naturelles et sera utilisé d’avril à novembre.

L’ouverture du terrain synthétique à l’école polyvalente Le Carrefour aura lieu au mois de  septembre 2014.

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Communiqué: Luc Angers est content de l’adoption de deux résolutions par le Conseil Exécutif

Gatineau, 13 février 2013 ─ Luc Angers, conseiller du district de Pointe-Gatineau à la Ville de Gatineau est content de l’adoption ce matin, par le conseil exécutif, de deux résolutions en particulier. La première concerne un appui financier à la Commission scolaire des Draveurs pour l’aménagement d’une surface synthétique de soccer-football à l’école secondaire Le Carrefour. « Je suis content que le CE ait accepté d’injecter plus d’argent dans le projet. Ça fait longtemps qu’on parle de ce terrain à surface synthétique et on a hâte de le voir enfin! » a déclaré Luc Angers.

Dans un tout autre ordre d’idée, le CE a aussi adopté une résolution à l’effet que Gatineau recommande au gouvernement Québécois la bonification du Programme d’infrastructures Québec-Municipalités – Municipalité amie des aînés (MADA). « Je suis content que mes efforts afin de faire bonifier ce programme soient appuyés par Gatineau. Je sais que d’autres municipalités feront aussi la même recommandation; je suis fier que nous soyons les premiers! » termine Luc Angers.

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La Ville de Gatineau veut répertorier ses édifices contenant de l’amiante

La Ville de Gatineau va lancer un appel d’offres pour répertorier tous ses bâtiments qui contiennent de l’amiante. La décision a été prise après que des employés municipaux aient été exposés au matériau.

Le printemps dernier, des cols bleus de Gatineau ont eu une mauvaise surprise en effectuant des travaux au Centre de services de Masson-Angers. Les travailleurs ont été exposés à de l’amiante.

Afin de prévenir qu’une situation similaire ne se reproduise, la Ville et le syndicat ont convenu de faire l’inventaire de tous les bâtiments municipaux construits avant 1983 qui pourraient contenir des fibres d’amiante.

Selon le conseiller municipal, Luc Angers, la sécurité des travailleurs doit primer sur les coûts et les dépenses engendrés par la création d’un tel registre.

 L’exercice pourrait coûter des centaines de milliers de dollars à la municipalité qui estime jusqu’à 200 le nombre d’édifices qui pourraient contenir le minerai.

En attendant l’inventaire complet, la Ville a déjà commencé à renforcer ses mesures de sécurité. En collaboration avec une firme spécialisée, une liste des travaux qui doivent être effectués et une procédure sécuritaire de travail avec l’amiante ont été établis.

Par ailleurs, les deux parties tentent d’obtenir un suivi médical pour les employés municipaux susceptibles d’avoir été exposés à de l’amiante dans le passé.

« On travaille conjointement, la Ville et le syndicat, pour convaincre le département de santé publique de faire un suivi sur nos gens qui ont été mis potentiellement à risque au cours des 15 dernières années. » — Denis Savard, président du syndicat des cols bleus de la Ville de Gatineau

La Loi sur la santé et la sécurité au travail devrait être modifiée officiellement au printemps par le gouvernement du Québec, ce qui laisserait à la Ville deux ans pour terminer l’inventaire.







Soirée folklorique au profit de la Maison des jeunes Pointe aux Jeunes

 

 

Venez vous amuser lors d’une soirée très spéciale en famille pour découvrir les grands classiques du folklore québécois. Chaussez-vous confortablement et mangez léger parce qu’on va swigner la bacaisse dans l’fond d’la boète à bois!

Le coût d’admission de 5$ est entièrement versé à la Pointe au Jeunes.

Vendredi 1er février 2013, à 19h30, au 195, boul. Maloney Ouest.

 







Terrain de soccer synthétique à Carrefour

 

Par Patrick Voyer, La Revue 30 janvier 2013







Mon bilan de l’année 2012

  •  « Des livres pour toi » : un franc succès!
    • Ce projet, piloté par la Maison des jeunes Pointe aux jeunes, en partenariat avec la Bibliothèque municipale de Gatineau et le Comité des Partenaires des secteurs Le Baron et Pointe-Gatineau, consiste à offrir un point d’accès à des livres à la maison des jeunes Pointe aux jeunes. Ce partenariat repose sur un prêt massif de livres de la Bibliothèque municipale de Gatineau, afin que les gens du quartier aient un accès facilité à la lecture. Au départ, c’était un essai d’un an, mais parce que le projet a démontré sa raison d’être, on continue!
  • Revitalisation du parc Pierre-Lafontaine
    • Aucune raison de ne pas se tenir en forme avec l’installation d’un terrain de tennis, d’un terrain de soccer et l’aménagement de structures de jeux! Les travaux ont été achevés à l’automne 2012.
  • Savez-vous planter des choux à la mode de chez nous?
    • Peu importe que vous vouliez planter des choux ou tout autre légume, il est maintenant possible de le faire près de chez vous! Un jardin communautaire a été implanté au parc Tecumseh; c’est l’organisme Solidarité-Gatineau Ouest qui chapeaute ce projet.
  • Le Quai des artistes est sauvé!
    • Alors qu’en juin dernier, bien des gens étaient convaincus que le Quai des artistes serait détruit, j’ai refusé de baisser les bras. Grâce à la mobilisation citoyenne, nous avons réussi à faire repousser à l’automne la décision du conseil municipal. En septembre, nous sommes parvenus à obtenir l’appui de la majorité de mes collègues du conseil municipal lors d’un vote important pour la survie du Quai des artistes et de l’entreprise Croisière Outaouais.
  • Louis-Riel maintenant plus sécuritaire
    • En effet, des travaux réalisés à l’été 2012 ont permis d’avancer les trottoirs et d’installer des dos d’ânes, ce qui a contribué à diminuer la vitesse des véhicules routiers.
  • Pavage partiel des rues La Baie, Ste-Yvonne et le prolongement du boul. de la Cité
    • Ces rues ont pu profiter d’une certaine revitalisation grâce à un programme de réfection partielle accessible pour chaque district.
  • Rencontre avec les citoyens
    • Deux soirées citoyennes : L’une s’est déroulée à l’école Le Tremplin au printemps et l’autre a eu lieu à l’édifice Daniel-Lafortune au mois de novembre.

À surveiller en 2013:

  • Terrain de soccer avec surface synthétique.
    • Installation d’une surface synthétique à l’école Le Carrefour : l’approbation devrait arriver bientôt pour un début des travaux en 2014. Ainsi, les élèves de l’école, mais aussi les Gatinois(e)s, pourront profiter d’un magnifique terrain de soccer avec surface synthétique!
  • Adoption du plan d’action Municipalité Amie Des Aînés (MADA).
    • Le dépôt du plan d’action est prévu pour le printemps 2013.
  • Travaux de réfection de la rue Jacques-Cartier.
    • Le BAPE a déposé son rapport au ministre de l’Environnement. J’espère obtenir une réponse rapidement et c’est pourquoi je continue de talonner Stéphane Bergeron, ministre responsable de l’Outaouais, afin qu’il fasse tout en son pouvoir pour que le processus se fasse rapidement et qu’enfin, les travaux de réfection puissent débuter.
  • Travaux de réfection du Quai des artistes.
    • Un appel d’offre devrait être lancé dans les prochaines semaines.
  • Travaux de réfection et de réaménagement de certaines rues.
    • Le Chemin de la Savane et le Boulevard Maloney subiront des travaux majeurs tout au long de l’été et de l’automne 2013.
  • Mesure d’atténuation de la vitesse sur le Chemin de la Savane à proximité du parc Tecumseh.
    • Un nouvel aménagement pour contrer la vitesse sera installé tout près du terrain de soccer Tecumseh.
  • Prochaine « soirée » citoyenne
    • La prochaine soirée citoyenne sera en fait une journée citoyenne! Vous avez des questions, des suggestions ou des commentaires? Venez me voir samedi 23 février de 9 h à 17 h, à la scène des Promenades de l’Outaouais. Je serai sur place pour vous rencontrer.

 







Bulletin des élus – Roch Cholette

Bulletin des élus municipaux

Subir une évaluation subjective est le lot de tous les élus. Une fois aux quatre ans par les citoyens lors des élections et une fois par année par votre fidèle serviteur.

La semaine dernière j’attribuais une note aux élus provinciaux et fédéraux de l’Outaouais. Cette semaine, c’est au tour des élus Gatinois de recevoir leur bulletin de fin d’année. Pas d’énormes surprises si ce n’est que Gatineau fait encore et malheureusement du «surplace» et que l’atmosphère est à couper au couteau entre les fidèles du maire Bureau et les membres d’Action Gatineau. Puisque 2013 est une année électorale, aussi bien en prendre notre parti. La ville sera à toute fin pratique paralysée à partir du mois d’avril. Souhaitons que l’élection générale de novembre prochain assainisse l’air politique gatinois.

Luc Angers – note B+

Le conseiller le plus authentique autour de la table du conseil. Il dit ce qu’il pense. Il défend ardemment ses convictions, à un point tel qu’il s’est présenté à l’abattoir à titre de candidat caquiste aux élections provinciales dans le comté de Chapleau, un comté sûr pour les libéraux provinciaux. Il est imputable de ses gestes. Sa grande victoire politique en 2012 a certainement été le dossier du Quai des artistes. Tous les contribuables voudraient avoir Luc Angers comme leur conseiller municipal. Ils ont raison. (Note en 2011 : B-)







Le St-Ex: réouverture?

Réouverture du bar le Saint-Ex: les problèmes de retour?

Antony Da Silva-Casimiro  ; La Revue

Le bar le Saint-Ex à Gatineau rouvrira ses portes le 26 janvier sous le nom de X Lounge. Mais la réputation peu élégante de l’endroit sera-t-elle conservée ou jetée aux oubliettes?

L’établissement, qui a reçu la visite des policiers environ 200 fois depuis 2009, a été rénové au cours des derniers mois. Il a fermé ses portes pendant 45 jours au printemps dernier.

Questionné à savoir si la sécurité des lieux allait être améliorée, le gérant du bar a indiqué que du nouveau personnel a été embauché et que des caméras de surveillance ont été installées à l’extérieur. Un code vestimentaire a aussi été mis en place, puisque le X Lounge se veut un endroit plus chic que ne l’était le Saint-Ex.

De nombreux citoyens, dont plusieurs résidants de bâtiments pour personnes âgées, habitant à proximité du boulevard Gréber se sont plaints du bruit à maintes reprises au fil des ans. La nouvelle équipe de gestion aurait insonorisé les murs pour remédier au problème.

Le gérant du bar se défend toutefois en affirmant que les employés ne peuvent contrôler ce qui se passe à l’extérieur. Il affirme que les débordements se produisaient dehors et non à l’intérieur des murs.

«On va être aux aguets» – Luc AngersLe conseiller du district de Pointe-Gatineau, Luc Angers, a reçu plusieurs plaintes de résidants ces dernières années. Depuis que le bar est en rénovation, il avoue ne pas en avoir reçu.

«Je présume qu’ils vont faire preuve de beaucoup de vigilance, car s’ils ont été accostés et leur permis d’alcool a été suspendu auparavant. Ils devront faire attention. Il y avait plusieurs problèmes et personne ne veut que ça ne se reproduise.»

À l’époque, lorsqu’il s’était entretenu avec les responsables de l’établissement, M. Angers s’était fait dire qu’une nouvelle orientation pour diminuer la nuisance était dans les plans. La possibilité de ne plus servir d’alcool figurait même parmi les options. «Ils voulaient rouvrir sur une autre forme.»

Le conseiller du quartier espère ne plus entendre parler de bagarres, de présence d’armes à feu et de grabuge. «On va être aux aguets. On connait son ancienne réputation et on va surveiller ça de près, car ils n’ont pas encore fait leurs preuves. S’il y a des plaintes, je ne crois pas qu’on va tolérer ça longtemps.»







Blitz de collecte de dons et denrées aux Promenades de l’Outaouais!

Nouveauté pour la Grande guignolée des médias 2012 le 6 décembre  de 6 h à  9 h

Moisson Outaouais tiendra sa collecte dans le stationnement des Promenades de l’Outaouais. Entre 6 h et 9 h le 6 décembre, un camion sera sur place pour amasser des denrées non-périssables ainsi que des dons monétaires. Venez nous rejoindre au coin de Bellehumeur et de la Savane.

Des mains secourables nous prêteront mains fortes pour ce blitz de cueillette collective pour lutter contre la faim en Outaouais.  En effet, parmi les invités spéciaux, nous aurons avec nous Spartacat, la mascotte des Sénateurs d’Ottawa ainsi que Gaétan Hart, le réputé boxeur, monsieur le maire, Marc Bureau viendra également nous encourager et bien sûr, je serai aussi présent!

Tendez la main pour que cette année, chaque famille passe un Noël réjouissant et réconfortant.







Muni-vie automne 2012

Il me fait plaisir de vous offrir l’édition automne 2012 de notre Bulletin de quartier. Il est important pour moi de vous informer sur les différents aspects de mon travail, de votre ville, de votre district et sur les dossiers qui vous concernent et je crois que cet outil remplit bien ce mandat.

Muni-Vie automne 2012

 

 

 







La renaissance de Gréber coûterait cher

La Ville de Gatineau évalue qu’il lui faudra investir plus de 20 millions de dollars pour embellir le boulevard Gréber et le rendre plus sécuritaire.

Patrick Duquette; Le Droit

Avec ses bars, ses motels et ses grands stationnements commerciaux, le boulevard Gréber n’est plus l’incarnation de la modernité qu’il était censé être lors de sa conception dans les années 1950.

Aujourd’hui, l’artère est considérée comme une «infrastructure dépassée», voire «nuisante» par les experts. «Seule la voiture s’aventure encore dans ses espaces», indique un rapport de la firme Plania obtenu par LeDroit.

Devant ce constat accablant, Gatineau a conçu un plan d’aménagement destiné à ramener de la beauté sur le boulevard Gréber, tout en le rendant plus sécuritaire pour les piétons et les cyclistes. Le plan de réaménagement, qui prévoit quatre phases, coûterait entre 20 et 22 millions$. Il cible la partie du boulevard comprise entre le pont Lady-Aberdeen et le boulevard Maloney.

Les urbanistes comptent profiter de l’occasion pour harmoniser l’affichage commercial et mettre en valeur le potentiel historique du boulevard Gréber. C’est que l’artère traverse un site du patrimoine. L’église Saint-François-de-Sales et son presbytère datent de la fin du xixe siècle, tout comme le quai des Artistes et le pont Lady-Aberdeen.

Le guide d’aménagement suggère aussi d’en faire un corridor de verdure et de dégager des perspectives sur la colline du Parlement et le centre-ville.

L’obstacle du prix

Les coûts importants du projet représentent toutefois un obstacle, reconnaît le conseiller de Pointe-Gatineau, Luc Angers. Une proposition visant à refiler une partie de la facture aux résidents et commerçants par le biais d’une taxe de bassin n’est pas très populaire en ce moment, admet-il.

Pour l’instant, la revitalisation de Gréber est donc inscrite dans les projets à long terme de la Ville. Exception faite de la première phase du projet, soit la section comprise entre le pont Lady-Aberdeen et la rue Saint-Louis.







80 M aux Promenades

Pour son 35e anniversaire, les Promenades de l’Outaouais s’offrent une cure de rajeunissement de 80 millions de dollars.

Matthieu Bélanger, Le Droit

Des travaux majeurs de rénovation seront lancés le printemps prochain. Planchers, plafonds, façades, éclairage; rien ne sera laissé au hasard par les nouveaux propriétaires du plus important centre commercial de la région, Oxford Propreties, dont la haute direction était de passage, hier, pour présenter les détails du projet.

«Il y a dans la région une population de 300 000 personnes qui est actuellement mal desservie; ce centre commercial n’offre pas l’expérience de magasinage que mérite la population de l’Outaouais», a lancé le vice-président du volet commercial d’Oxford, Michel Brouillard, sous l’approbation des dizaines de commerçants des Promenades venus l’entendre.

Les travaux doivent débuter le printemps prochain et se poursuivront jusqu’à la rentrée des classes, à l’automne 2014. Les travaux se feront pendant la nuit afin que le centre commercial demeure ouvert au public pendant la période des rénovations. La façade de brique brune vieille de 35 ans sera changée. Tout l’intérieur du mail sera modifié, du plancher au plafond. L’espace sera mieux utilisé.

«Oxford est une société qui a beaucoup d’argent, nous avons 21 milliards $ d’actifs, précise M. Brouillard. Nous avons des sous et nous savons comment les dépenser. Les Promenades de l’Outaouais deviendront un centre commercial de classe mondiale. Nous allons attirer ici des joueurs de renommée québécoise, nationale et internationale. Les consommateurs n’auront plus besoin d’aller à Ottawa, Laval ou Montréal pour magasiner. Nous aurons les détaillants que les gens veulent. Nous allons reprendre les parts de marché qui nous reviennent.?»

Simons

L’espace commercial de choix utilisé actuellement par le gouvernement fédéral sera libéré. Les fonctionnaires seront relogés ailleurs dans le centre commercial. Il a fort à parier qu’un joueur majeur n’attend que ça pour venir s’implanter aux Promenades et profiter de la visibilité qu’offre un façade en face du boulevard Maloney. Un Simons peut-être? Michel Brouillard s’est bien gardé de s’avancer sur la venue hypothétique d’un magasin Simons dans son centre commercial. Il confirme toutefois que des «négociations sérieuses» sont en cours.

«Nous avons déjà une relation bien établie avec Peter Simons dans nos autres centres commerciaux au pays, dit-il. Je ne veux rien promettre, mais je peux dire que les négociations vont bon train. Nous souhaitons la venue d’un Simons ici, c’est certain et nous travaillons pour que ça se réalise.»

Les Promenades de l’Outaouais devraient aussi renouer avec l’alimentation. Les chaînes Steinberg et Métro ont longtemps fait de bonnes affaires aux Promenades. «Nous sommes en négociations avec une chaîne bien connue, affirme M. Brouillard. Un marché d’alimentation attire une clientèle assidue. Par exemple, 40 % de la clientèle du Costco vont aussi dans les allées des Promenades. Toutefois, cette clientèle fait en moyenne une visite par mois au Costco. Un marché d’alimentation assure, en moyenne, une clientèle fidèle qui vient une fois par semaine.»







Communiqué

Gatineau doit profiter de l’étude du budget pour investir dans son plan MADA

Drummondville, mardi 13 novembre 2012 – Gatineau doit absolument profiter de l’occasion qui lui est offerte en ce moment avec l’étude du budget pour investir dans son plan d’action Municipalité amie des aînés (MADA), estime Luc Angers, conseiller du district de Pointe‑Gatineau et président de la Commission des aînés de la Ville de Gatineau.

MADA est une initiative à laquelle adhèrent 578 municipalités québécoises. Une municipalité amie des aînés se soucie des personnes aînées de son territoire et cherche à améliorer leurs conditions de vie par différents moyens :

  • En adaptant ses politiques, services et structures à leurs besoins (habitation, loisirs, aménagement urbain, transport, etc.); 
  • En favorisant la participation constante des aînés non seulement aux consultations, mais également à l’action;
  • En s’appuyant sur la concertation et la mobilisation de toute la communauté; 
  • En visant à mettre un frein à l’âgisme, qui constitue un obstacle important au vieillissement actif.

Le conseiller de Pointe-Gatineau estime qu’un investissement de 100 000 $ serait un bon départ et rappelle qu’il est important d’inclure cette somme dans le budget dont on discute ces jours-ci, puisque la Ville de Gatineau prévoit déposer son plan d’action MADA en 2013.

Luc Angers participe aujourd’hui à la rencontre des grandes villes MADA qui a lieu à Drummondville, où il a entre autres appris que les villes de Montréal et de Québec investiront respectivement 2 millions $ et 1 million $ dans leur plan MADA, « alors je pense que 100 000$, pour la 4e ville en importance au Québec, ce n’est pas un si gros montant que ça! », juge le conseiller Angers.

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Soirée citoyenne novembre 2012

Mini-salon des organismes communautaires qui oeuvrent dans le district. Les organismes qui étaient représentés sont: Le Conseil 5228 des Chevaliers de Colomb de Pointe-Gatineau, le Club de l’Âge d’or St-Jean-de-Brébeuf de Gatineau + VieActive, Vent dans les lettres (alphabétisation), FADOQ section Outaouais, Option Femmes Emploi, Solidarité Gatineau-Ouest et la Pointe-aux-Jeunes. Merci à vous tous et toutes pour votre implication dans notre communauté!







L’allaitement

Des Gatinoises reviennent à la charge pour que la Ville se dote d’une politique sur l’allaitement

La journaliste Mylène Crête a rencontré des Gatinoises qui appuient l’idée d’une politique municipale sur l’allaitement.

Le conseiller municipal du district de Pointe-Gatineau, Luc Angers, déplore le fait que les élus de Gatineau ne se soient toujours pas prononcés sur une politique municipale d’encouragement à l’allaitement, et ce, 18 mois après que l’idée eut été soumise.

Le conseiller appuie trois Gatinoises qui ont demandé en mars 2011 à un comité municipal de la Ville de soutenir une telle politique.

Leur idée est d’instaurer des mesures pour que les mères qui choisissent d’allaiter puissent se sentir à l’aise de le faire dans les lieux municipaux

« On n’a rien entendu parler, absolument rien depuis. On ne sait pas si ç’a été à l’ordre du jour. On ne sait rien, absolument rien. » — Louise Dumas

L’idée est venue d’une expérience négative vécue par Nathalie Gagnon il y a quelques années. Elle s’est mise à allaiter son dernier né en bordure d’une piscine municipale, alors que ses deux autres enfants se baignaient. Un employé lui a alors demandé d’allaiter dans le vestiaire.

« J’ai été capable de dire non, je n’accepte pas ce que vous me dites. Mais je me suis sentie tellement mal. Malgré toute l’expérience que j’avais, je me suis sentie comme si je faisais quelque chose de mal », déclare-t-elle.

Elle veut éviter que d’autres femmes vivent une pareille expérience. Elle a fait une plainte et a obtenu gain de cause puisque le droit à l’allaitement est protégé par la charte.

Depuis, les employés municipaux ont été sensibilisés.

Ces trois femmes voudraient que la Ville aille plus loin pour que toute personne qui fait le choix d’allaiter se sente à l’aise de le faire dans les lieux communautaires.

Le conseiller Angers déplore que cette politique soit à l’étude depuis plus d’un an par les fonctionnaires de la Ville. Il se dit déçu du peu d’intérêt suscité par cette question dans l’administration municipale.

Quelques mesures ont été entreprises pour soutenir les femmes qui désirent allaiter dans les lieux publics. Elles seront révisées lors d’une réunion du comité municipal sur la famille le 23 novembre.

Au Québec, selon la Charte des droits et libertés de la personne, les femmes ont le droit d’allaiter leur enfant en public. La Cour suprême du Canada a quant à elle déjà statué en faveur de l’allaitement maternel dans les lieux publics.






Lettre au ministre Bergeron

Luc Angers demande une rencontre avec Stéphane Bergeron

Julien Paquette; Info07.com

Le conseiller municipal du district Pointe-Gatineau, Luc Angers, a envoyé une lettre au ministre responsable de la région de l’Outaouais, Stéphane Bergeron, pour lui faire ses demandes.

Le premier dossier est celui de la revitalisation de la rue Jacques-Cartier. Selon les dires de M. Angers, l’évaluation des impacts environnementaux a pris beaucoup de temps à être approuvés par le Ministère de l’environnement ce qui aurait entraîné un dépassement de coûts.

«Nous avons envoyé notre demande au Ministère en juillet 2010, l’approbation finale est venue deux ans plus tard. Le retard a engendré des dépassements de coûts qu’on chiffre à, environ, 3,1 millions$.»

Luc Angers considère que la ville de Gatineau n’est pas responsable de ses retards et demande dédommagements au gouvernement du Québec. M. Angers pointe notamment les nombreux changements de coordonnateurs au sein du Ministère de l’environnement qui devait se charger du dossier.

Revoir le financement du MADALe conseiller du district de Pointe-Gatineau, dans ses demandes, a également revêtu son chapeau de Président de la commission des aînés. Il demande au député de Verchères et ministre responsable de l’Outaouais de revoir le programme «Municipalités, amies des ainés» (MADA).

Luc Angers estime que ce programme ne répond plus aux demandes des municipalités à travers le Québec. «À l’origine, 3 millions$ étaient fournis par le provincial. Il y avait 50 municipalités qui désiraient obtenir une reconnaissance. C’est maintenant 300 municipalités qui reçoivent des fonds dans ce programme.»

Il demande donc à Stéphane Bergeron de bonifier le programme afin de répondre à la demande croissante. M. Angers estime qu’un budget de 4,5 millions$ serait suffisant. «Étant donné qu’ils (le Parti québécois) sont minoritaires, ça pourrait être des investissements intéressants pour eux. Le MADA, ça bénéficie à toute la province», affirme le conseiller du district Pointe-Gatineau.

La lettre a été envoyée à ce dernier la semaine dernière, selon Luc Angers. Le conseiller de Point-Gatineau s’attend à une réponse au courant de la prochaine semaine.







Travaux au parc Pierre Lafontaine

Les travaux au parc ont repris….

La première phase des travaux au parc Pierre Lafontaine se terminera cet automne et comportera l’aménagement d’aires de jeux, de mini-terrains de soccer et de structures de jeux.

La deuxième phase se fera au printemps par l’aménagement de terrains de tennis. La dernière phase mettra en valeur l’aménagement de la surface synthétique au Carrefour.







Le Quai des artistes est sauvé.

Mardi, le 18 septembre 2012 – Le conseiller du district Pointe-Gatineau, Luc Angers, est parvenu à obtenir l’appui de la majorité de ses collègues du Conseil municipal lors d’un vote important pour la survie du Quai des artistes et de l’entreprise Croisière Outaouais.

Un bail de deux ans a été accordé à M. Robert Taillefer et son entreprise. Un appel d’offre devrait être lancé au cours des prochains mois.

Pour consulter un intéressant article paru sur le site de Revue07 sur cette question.







Travaux sur le Chemin de la Savane

Des travaux de réfection sont repoussés à Gatineau en raison des pluies torrentielles

Site Web: SRC Gatineau-Ottawa

Des travaux de réfection majeurs seront entrepris en 2013 sur le chemin de la Savane à Gatineau. Des travaux de réfection majeurs seront entrepris en 2013 sur le chemin de la Savane à Gatineau.

La Ville de Gatineau a décidé de repousser d’un an des travaux de réfection sur le chemin de la Savane, près de l’École Polyvalente Le Carrefour, à la suite d’un affaissement mineur et du bris d’une conduite d’eau, samedi dernier.

À l’origine, des travaux d’asphaltage devaient être effectués cette année. Par contre, l’état actuel des infrastructures pousse la Ville à vouloir refaire tout le réseau d’aqueduc dans le secteur. Les travaux sont donc remis à 2013.

Le conseiller municipal du district de Pointe-Gatineau, Luc Angers, a confirmé que les travaux nécessiteront l’appui financier des paliers de gouvernements supérieurs. Une demande doit être faite en ce sens avant d’entreprendre les travaux.

Le chemin de la Savane a été endommagé lors des pluies torrentielles samedi.

« Souvent, lorsqu’il y a des pluies abondantes, ce sont les secteurs les plus vieux de la municipalité qui sont les premiers à être victimes des inondations. » — Luc Angers, conseiller municipal de Gatineau

Les travaux de réfection doivent être effectués au printemps ou à l’automne 2013.

Par ailleurs, la rue Jacques-Cartier a été rouverte dimanche midi à la suite d’un affaissement important de la chaussée. Le service des travaux publics a terminé les réparations.







Nouvelles récentes sur le Quai des artistes

Le dossier du Quai des artistes est revenu dans l’actualité récemment alors qu’une résolution allait être votée au Conseil municipal proposant la destruction du quai. Je suis rapidement intervenu pour mobiliser les opposants à ce projet de destruction. Nous avons gagné du temps.

Article du 30 Juin 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Article du 4 juillet 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

Entrevues radiophoniques (CKOI – Solide comme le Roch)

 

5 juillet 2012
La saga du Quai des Artistes et la revitalisation de la rue Jacques-Cartier. Réaction et solution de Michel Papineau, président de l’Association des propriétaires de la rue Jacques-Cartier Est. 

 

4 juillet 2012
Gatineau recule dans le dossier du Quai des Artistes. Victoire ou recul? Réaction du conseiller Luc Angers.

 

29 juin 2012

La ville de Gatineau a voté pour la démolition du Quai des Artistes. Réaction du conseiller Luc Angers qui est contre la démolition. 

 

La ville de Gatineau a voté pour la démolition du Quai des Artistes. Le propriétaire de Croisières Outaouais, Robert Taillefer, nous fait part de sa frustration. 

 







Pour une bibliothèque populaire

Modernisation des bibliothèques

Luc Angers veut des mesures pour les quartiers défavorisés

Patrick Duquette; Le Droit

Avec le débat qui reprend sur la modernisation des bibliothèques à Gatineau, le conseiller Luc Angers veut s’assurer que les quartiers défavorisés ne soient pas laissés pour compte.

Le représentant du district de Pointe-Gatineau souhaite qu’on installe des « points de chute » de la bibliothèque dans les centres communautaires, les maisons de jeunes et les lieux publics.

Alors que le choix de l’emplacement de la future bibliothèque centrale monopolise l’attention, M.Angers a une pensée pour les habitants plus vulnérables de son district et qui figurent parmi les « moins inscrits » à la bibliothèque municipale.

« Ces gens-là ne vont pas traverser Maloney ou Gréber pour aller chercher des livres à la bibliothèque Bowater. Il faut faire en sorte que les services de la bibliothèque soient plus accessibles pour eux », fait valoir M.Angers.

Au centre communautaire Daniel-Lafortune, un projet pilote permet aux gens du quartier de lire, emprunter et commander sur place des livres de la bibliothèque.

Alors que le conseil municipal doit débattre lundi du redéploiement des bibliothèques, le succès de cette initiative doit devenir matière à réflexion, fait valoir M.Angers.

 







Projet-pilote « Des livres pour toi »

 

Suite à une demande que j’ai faite en partenariat avec la maison de jeunes Pointe aux jeunes et le comité des partenaires du secteur Pointe-Gatineau et Le Baron, la Ville de Gatineau a accepté un projet-pilote, nommé « Des livres pour toi », pour offrir pendant une année un point d’accès à des livres à la maison de jeunes Pointe aux jeunes.

 

Ce partenariat repose sur le prêt massif de documents de la collection de la bibliothèque municipale afin que les gens du quartier aient un accès facilité à la lecture et à l’information.

 

Pour informations :

 

La Pointe aux jeunes
448, rue de Pointe-Gatineau
Téléphone : 819 243-2537

 







Bulletin de quartier printemps 2012

Il me fait plaisir de vous offrir l’édition du printemps 2012 de notre Bulletin de quartier. Il est important pour moi de vous informer sur les différents aspects de mon travail, de votre ville, de votre district et sur les dossiers qui vous concernent et je crois que cet outil remplit bien ce mandat.







Franc succès pour la fête de quartier!

Une centaine de personnes se sont déplacées dans le cadre de la fête de quartier Pointe-Gatineau qui s’est déroulée au parc Gilbert Garneau samedi. Je veux remercier le CVQ Pointe-Gatineau, le Centre d’Animation familiale, en plus du Club Optimiste Pointe-Gatineau pour leur participation.







Travaux partiels (été 2012)

Voici une liste partielle des travaux prochainement dans le secteur de la Pointe-Gatineau:

Réfection de rues

1) La Baie (de St-Louis à l’école Nouvel Horizon);

2) Lafortune (entre St-Antoine et Gréber);

3) Boulevard de la Cité (entre de la Savane et St-Louis);

Le Chemin de la Savane entre St-Antoine et Robinson est reporté en 2013 (il fera l’objet d’une possible subvention);

Parcs

1) Le parc Pierre Lafontaine (partie sud) sera réaménagé à l’automne 2012 (terrains de jeux, structures, etc);

2) La Commission scolaire des Draveurs désire débuter le plus rapidement possible le nouvel aménagement du terrain synthétique à l’école polyvalente Le Carrefour;

3) Un nouveau jardin communautaire sera mis en fonction près du parc Tecumseh;

Atténuation de la vitesse

1) Le réaménagement de la rue Louis Riel sera finalisé cet été pour des mesures d’atténuation de la vitesse;

 







Piste cyclable sur Jacques-Cartier

La future piste cyclable de la rue Jacques-Cartier soulève certaines inquiétudes.

Société Radio-Canada

Le projet réaménagement de la rue Jacques-Cartier, dans le secteur de Gatineau, soulève des inquiétudes auprès de certains amateurs de vélo de la région. Ces cyclistes croient que le tracé de la future piste comporte de nombreuses lacunes qui pourraient mettre leur sécurité en péril.

Les préoccupations des cyclistes touchent les deux extrémités de la piste, selon les plans dévoilés par la Ville de Gatineau. La largeur prévue serait également trop étroite.

Gaétan Provencher, un cycliste aguerri, affirme que la section située près du pont Lady Aberdeen est très dangereuse en raison du nombre élevé de véhicules qui y circulent.

« On amène les gens au pire endroit qu’on ne peut pas les amener. C’est une aberration. » — Gaétan Provencher, cycliste

De plus, la future piste cyclable ne sera pas raccordée directement à la Route Verte, près de la montée Paiement. Pour s’y rendre, les cyclistes devront emprunter une portion de la rue Saint-Louis.

La Ville de Gatineau est ennuyée par les préoccupations des cyclistes.

Projet de réaménagement de la rue Jacques-Cartier à Gatineau

Le conseiller municipal du district de la Pointe-Gatineau, Luc Angers, est ouvert aux discussions. Par contre, il souligne qu’il faudra attendre la décision au sujet de la construction du futur pont interprovincial avant de décider de prolonger la piste cyclable prévue sur la rue Jacques-Cartier vers la Route Verte.

Le projet de réaménagement des berges de la rue Jacques-Cartier est évalué à 32 millions de dollars. La Ville de Gatineau et la Commission de la capitale nationale (CCN) se partagent les coûts à parts égales.

La construction doit débuter l’an prochain.

 







Le BAPE a tenu à Gatineau ses audiences sur le réaménagement de la rue Jacques-Cartier

Plusieurs citoyens sont venus entendre au centre communautaire Tétreau les résultats de l’étude d’impact sur l’environnement concernant le réaménagement de la rue Jacques-Cartier.

Différents sujets d’intérêt ont été abordés dont, entre autres, le début possible des travaux qui se situe autour du mois de mai 2013 et qui se terminerait en novembre 2014. Les sites possibles archéologiques et la contamination du sol demeurent des éléments préoccupants pour la population avoisinante.

Les citoyens ont jusqu’au 15 juin pour déposer un mémoire au BAPE pour d’éventuelles audiences.

Excellent lien: http://www.info07.com/Actualites/2012-05-30/article-2992291/Jacques-Cartier%3A-une-cinquantaine-de-citoyens-sinforment/1







Étude environnementale sur Jacques-Cartier; des questions demeurent….

Réaménagement des berges de la rue Jacques-Cartier, à Gatineau
Le BAPE donne sa bénédiction au projet

Patrick Duquette; Le Droit

Le projet de réaménagement de la rue Jacques-Cartier à Gatineau n’aura « aucun effet négatif sur l’environnement », malgré la proximité de sols fortement contaminés au parc La Baie.

Le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) a rendu publique mardi après-midi l’étude d’impact associée à ce projet de 32,1 millions$.

Les conclusions de l’étude, qui feront l’objet d’une séance publique d’information le 30 mai prochain, à 19 h, au centre communautaire Tétreau, sont limpides.

« Aucun effet négatif n’est anticipé sur le milieu biophysique », tranchent les experts de la firme CIMA dans leur rapport. La qualité de l’air, le niveau de bruit ambiant, la qualité des sols: rien de tout cela ne sera menacé par les travaux de réaménagement.

Pas plus que la qualité des eaux souterraines et de surface, les berges, la faune ou l’habitat du poisson, conclut CIMA.

Les documents rendus publics sur le site Web du BAPE démontrent toutefois que le ministère du Développement durable (MDDEP) a voulu s’assurer du bien-fondé de l’étude de CIMA, déposée en juillet 2010 par la Ville de Gatineau.

À deux reprises, le ministère a exigé les résultats de toute une série de tests et d’analyses complémentaires. Le plus souvent, c’était en lien avec la qualité des eaux et du sol à proximité de l’ancien dépotoir qui dort sous le parc La Baie.

Une autre étude réalisée pour le compte d’Hydro-Québec se penche sur le potentiel archéologique du site. Il serait particulièrement élevé entre l’église Saint-François-de-Sales et la rue Prince-Albert.

Loin de nuire à l’environnement, le réaménagement des berges sur une distance de 3,2 km entre Gréber et Saint-Louis métamorphosera le paysage pour le mieux, fait valoir le rapport de CIMA.

L’ajout d’une marina publique, d’une piste cyclable et la naturalisation des berges permettra d’exploiter le potentiel récréotouristique de l’endroit et de mettre en valeur le panorama sur la rivière et sur les centres-villes d’Ottawa et de Gatineau. Le réaménagement améliorera la sécurité des cyclistes et des piétons. Une voie de desserte permettra aux riverains d’accéder à leur propriété par l’arrière.

Angers loin d’être rassuré

L’étude d’impact ne rassure pas totalement le conseiller du district de Pointe-Gatineau, Luc Angers. Au cours des derniers mois, M. Angers s’est inquiété de la possible contamination du site au BPC.

Or, dans les rapports rendus publics par le BAPE, des analyses effectuées par Dessau font état d’un potentiel de contamination de l’emprise publique, soit entre les habitations et la rue, dit-il.

Les coûts du projet inquiètent aussi M. Angers. Selon les documents mis en ligne par le BAPE, la facture de 32,1 millions exclut l’acquisition des terrains et les études environnementales.

Or l’achat et l’expropriation des 80 parcelles de terrain requises pour mener à bien le projet pourraient coûter jusqu’à 5 millions$, selon une estimation qui date de 2010. « Si on extrapole, ça veut dire que les coûts du projet sont déjà rendus à 37 millions$. Et on n’a pas commencé à creuser », dit M. Angers.







En route vers le BAPE

Réaménagement des berges de la rue Jacques-Cartier

Les inquiétudes des Gatinois bientôt sondées

Patrick Duquette; Le Droit

La population de Gatineau sera bientôt consultée sur le projet de réaménagement des berges de la rue Jacques-Cartier.

Le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP) a jugé recevable l’étude environnementale associée au projet de 32 millions de dollars.

Le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) fera donc son entrée dans le dossier, à la demande du ministre Pierre Arcand.

Les citoyens et les groupes pourront réclamer la tenue d’audiences publiques lors d’une période d’information de 45 jours, qui débutera le 1er mai prochain.

L’étude d’impact et tous les documents complémentaires seront rendus publics à compter de cette date.

Impatience grandissante

Le ministre Arcand a signé mercredi la lettre mandatant l’intervention du BAPE, au moment où l’impatience se faisait grandissante à Gatineau. Le maire Marc Bureau a notamment dénoncé la lenteur du MDDEP à approuver l’étude d’impact qui a été déposée en juillet 2010, voilà près de deux ans.

De passage à Gatineau hier, le ministre Arcand a justifié ce délai par la nécessité de bien faire les choses.

« Les études environnementales, on doit faire ça d’une façon très réfléchie, très rigoureuse, dit-il. On doit éviter les erreurs de faits, les erreurs qui pourraient nous faire regretter nos décisions. Alors normalement, ça prend plusieurs mois, ça ne se fait pas en deux semaines. On a un certain nombre de benchmarks pour s’assurer que les choses se fassent avec le plus d’efficacité possible, mais il faut bien le faire. »

La plupart des observateurs s’attendent à ce que des groupes demandent la tenue d’audiences du BAPE. Ils ont jusqu’au 15 juin pour en faire la demande au ministre. Une séance d’information aura également lieu durant cette période, à une date qui sera annoncée ultérieurement. Le ministre Arcand refuse pour l’instant de se compromettre sur la tenue d’audiences du BAPE. « Il est clair que la population va être consultée sur la nature de ce projet et s’il y a matière à avoir des audiences publiques, et bien, on prendra la décision d’en avoir ou non. »

Annoncé en 2006

Le réaménagement de la rue Jacques-Cartier a été annoncé en grande pompe en 2006. Il consiste à aménager un sentier récréatif entre le pont Lady-Aberdeen et la rue Saint-Louis, de même qu’à mettre en valeur et à naturaliser les berges.

L’intervention du BAPE devrait retarder de plusieurs mois la première pelletée de terre.

La Ville de Gatineau et la Commission de la capitale nationale contribueront à parts égales au projet de 32 millions$.

 







Trottoirs manquants

Le conseil municipal de Gatineau a rejeté l’idée par une écrasante majorité

Pas de nouvelle taxe pour compléter des trottoirs

Patrick Duquette; Le Droit

Même si tous les élus s’entendent sur la nécessité de compléter 37 km de trottoirs manquants à Gatineau, ils ne s’accordent pas sur la façon de financer ces travaux évalués à 10 millions$.

Par une écrasante majorité, le conseil municipal a rejeté hier une « politique de gestion des trottoirs » qui propose de refiler la facture aux citoyens sous la forme d’une nouvelle taxe d’amélioration locale.

Comme la majorité des élus, la conseillère Mireille Apollon s’oppose avec ferveur à cette façon de faire. Loin d’être une amélioration, les trottoirs font partie des services de base incontournables qu’une municipalité se doit d’offrir à ses citoyens, fait-elle valoir. « Les trottoirs manquants ne doivent pas être financés sur des taxes d’amélioration locale, mais sur la taxe générale. »

Beaucoup d’autres élus ont également exprimé leur « malaise » face à la nouvelle politique de gestion des trottoirs. Certains, comme Patsy Bouthillette et Luc Angers, déplorent qu’elle ne prévoie pas de consultations auprès des citoyens. D’autres, comme Stefan Psenak, craignent que les quartiers défavorisés fassent les frais d’une nouvelle taxe. « Cette politique ne respecte pas les principes de notre démocratie municipale. Elle ne tient pas la route… ou le trottoir, devrais-je dire », a résumé le conseiller André Laframboise.

Le directeur du service des infrastructures, André Cadieux, a rétorqué que pour tous les projets de nouveaux développements résidentiels, les trottoirs sont financés à même une taxe d’amélioration locale. Quant à consulter les citoyens, il pense que cela ne ferait que retarder les projets. « Ce ne sont généralement pas des projets qui sont bienvenus. On peut se demander si les citoyens vont vouloir contribuer à financer une portion de trottoir qui n’est pas devant chez eux. »

Laferrière et Tassé en faveur

Hier, seuls Denise Laferrière et Denis Tassé se sont prononcés en faveur de la politique de gestion des trottoirs. « On veut tous faire les trottoirs, mais personne ne veut payer, déplore Denis Tassé. Si on veut financer cela à même la taxe générale, ça veut dire qu’il faudra diminuer d’autres projets pour faire des trottoirs. Je pense que la pire décision, c’est de ne pas prendre de décision. J’ai peur qu’on se retrouve dans trois ans avec encore des personnes en chaise roulante qui se promènent dans la rue sur Gréber faute de trottoir. »

Le maire Bureau a l’intention de reprendre les discussions l’automne prochain, lors de la préparation du budget 2013.

 







Le réaménagement du parc Pierre Lafontaine

La surface synthétique à Carrefour deviendra réalité

Daniel LeBlanc; info07.com

Québec a annoncé qu’il versait une contribution financière de 1,33 M$ pour que le projet de doter l’école polyvalente Le Carrefour d’une surface synthétique pour le football et le soccer puisse se concrétiser. Avec les 900 000$ de la Ville de Gatineau, il restera donc 375 000$ pour compléter le financement évalué à 2,6 M$.

Issu du Programme de soutien aux installations sportives et récréatives phase 2, cet appui financier du gouvernement survient six mois après que la Commission scolaire des Draveurs (CSD) ait déposé sa demande.

Pour la directrice de l’institution de 1500 élèves, la nouvelle ne pouvait pas mieux tomber. «Nous sommes tellement contents, le terrain va grandement être amélioré pour nos équipes sportives. Je viens de l’annoncer à nos footballeurs et ils sautaient de joie. Ça prouve que quand on met l’épaule à la roue pour un projet, on peut arriver à nos fins», a lancé Nathalie Rioux.

En plus d’être un plateau pour les différentes équipes des Couguars de Carrefour, le terrain pourra être utilisé lors des cours d’éducation physique en période diurne, sans compter bien sûr que la population y aura accès. Impossible pour l’instant de savoir si d’autres formations sportives y auront recours.

L’idée germait depuis quelques années déjà, le conseiller municipal du district de Pointe-Gatineau, Luc Angers, ayant convoqué la presse en août 2009 pour faire part de ses intentions.

La première pelletée de terre de cette seconde phase du Complexe scolaire municipal Le Carrefour Pierre-Lafontaine pourrait bien avoir lieu cette année.

L’aide financière gouvernementale de 1 329 000$ est l’une des plus importantes accordées à travers la province issue du Programme de soutien aux installations sportives et récréatives phase 2. «Je travaillais sur ce dossier depuis un certain temps, j’avais demandé qu’il soit traité en priorité. C’est une excellente nouvelle pour les jeunes. Je crois beaucoup au mode proactif, c’est une bonne manière de retenir les élèves sur les bancs d’école», de dire le député de Chapleau, Marc Carrière, fier que le projet se réalise dans un milieu où l’indice de défavorisation est plus élevé.

«Je travaillais sur ce dossier depuis un certain temps, j’avais demandé qu’il soit traité en priorité. C’est une excellente nouvelle pour les jeunes. Je crois beaucoup au mode proactif, c’est une bonne manière de retenir les élèves sur les bancs d’école» – Marc Carrière, député de Chapleau

De son côté, le conseiller municipal Luc Angers avait hâte que le montage financier soit complété. «Il faut le dire, c’est en plein centre-ville du secteur de Gatineau, alors il fallait une infrastructure de cette taille-là», a-t-il indiqué. Rappelons-le, il avait songé à un certain moment l’an dernier faire appel au secteur privé mais qui a dû oublier cette idée.

«C’est allé de tous bords et tous côtés ce projet-là depuis le début, il a fallu attendre trois ans rien que pour avoir le plan directeur du parc. J’avais même l’impression qu’on arriverait dans un cul-de-sac, mais là tout a débloqué. Je suis content car ça devient un peu un bonbon électoral», de dire Angers.

La CSD devra maintenant se pencher sur la question des 375 000$ manquants lors de ses prochaines réunions. Il a été impossible de rejoindre le président Julien Croteau au moment d’écrire ces lignes.

Autre phase

Quant à l’autre phase du Complexe scolaire municipal Le Carrefour Pierre-Lafontaine, elle verra le jour fort possiblement en 2013 puisque les appels d’offres sont sur le point d’être lancés, selon Luc Angers.

Il s’agira d’un réaménagement complet de la partie située sur le côté sud de l’école avec entre autres la construction de quatre terrains de tennis flambant neufs, l’installation d’aires de jeux et de bacs à sable pour tout-petits ainsi que l’aménagement de terrains de mini-soccer. Pour ce faire, le terrain de baseball actuel disparaîtra, rappelons-le. Le chalet demeurera en place.

 







Surface synthétique à Carrefour

Bonne nouvelle concernant le projet de nouveau terrain synthétique dans le secteur Gatineau : le député de Chapleau répond à ma demande et confirme l’engagement du gouvernement du Québec pour une somme de 1,3 millions de dollars. Une belle victoire pour tous les gens impliqués!

 







Terrain synthétique dans le secteur Gatineau : « Un engagement très encourageant pour la suite du projet. »

Gatineau, 20 mars 2012 – Le conseiller Luc Angers s’est dit très satisfait que la résolution concernant la construction d’un terrain synthétique au parc Pierre-Lafontaine ait été adoptée aujourd’hui par les membres du Conseil municipal de la Ville de Gatineau.

« La concrétisation d’un tel projet après 2 ans d’attente montre que la communauté de Gatineau et particulièrement du district Pointe-Gatineau peut continuer de croire à ce projet. Je réitère mon engagement d’investir la totalité de ma partie du Fonds des communautés pour ce projet de terrain de soccer synthétique qui est évalué à 2,6 millions » a affirmé Luc Angers.

Fortement impliqué dans la promotion de ce dossier depuis le début en 2009, le conseiller assure que les éléments sont en place pour que la candidature de Gatineau reçoive une réponse positive. « La commission scolaire a produit la résolution pour faire la demande formelle, incluant une participation municipale. La Ville de Gatineau aussi. Il reste maintenant à connaître les intentions du gouvernement du Québec » a déclaré le conseiller du district Pointe-Gatineau.

Le conseiller rappelle l’engagement du ministre Pierre Corbeil le 24 février dernier pour la moitié des coûts de construction d’un terrain de soccer synthétique à Val-d’Or. Il lance donc un appel au député de Chapleau pour que celui-ci prenne en main la suite du dossier et porte le ballon auprès du gouvernement.

« Le projet de terrain synthétique est dans la circonscription du député Marc Carrière, qui est bien au fait du dossier depuis 2009. Le projet est sur son bureau et je lui demande maintenant d’intervenir auprès de ses collègues pour s’assurer que Gatineau obtienne un dénouement positif, comme à Val-d’Or » a conclu Luc Angers.







Décision de la Régie concernant le St-Ex.

Le Saint-Ex fermé pour 45 jours

Publié par CKOI 104,7 Outaouais pour CKOI 104,7 Outaouais le mardi 06 mars 2012 à 09h02.

Après quatre ans de démarches, les voisins du bar le Saint-Ex ont obtenu gain de cause…

La Régie des alcools, des courses et des jeux suspend le permis de l’établissement du secteur Gatineau pendant 45 jours.

Rappelons que les policiers ont dû intervernir quelque 200 fois au cours des dernières années, pour divers épisodes de violence…

Le conseiller du quartier, Luc Angers, soutient que la sanction aurait pu être plus sévère.







La station Rapibus de l’Alliance

Voici le lien qui vous permettra de vous informer sur la future station du Rapibus de l’Alliance:

http://www.rapibus.sto.ca/index.php?id=135







Une grande dame est honorée!

Je veux féliciter Mme Aline Drouin Prud’homme, co-fondatrice de l’organisme Le Tremplin des Lecteurs, car elle est devenue vendredi la 15e récipiendaire de l’histoire du Prix Solidarité, honneur remis annuellement par l’organisme communautaire Solidarité Gatineau-Ouest . Cet honneur revient à cette grande dame qui milite dans le domaine de l’alphabétisation auprès des jeunes.







Plus d’interventions policières sur Gréber

Plus d’interventions policières sur le boul. Gréber que sur la promenade du Portage

 

 

 

 

 

Les interventions policières sont presque deux fois plus nombreuses sur le boulevard Gréber, à Gatineau, que dans le vieux-Hull. En 2011, il y a eu 960 interventions sur le boul. Gréber, contre 550 dans le vieux-Hull.

Ces chiffres expliquent en partie pourquoi le service de police veut revoir le déploiement de ses patrouilles la nuit dès le mois de mai prochain.

Les statistiques ont été dévoilées aux tenanciers du vieux-Hull par le directeur adjoint du service de police de la Ville de Gatineau, Guy Berthelotte, la semaine dernière, dans le cadre d’une rencontre pour trouver des solutions aux problèmes de bruit à la sortie des bars.

Selon le conseiller du secteur, Luc Angers, une bonne collaboration entre les tenanciers et les policiers est essentielle pour diminuer les crimes dans le secteur des bars.

Source: Site Web: www.radio-canada.ca

 







Surface synthétique (Facebook)

Surface synthétique au Carrefour!

Les dernières nouvelles indiquent que le montant de 50 M inscrit dans la phase 2 du Fonds d’investissement pour les infrastructures sportives du ministère de l’Éducation a été très sollicité. Tout près de 400 demandes ont été déposées alors que 140 projets ont été retenus. Une nouvelle phase 3 pourrait être annoncé dans le prochain budget provincial.

Or, le projet est évalué à 2.6 M et la contribution du ministère se situe autour du 50% du montant total.

Par contre, au prochain conseil du 21 mars, j’aurai le plaisir d’annoncer une somme d’argent que la Ville entend investir dans ce projet. Nous aurons besoin de partenaires financiers pour boucler le tout!

 







Le feu vert de Québec est imminent

Réaménagement des berges de la rue Jacques-Cartier à Gatineau
Le feu vert de Québec serait imminent

Patrick Duquette; Le Droit

Québec s’apprête à donner le feu vert au réaménagement des berges de la rue Jacques-Cartier à Gatineau, a appris LeDroit.

Le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP) a presque toutes les informations en main pour approuver l’étude d’impact associée au projet de 32 millions. Le ministère attend encore des « précisions mineures » de la part de la Ville de Gatineau avant d’ »émettre l’avis de recevabilité de l’étude d’impact », précise Sophie Roy, porte-parole du MDDEP.

Le conseiller municipal Luc Angers a bon espoir de voir Québec enfin donner son aval, près d’un an et demi après le dépôt de l’étude d’impact en juillet 2010. « Le MDDEP semble satisfait pour l’instant des réponses obtenues. Nous devrions recevoir dans les prochaines semaines ou dans les prochains mois l’avis de recevabilité du projet », souhaite-t-il.

C’est donc une étape cruciale que le projet s’apprête à franchir, même si on est encore loin d’une première pelletée de terre. Une fois l’étude d’impact rendue publique, une personne, un groupe ou une municipalité peut adresser une demande d’audience publique au ministre Pierre Arcand. Le cas échéant, l’étape du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) représente un délai supplémentaire d’environ 6 mois. « Alors ce serait bien étonnant qu’il y ait de la construction majeure cette année », concède Luc Angers.

Depuis le dépôt de l’étude d’impact environnemental, le MDDEP a demandé des clarifications à la Ville de Gatineau à deux reprises, en novembre 2010 et en octobre 2011. Et cette fois, les réponses de la municipalité comblent les attentes du ministère.

La contamination, entre autres, soulève beaucoup de questions. La Ville de Gatineau a d’ailleurs admis la présence de sols contaminés aux BPC (biphényles polychlorés) derrière les maisons qui bordent la rue Jacques-Cartier, tout près de l’ancien dépotoir du parc La Baie. Un rapport d’avant-projet d’Hydro-Québec relève lui aussi la présence de BPC, mais sous la voie publique, une information qui a été démentie par la Ville.

Pour Luc Angers, toutes ces interrogations démontrent que le Bureau des audiences publiques sur l’environnement (BAPE) aura un rôle crucial à jouer au cours de la prochaine année. « Je crois qu’il doit y avoir une certaine vigilance quant à l’étendue de la contamination du sol. Même si la Ville affirme que les sols contaminés se retrouvent à l’arrière, il n’en demeure pas moins que le rapport d’Hydro-Québec indique une possible contamination du côté de la voie publique. Je crois qu’il serait avantageux que le BAPE procède à des audiences publiques afin de dissiper tout soupçon de la part de la population. »







Bulletin des élus selon Cholette

Bulletin de fin d’année des élus gatinois

Roch Cholette; Info07.com

On le sait tous, cette dernière année a été éprouvante politiquement sur la scène municipale. Plusieurs ont rejailli du lot. D’autres ont livré ce qui était attendu d’eux. Mais certains ont carrément déçu. 2011 tire à sa fin et il est temps de remettre un bulletin de fin d’année aux élus de Gatineau.

Marc Bureau – note D

Année difficile pour le maire. Carences en leadership, il a réagi à l’actualité tout au long de 2011. Il n’a pas su reprendre le contrôle de l’agenda. Il dirige un conseil divisé qui semble incapable de partager une vision commune de la Ville. Le dossier Guertin lui aura fait très mal, mais plusieurs autres aussi. Des ratés dans la gestion de dossiers comme: le Rapibus, le boulevard Maloney, les primes au bilinguisme, Abitibi Bowater, le Guide de vie pour immigrants, le complexe sportif, les cantines dans les arénas et le sac à bonbons de 20 millions de dollars destiné aux conseillers, auront dissipé tout doute. Marc Bureau est à la remorque des événements. Il paraît souvent dépassé par la réalité. Il a su par contre rétablir une paix industrielle avec tous les groupes d’employés et faire adopter un budget qui respecte la capacité de payer des Gatinois.

Alain Riel – Note A-

Rempli de talent, Alain Riel est une étoile montante au conseil. Il est intelligent et articulé. Allié aveugle du maire, il peut se retrouver plus souvent qu’à son tour à défendre l’indéfendable. Il maîtrise parfaitement l’enjeu environnemental. Bon vulgarisateur, il a réussi à embarquer la population dans le virage vert. C’est tout à son honneur. Son enthousiasme pour ce domaine a été un très mauvais conseiller au sujet des couches lavables. Il aurait dû écouter la sagesse des fonctionnaires et de la population et renoncer à subventionner cent familles qui utilisent celles-ci. Son acharnement à s’accaparer du million provenant du sac à bonbons m’indique qu’il n’a pas pour l’instant la maturité politique pour assumer de plus lourdes responsabilités.

André Laframboise – note B-

Politicien d’expérience, il est fidèle à lui-même. Homme au franc-parler, il défend avec vigueur ses idées et citoyens. Malgré que l’année 2011 ait été éprouvante pour lui sur le plan personnel, il est un rempart au conseil. Son jugement est sûr. Il joue un rôle important autour de la table. Il contribue pour ce qu’il a à contribuer.

Stefan Psenak – note A

Recrue de l’année au conseil. Il est brillant et habile communicateur. Il apprend vite. Il apprend surtout à être politicien. Le dossier de l’église Saint-Paul aurait pu être son Waterloo. Mais il s’en est relativement bien sorti. En contradiction à plus d’une reprise avec le maire, il n’est pas étonnant que celui-ci ait la responsabilité du déneigement. Un dossier casse-cou. Stefan Psenak a déçu dans son rôle au sein du conseil d’administration de la STO. En avalisant le budget 2012 de l’organisme qui est majoré de 26% depuis deux ans, il laisse l’impression qu’il n’est que figurant autour de la table du transporteur en commun. Pour continuer à progresser, deux défis se dressent devant lui. Premièrement, il doit démontrer qu’il n’est pas simplement Monsieur Patrimoine. Deuxièmement, il doit contrer la jalousie de ses collègues. Le chouchou des médias devra apprendre à choisir ses batailles.

Denise Laferrière – note C-

Membre du comité exécutif, elle devrait naturellement en mener plus large à la ville. Mais son intolérance à la contestation la rend trop fragile. Ardente partisane du maire Bureau, elle est incapable de se négocier un certain espace pour voter avec jugement plutôt que simplement par fidélité. Heureusement pour ses commettants, mais malheureusement pour les autres résidents de Gatineau, Madame Laferrière incarne à merveille le rôle d’une politicienne qui tire toujours la couverture de son coté. Sa position sur le complexe multifonctionnel, originalement destiné sur la rue Montcalm, prouve que sa vision de la grande ville s’arrête aux berges de l’île de Hull. Ses malheureuses déclarations concernant la place Tharir en Égypte nous rappellent tragiquement comment le pouvoir, même municipal, enivre.

Pierre Philion – note C+

Pierre Philion est un vieux routier. Il en a vu d’autres. Présent dans sa communauté, il est un travailleur acharné mais il ne contribue pas suffisamment au développement de Gatineau. Honteusement, il a été mis au banc des punitions par le maire Bureau. Aucune responsabilité pour ce politicien aguerri. Pourtant, le conseil et le comité exécutif surtout, auraient bien besoin de son sens politique et de son jugement. Malgré ces circonstances, il est bon joueur, trop bon joueur à mon goût. Mais se battre requiert beaucoup d’énergie. Probablement trop pour cet homme passionné de politique et de Gatineau. Il prépare son départ du conseil, ce qui constituera une perte énorme. Pour le mandat restant, Pierre Philion doit défendre avec ardeur ses convictions, voter avec ses tripes et se foutre des conséquences qu’il assumera, n’en déplaise à qui que ce soit, autour de la table. Son flair politique doit servir les Gatinois. S’en priver serait une tragédie.

Mireille Apolon – note D

Néophyte en politique, Mireille Apolon doit vite réaliser qu’elle assume de très lourdes responsabilités. La période d’apprentissage du métier de politicienne est terminée. Elle doit prendre position sur différents enjeux et cesser de chevaucher la clôture. Et lorsqu’elle prend position, elle a le devoir d’assumer ses décisions et doit rendre des comptes. Pourtant, elle est demeurée muette au lieu de défendre ses décisions à la STO. Un dossier dans lequel elle aurait eu avantage à se taire est certainement celui du guide de vie destiné aux immigrants s’établissant à Gatineau. Responsable de ce dossier, elle a lancé en grande pompe un guide méprisant et infantilisant pour les nouveaux arrivants. Le Québec en entier connaît maintenant Mireille Apolon. En une journée, cette politicienne vient de tourner en ridicule le nom Gatineau. Et dire que Tourisme Outaouais dépense des fortunes en publicité pour vanter notre région…

Maxime Tremblay note C

Maxime Tremblay semble toujours en apprentissage dans son rôle de conseiller municipal. Il est passionné par son travail et présent dans sa communauté. Il prend de l’assurance dans la défense de ses dossiers. Il doit cependant délaisser son ancien rôle de président d’association de quartier pour plutôt assumer entièrement ses responsabilités autour de la table du conseil. Responsable du dossier de la sécurité publique, il aurait avantage à développer son propre sens critique plutôt que de suivre aveuglement les recommandations de la fonction publique. Le dossier de la fermeture de la voie d’urgence Gamelin en est un bon exemple.

Patrice Martin note D-

Probablement le conseiller municipal avec la plus grande capacité intellectuelle. Il est articulé mais incapable d’adapter son discours en fonction de l’auditoire. Avec sa grande capacité d’analyse, il devrait émerger comme un véritable leader au conseil. Malheureusement, il n’y parvient pas. Il doit cesser de prendre ses collègues et les citoyens de haut. Il est un ardent défenseur du maire Bureau et celui-ci lui rend bien. Il préside à la fois le conseil municipal et la STO, faisant de lui le conseiller gatinois le mieux payé. On comprend mieux sa fidélité indéfectible au maire. Plusieurs doutes subsistent quant à sa capacité de diriger la STO. Les dépassements honteux de coûts du projet Rapibus et l’amputation de 20% du trajet donnent raison au vérificateur général de Gatineau dans son évaluation lapidaire de la STO. On ne peut pas dire que le jugement politique est une force chez celui qui, déconnecté de la réalité, proposait d’enfouir l’autoroute 50 et de déneiger les pistes cyclables.

Joseph De Sylva note C+

M. De Sylva est un homme d’expérience. Il a déjà dû affronter plusieurs tempêtes politiques au cours de sa longue carrière. Comme un bon marin, il s’accroche au mât et continue son périple en attendant une accalmie. Il est sage. Il constitue une conscience apaisante pour un conseil qui se cherche et s’affole rapidement. Il est le bon père de famille du conseil. On ne peut par contre pas compter sur lui pour développer de grandes stratégies ou encore défendre une vision avant-gardiste de la scène municipale. Mais on peut toujours compter sur lui pour défendre ses citoyens et propager cet amour inconditionnel qu’il voue à Gatineau.

Stéphane Lauzon note B+

Un de mes coups de cœur politiques de la dernière année. M. Lauzon est un travailleur acharné. Il a à cœur le mieux-être de ses électeurs. Deux dossiers délicats politiquement lui ont permis d’éclore comme un politicien efficace et apprécié. Il a habilement géré les enjeux politiques concernant l’avenir de l’usine Abitibi Bowater et les travaux sur le boulevard Maloney, et ce, 24 heures après son parachèvement. Avec M. Lauzon, nous avons l’heure juste et son raisonnement en est un du gros bon sens.

Denis Tassé note C-

Denis Tassé est l’homme d’affaire du conseil. Il pense comme un homme d’affaires. Il agit comme un homme d’affaires et il voit son travail comme celui de gestionnaire municipal. Après toutes ces années en politique, il est grand temps qu’il comprenne qu’il n’est pas le directeur général de la Ville. Il est un élu. Et comme élu, il doit guider, donner la direction, il doit tirer vers le haut. Et un élu doit répondre publiquement de ses gestes et de ses décisions. Il doit être imputable. Avec son statut au comité exécutif, je m’attends à ce qu’il assume plus un rôle de leader que de simple figurant. Je sais qu’il est capable d’assumer plus de responsabilités puisqu’il est le grand architecte de l’instauration d’une taxe dédiée aux infrastructures. Qu’on soit partisan ou non de ce mode de taxation, il aura au moins été celui qui a convaincu ses collègues de l’importance d’investir massivement dans les infrastructures municipales. Malheureusement, sa logique s’est complètement écroulée quand il a souscrit au fonds de développement communautaire de 20 millions de dollars, le fameux sac à bonbons. Et pourquoi a-t-il pilé sur ses principes de planification rigoureuse des travaux d’infrastructure en fonction de priorités bien établies? Parce qu’il touchait le gros lot, un lot de 3 millions de dollars pour bâtir un centre communautaire dans son quartier. C’est drôle comment les principes de saine gestion prennent le bord quand on peut faire un gain politique.

Sylvie Goneau note B+

Verte recrue, Sylvie Goneau prend du galon à la vitesse grand V. Elle est douée d’un sens politique qu’on retrouve habituellement chez un vétéran. Elle joue le jeu parfaitement, tient tête aux plus rusés du conseil et défend avec aplomb ses croyances. Elle est tout de même quelque peu naïve dans sa vision du fonctionnement du conseil. On sent chez elle une volonté ferme de devenir une incontournable autour de la table du conseil. Elle prend de plus en plus confiance dans sa capacité d’intervenir publiquement. Mme Goneau représente une belle relève à Gatineau.

Nicole Champagne note C-

Nicole qui? Mme Champagne est une conseillère municipale excessivement discrète. Pas de vague, pas d’éclat, simplement le train-train quotidien. Que pense-t-elle des grands enjeux qui interpellent le conseil? Je serais bien embêté de tenter une réponse. Nouvelle en politique, elle se fait sûrement les dents. Mais nous sommes passés le mi-mandat. Il est temps qu’on la découvre davantage, qu’on découvre ce qui l’allume, ce qui la fait vibrer. J’aimerais savoir ce qu’elle voit quand elle rêve à Gatineau en 2025. A-t-elle le coffre nécessaire pour être un joueur majeur autour d’une table qui a un pouvoir de taxation et qui dépense annuellement un demi-milliard de dollars? A défaut de ce genre de panache, je présume qu’elle sert assidûment ses commettants.

Luc Angers note B-

J’aime bien Luc Angers. Quelque peu rêveur, il apporte habituellement un point de vue complètement diffèrent dans le débat. Plus humaniste que politicien, il prend faits et causes pour ses citoyens, individuels ou corporatifs. Il m’apparaît être un conseiller de compromis. Son plus grand défi sera sans l’ombre d’un doute le dossier de la rue Jacques-Cartier et ses berges. Si développé avec doigté, ce site sera un attrait touristique majeur considérant sa géographie exceptionnelle par rapport au parlement canadien. Luc Angers doit devenir le champion de ce projet. Il doit le porter sur ses épaules, le défendre et en faire sa priorité. Je ne sens pas cette urgence d’agir chez lui. Pourtant, il en est capable, mais il semble se laisser ralentir par ce conseil sans boussole.

Patsy Bouthillette note B

Néophyte en politique, elle a accédé au conseil municipal sans opposition. Les attentes étaient grandes pour cette avocate. Mme Bouthillette occupe un poste stratégique autour de la table du conseil. Elle préside le comité consultatif d’urbanisme. C’est ce comité qui voit au développement du territoire gatinois. Le plan d’urbanisme, les règlements de zonage, les programmes de crédits de taxes foncières, les zones patrimoniales, bref tout ce qui touche le Gatineau bâti passe devant Mme Bouthillette. Elle s’acquitte convenablement de cette tâche difficile et semble résister aux nombreux et puissants lobbies qui s’activent à Gatineau. Elle contribue positivement aux débats de la grande ville. J’aimerais la voir assumer encore davantage un rôle de premier plan. Sa relative inexpérience politique semble la retenir. Maintenant au mi-mandat, elle devrait faire bénéficier la population de son grand potentiel.

Yvon Boucher note C

Monsieur « gros bon sens ». Yvon Boucher est fidèle à lui-même, pas de savant calcul politique, simplement une logique terrain implacable. Sa longue expérience lui sert bien, il est collé aux besoins de ses citoyens. Autour de la table du conseil, Yvon Boucher résonne comme le citoyen ordinaire. Il transmet cette sensibilité à ses collègues qui pour plusieurs, vivent dans la bulle de la Maison du citoyen. M. Boucher se salit littéralement les mains pour ses commettants. Il représente un point de vue qui a besoin d’être exprimé à la table du conseil. Il ne gagne pas toutes ses batailles, mais il fait prendre conscience des impacts concrets des décisions politiques sur le quotidien des gens. Malheureusement, le poids des années politiques l’ont rendu quelque peu complaisant avec la fonction publique. Il doit continuer à défendre davantage ses citoyens auprès de l’administration plutôt que l’inverse.

Luc Montreuil note C-

Où est passé le défenseur de l’intérêt public plutôt que l’intérêt politique? Il nous avait habitués à beaucoup mieux. Depuis qu’il siège au comité exécutif, Luc Montreuil s’est isolé de la réalité que vivent les Gatinois, trop occupé à défendre les décisions de Marc Bureau. Il est probablement le politicien gatinois qui connaît le mieux le monde municipal et son fonctionnement. Pourtant, il est d’une discrétion navrante. Il ne devrait pas rester dans l’ombre du maire, il a trop à offrir et il dessert l’intérêt public.

Maxime Pedneaud-Jobin note A

Il n’est pas la révélation de l’année. Il n’a pas dépassé les attentes. Il n’est pas le politicien qui me surprend le plus. Non, il n’est rien de tout ça parce je connaissais très bien l’énorme talent et l’incroyable potentiel de M. Pedneaud-Jobin. Je m’attendais à beaucoup de lui et il ne m’a pas déçu. Il est de loin le joueur le plus complet autour de la table du conseil. Il a son secteur tatoué sur le cœur. Il parle de Buckingham avec des étincelles dans les yeux. Il défend ses citoyens avec courage. Il participe à l’échafaudage de Gatineau en exigeant le meilleur de tous, tant politiciens que fonctionnaires. Et il tire ce conseil vers le haut lorsque vient le temps de décrire une véritable vision municipale. Sa relative inexpérience politique est compensée par un flair politique hors du commun. Plus étonnamment encore, la promptitude souvent associée à un ambitieux talentueux laisse place chez lui à la modération et à la mesure. Bien qu’il soit un acteur clé à la Ville de Gatineau, son rôle de conseiller municipal lui semblera rapidement comme une camisole de force. Une camisole trop petite pour cette bête







Bonnes nouvelles pour le parc Pierre Lafontaine

C’est un GO pour le projet de Pierre-Lafontaine en une seule phase incluant ces éléments :

  • Structure de jeux 2-5 ans
  • Structure de jeux 6-12 ans
  •  Balançoires 2B-2J
  •  Terrain de tennis , 4 courts éclairés de niveau compétitif
  • Patinoire double avec éclairage comprenant un site pour patinoire avec bande sur une surface de gravier au dimension suivante : 54 pi X 110 pi. Ainsi qu’un emplacement pour une surface glacée sans bande de 2500 pi carré.
  • Démolition et mise en forme du terrain de l’ancien site de tennis et site de baseball incluant le retrait des clôtures et de l’éclairage
  •  Aménagement de sentiers
  •  Plantation
  •  Mobilier de parc
  •  Éclairage

 

Le bâtiment central sert à l’entreposage d’équipement de balle et de soccer. Nous aviserons les usagés que l’accès véhiculaire sera interdite à compter de lundi le 14 mai 2012 pour la durée des travaux mais qu’exceptionnellement un accès à pied soit possible.







Contamination possible sur Jacques Cartier

Après le Rapibus, un autre projet pourrait connaître des dépassements de coûts en raison de la contamination du sol à Gatineau.

Le réaménagement de la rue Jacques-Cartier, dans le secteur du parc La Baie, pourrait lui aussi exiger la décontamination du sol.

Le rapport préparé par Hydro-Québec, dont Radio-Canada a obtenu copie, note la présence de biphényles polychlorés (BPC) dans le sol et dans l’eau. Les auteurs indiquent aussi que l’échéancier des travaux devra être adapté selon les délais causés par cette contamination.

La société d’État se penchait depuis 2010 sur l’enfouissement des fils électriques du secteur pour embellir l’espace public.

Réactions au conseil municipal

Le conseiller municipal du district de Pointe-Gatineau, Luc Angers, croit que si la décontamination des sols fait augmenter les coûts du projet, certains aspects devront être remis en question.

« S’il y a des dépenses au niveau de la contamination et qu’il faut décontaminer, selon moi, le projet ne pourra pas se faire dans son ensemble. » — Luc Angers, conseiller municipal du district de Pointe-Gatineau

Le maire de Gatineau, Marc Bureau, n’a pas encore lu le rapport. Il veut prendre le temps de l’étudier avant de le commenter, mais admet que la contamination des sols est possible puisque les terrains se situent près du parc La Baie, un ancien dépotoir.

Des résidents inquiets

Les résidents du secteur espèrent que le projet sera tout de même complété dans son ensemble. Ils attendent les travaux depuis longtemps et certains ont même été expropriés par la Ville.

Le projet de réaménagement de la rue Jacques-Cartier est estimé à 32 millions de dollars. Des espaces piétonniers ainsi que des espaces touristiques et commerciaux doivent y être installés. La Ville de Gatineau et la Commission de la capitale nationale (CCN) doivent se partager la facture.







Étude sur Gréber

Gréber étudié par les experts

Patrick Duquette, Le Droit

Gatineau fera appel à des ingénieurs-conseils afin de trouver une solution aux nombreux accidents qui se produisent sur le boulevard Gréber.

La Ville a commandé une « étude de circulation et de sécurité » touchant un petit tronçon de 400 mètres de Gréber, entre le boulevard La Gappe et la rue du Barry.

Le conseiller du district de Pointe-Gatineau, Luc Angers, réclame depuis un an la réalisation d’une étude plus poussée que de simples comptages. Une fois complétée, l’étude pourrait mener à l’installation de nouveaux feux de circulation et à une reconfiguration du boulevard Gréber, espère M. Angers. L’étude coûtera environ 65000 $.







Non à la taxe dédiée

Communiqué

POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

Fin des travaux sur le budget

« Pourquoi une nouvelle taxe dédiée cette année, alors que nous avons

au-delà de 11 millions de surplus ? »

Luc Angers, conseiller de la Pointe-Gatineau

Gatineau, le jeudi 17 novembre 2011 – Le conseiller du district de la Pointe-Gatineau, Luc Angers, s’est opposé avec vigueur à l’imposition dès cette année d’une taxe dédiée alors que la Ville présente des surplus, même après avoir mis des dizaines de millions dans différents fonds de réserves.

Appuyé par Sylvie Goneau qui avait initialement avancée l’idée, la résolution a été défaite aujourd’hui par une majorité de conseillers lors de l’étude du budget municipal.

« C’est un non-sens. Les citoyens seront encore davantage taxés alors qu’il aurait été possible d’alléger leur fardeau fiscal cette année. Il suffisait de prendre la taxe dédiée à même les surplus et la mettre à la charge générale l’an prochain, s’il n’y a pas de surplus suffisants » a lancé Luc Angers.

Rappelons que selon les modalités proposées pour la taxe dédiée, le compte de taxe augmentera de 1 % à partir du budget 2012 et que 1 % supplémentaire s’ajouterait à chaque année pendant cinq ans. Le conseil municipal se garde par contre la flexibilité de fixer annuellement le taux qui s’additionnera à ceux des précédentes années.

Luc Angers proposait pour sa part que les sommes en surplus annuellement au-delà du premier 5 millions soient investies en lieu et place d’une taxe dédiée.







Rue Jacques Cartier syndrome Rapibus

Après cinq ans, toujours pas une pelletée de terre

« Syndrome Rapibus » sur la rue Jacques-Cartier

Patrick Duquette, le Droit

Un autre grand projet risque d’attraper le « syndrome Rapibus » à Gatineau. Il devient de plus en plus évident que les 32 millions annoncés en 2006 pour réaménager la rue Jacques-Cartier vont s’avérer insuffisants. Le projet se bute à des difficultés de toutes sortes. Au point où il est question d’amputer le projet original.

« Est-ce que le projet va se faire dans sa totalité? J’ai mes réserves là-dessus. Je ne penserais pas », admet sans ambages le conseiller du district Pointe-Gatineau, Luc Angers.

Le réaménagement des berges de la rue Jacques-Cartier a été annoncé en grande pompe par l’ancien président de la Commission de la capitale nationale (CCN), Marcel Beaudry, en 2006. C’était peu après l’entrée de Marc Bureau à la mairie de Gatineau. Les deux partenaires ont convenu d’investir chacun 16 millions$ dans un ambitieux projet de revitalisation des berges, pour un total de 32 millions$.

Cinq ans plus tard, la première pelletée de terre se fait toujours attendre.

Propriétaires récalcitrants

La Ville de Gatineau se débat toujours pour acquérir une partie des terrains nécessaires pour réaliser le projet. Après s’être entendue avec les propriétaires de 50 des 87 parcelles convoités, la Ville s’est butée à un mur. Une trentaine de propriétaires contestent toujours leur expropriation. Les plus coriaces, le notaire Daniel Lauzon et l’homme d’affaires Roger Lachapelle, ont amené l’affaire devant les tribunaux. De l’avis de M. Angers, la situation n’a pas bougé sur le front des expropriations depuis le début d’année. Quant aux propriétaires déjà expropriés, ils s’impatientent. « Notre association est clairement favorable au projet. Mais les gens veulent que ça bouge », dit Michel Papineau, président de l’Association des résidents de la rue Jacques-Cartier.

D’autres retards

La bataille se joue aussi du côté de l’environnement. La présence d’un ancien dépotoir enfoui sous le parc La Baie retarde toute l’affaire.

Selon nos sources, des forages ont démontré que la contamination des sols se rapproche des berges de la rivière. Le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP) refuse de confirmer l’information pour l’instant. L’étude d’impact, qui doit précéder l’intervention du Bureau des audiences publiques sur l’environnement (BAPE), n’est toujours pas approuvée, fait-on valoir à Québec.

La question de la circulation sur la future rue Jacques-Cartier inquiète aussi le ministère. En octobre dernier, le MDDEP a transmis une deuxième série de questions et de commentaires à la Ville de Gatineau en vue d’éclaircir certains points. « Nous sommes toujours en attente des réponses », indique Hélène Simard, porte-parole du ministère.

En attendant, Luc Angers fait des calculs. Les expropriations ont déjà coûté plus cher que prévu. « Et il faut encore regarder si la surface est contaminable, si c’est gérable sans envisager de nouveaux dépassements de coûts. Or les montants d’argent prévus pour réaliser le projet sont demeurés à 32 millions, et on parle de dollars de 2006″, note-t-il. De son côté, la CCN n’a pas l’intention, pour l’instant, de bonifier sa participation financière au projet de réaménagement.

Pour Luc Angers, il ne fait guère de doute que des sacrifices devront être consentis. « Est-ce qu’on va devoir éliminer le tronçon qu’on voulait faire le plus à l’est? Sacrifier une place publique? Pour l’instant, je n’en ai aucune idée », admet-il.







Sanction sévère au St-Ex

Le Saint-Ex: la sanction pourrait être sévère

Après avoir fait l’objet de plusieurs plaintes pour du bruit et de la violence, le bar Saint-Ex pourrait voir son permis être suspendu pendant deux à trois mois…

Le 104,7 CKOI a appris que la Régie des alcools des courses et des jeux du Québec devrait se prononcer dans les prochains mois, à la suite de la requête déposée par la ville de Gatineau.

Pour le conseiller du quartier, Luc Angers, la sanction doit être sévère.

À noter que le conseiller ne reçoit plus de plaintes depuis que la Saint-Ex a légèrement changé de vocation en n’ayant plus de disc-jockey…







Soirée citoyenne aux Résidences de la Gappe

Une trentaine de citoyens des Résidences de la Gappe se sont présentés vendredi après-midi à la salle polyvalente de leur édifice alors qu’avait lieu la cinquième soirée citoyenne dans le secteur des Promenades organisée par le conseiller Luc Angers en collaboration avec les services municipaux.

D’ailleurs, les conseillers municipaux Aurèle Desjardins et M. Patrice Martin ainsi que M. Simon Cadoret du Service des loisirs et les citoyens M. Michaël Lebrun et M. Claude Charrette, étaient présents.

Il faut dire que, les thèmes abordés durant cette rencontre, regroupaient le service 311, la présentation de la politique environnementale, la carte Accès Gatineau et un atelier d’information sur les impôts.

Tout d’abord, M. Aurèle Desjardins, a introduit les nombreuses facettes du service 311 et les avantages reliés à l’emploi de ce service municipal important.

M. Simon Cadoret a présenté tous les avantages que comportent les détenteurs de la carte Accès Gatineau et a répondu avec brio aux questions des citoyens.

Cette année, les citoyens ont, entre autres, bien apprécié la présence d’employés municipaux à cette rencontre.

M. Lebrun et M. Claude Charrette ont, par ailleurs, expliqué les nombreux programmes fédéraux qui sont forts utiles à connaître lors de la rédaction du rapport d’impôt.

Finalement, le conseiller Patrice Martin, a relaté aux citoyens toute les orientations prises lors de l’élaboration de la politique environnementale.

En somme, tous les citoyens ont exprimé leur satisfaction par rapport aux informations reçues et ils ont manifesté leur désir d’être présent à ce genre de rencontre dans le futur.







Surface synthétique au Carrefour

Angers veut de l’argent pour une surface synthétique à Carrefour

par Daniel LeBlanc ; www.info07.com

Le conseiller municipal du district des Promenades, Luc Angers, veut doter d’une surface synthétique l’école polyvalente Le Carrefour, où des centaines de jeunes pratiquent le football et le soccer. Mais il se demande d’où proviendra le financement du projet évalué à 2 M$.

Quant au reste de l’argent, il a acheminé des lettres ces derniers mois au ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport ainsi qu’au gouvernement fédéral, qui met disponible des milliards de dollars de par son Fonds Chantiers Canada, dédié aux infrastructures publiques.

Angers précise avoir fait une demande au maire il y a quelque temps pour rencontrer avec lui le député de Chapleau, Marc Carrière, ainsi que le ministre responsable de l’Outaouais, Norm MacMillan, mais dit ne jamais avoir eu de réponse de son cabinet. «On entre dans une période où les engagements devront être faits. Je demande une équité entre les projets soumis et une plus grande collégialité», de lancer le conseiller municipal.

Utilisé par les équipes des Couguars de Carrefour et des Vikings de Gatineau, le terrain actuel ne répond plus efficacement à la demande. Les séances d’entraînement ayant lieu en soirée, l’éclairage est fort important. Or, les six lumières n’éclairent le terrain qu’à 50% car il n’y en a que d’un seul côté. Et c’est sans compter que les responsables doivent avoir recours à une imposante génératrice pour les faire fonctionner.

Bataillant depuis plusieurs années pour que de tels terrains soient aménagés, l’Association régionale de soccer de l’Outaouais (ARSO) appuie le projet. «Ce n’est pas une dépense, mais un investissement. On a toujours dit qu’il fallait au minimum quatre surfaces synthétiques dans la région, et ça, c’est à l’époque où on avait 8000 joueurs. Aujourd’hui, on en compte 11 000 et d’ici trois ans, on devrait atteindre le cap des 15 000», de dire le directeur général de l’organisme et candidat à la mairie, Richard Gravel.

Chose certaine, étant donné que le terrain où l’on voudrait aménager la surface synthétique (le long du chemin de la Savane) est la propriété de la Commission scolaire des Draveurs, l’absence d’un représentant de celle-ci lors du point de presse a suscité de nombreux questionnements.

«De leur côté, ils attendent que le plan directeur du parc Pierre-Lafontaine soit officialisé dans les prochaines semaines. Ils sont en accord avec le projet, mais nous ont avertis qu’ils n’auront pas d’argent à investir», a déclaré le conseiller municipal et directeur marketing des Vikings de Gatineau, Claude Millette.

Luc Angers fait cette démarche même si la commission des loisirs, des sports et de la vie communautaire a choisi par vote du conseil municipal que les sites potentiels où de l’argent pourrait être investi pour une surface synthétique sont le complexe Mont-Bleu, l’Université du Québec en Outaouais (UQO), le parc Ernest-Gaboury et le futur centre Vision multisports, près de la polyvalente Nicolas-Gatineau.

Selon M. Angers, le projet aurait pu voir le jour en 2010, mais il semble bien que le tout devra être repoussé. «Ça dépendra des délais, ça peut prendre un certain temps. On ne se le cachera pas, il y a la sphère des hauts fonctionnaires», a-t-il dit.







Relevés de vitesse 2011

Voici le lien pour examiner les relevés de vitesse 2011 sur quelques rues.

Notez malheureusement que la plupart des comptages s’effectue durant la période estivale, période à laquelle plusieurs automobilistes sont absents de la région.

+ bilan de vitesse final 2011







Non aux huis clos excessifs

Le plan Bureau pour calmer la zizanie fait un mécontent

Patrick Duquette; le Droit

La formule retenue par le maire Marc Bureau pour rétablir l’harmonie au sein des membres du conseil municipal de Gatineau ne fait pas l’unanimité.

Le conseiller municipal Luc Angers ne pense pas que le retour des 8-8-8, ces réunions de cuisine à huis clos entre élus, réglera quoi que ce soit.

« Ces rencontres n’ont jamais été efficaces par le passé, alors je ne vois pas pourquoi on ramènerait quelque chose qui ne fonctionne pas », dit-il.

M. Angers n’a pas gardé un bon souvenir des 8-8-8, une formule qui permettait aux élus de proposer et de discuter des sujets leur tenant à coeur.

« Les propositions proportionnellement controversées étaient reléguées aux oubliettes. En outre, les décisions qu’on prenait lors de ces rencontres devaient être reprises lors du comité plénier, puis du conseil municipal », rappelle M. Angers.

« Le maximum » en public

Le conseiller du district Pointe-Gatineau en a aussi contre l’usage abusif des huis clos. « Je peux comprendre que le huis clos soit nécessaire pour les dossiers de nature judiciaire, les dossiers de ressources humaines où les conflits de nature interpersonnelle, dit-il. Mais si c’est pour discuter de nos grands projets, de l’utilisation des 20 millions (NDLR: l’argent des nouvelles taxes foncières au centre-ville), je pense que ça doit définitivement se faire en public. »

Le maire Marc Bureau affirme pour sa part qu’il n’a rien changé à sa façon de gérer le huis clos. « On fait le maximum de dossiers en public et on est vraiment un modèle au Québec sur cet aspect-là », insiste-t-il. Il convient toutefois que tout ce qui est litigieux n’est pas discuté en public. Il n’a d’ailleurs pas voulu préciser ce qu’il entendait par « litigieux ». « Normalement, tous les dossiers qu’on peut amener publiquement, on le fait publiquement », a-t-il répondu.







Mise à jour des travaux (automne 2012)

Mise à jour des travaux dans le district (automne 2011)

  1.  Mesures d’atténuation de la vitesse (Louis Riel et Nilphas Richer)

Mise à jour des travaux (automne 2012)

  1. Mesures d’atténuation de la vitesse (Louis Riel et Nilphas Richer)
  2. Début de l’implantation d’un jardin communautaire au parc Tecumseh (printemps 2012);
  3. Travaux au collecteur Paiement près du golf;
  4. Construction d’un mur de soutènement au parc Tecumseh;






Une nouvelle formule?

Le conseiller Luc Angers veut essayer une nouvelle formule

par Patrick Duquette, le Droit

Le conseiller Luc Angers propose de mettre fin à une tradition bien établie à Gatineau, en nommant à tour de rôle les membres du conseil municipal au comité exécutif. Selon sa proposition, même les ennemis du maire Marc Bureau seraient ainsi appelés à former sa garde rapprochée

M. Angers ne voit que des avantages à favoriser une rotation d’un an au sein de l’exécutif. La démocratie y gagnerait, affirme-t-il, dans un contexte où les décisions importantes se prennent actuellement dans le secret du cabinet du maire, de concert avec ses principaux lieutenants et la haute direction. « Le fonctionnement actuel profite seulement à quelques-uns, et pas à l’ensemble du conseil municipal », déplore-t-il, en plaidant pour une décentralisation des pouvoirs.

Le maire Marc Bureau siège d’office au comité exécutif, un organe qui se réunit chaque semaine pour approuver les contrats, surveiller les chantiers en cours et veiller, de façon générale, au bon fonctionnement de la ville. La nomination des membres du comité exécutif est la prérogative du maire. Habituellement, il choisit quatre conseillers, parmi les gens en qui il a le plus confiance.

Avec sa proposition, Luc Angers vient bousculer des règles bien établies.

L’ex-Ville de Gatineau a tenté l’expérience d’une rotation au sein du comité exécutif, rappelle-t-il. « Au point de vue démocratique, ce serait un plus. Ce n’est pas seulement ceux qui sont près du maire qui seraient impliqués, mais aussi ceux qui sont moins sympathiques au maire. Au point de vue des idées, de la démocratie et d’une meilleure ambiance, chacun devrait avoir la chance de le faire au moins un an », fait valoir M. Angers.

L’expérience de Montréal

L’expérience a récemment été tentée à Montréal, bien que dans un contexte différent, en raison de la présence de partis politiques.

Après les élections municipales de 2009, le maire Gérald Tremblay a nommé le chef d’un parti rival, Richard Bergeron, au sein de son comité exécutif. Mais c’était pour mieux le congédier, un an plus tard, en raison de leurs divergences de vues à propos de l’échangeur Turcot.

Mis au courant de cet épisode, Luc Angers a semblé pris de court. « Bon, ça revient à de la politique partisane », a-t-il laissé tomber.

Il soumettra néanmoins sa proposition au lac-à-l’épaule convoqué par son collègue Maxime Pedneaud-Jobin à Maniwaki, demain et vendredi.

Afin d’améliorer le fonctionnement du conseil municipal. M. Angers suggère aussi de multiplier les « résolutions privées » de la part de conseillers, et de recourir à des « bills omnibus » pour faire approuver en bloc des projets refusés par l’administration.

Il souhaite également rediscuter, à chaque mi-mandat, de la présidence des différents comités.







À quel endroit dans le secteur investit-on 1 M?

Dans le cadre d’un montant global de 20 M qui sera distribué à chaque conseiller ( 1.1 M) sur une période de 5 ans, lequel de ces deux sites pourrait profiter de cet investissement?

1) Terrain synthétique (École polyvalente Le Carrefour)

2) Agrandissement de l’édifice municipal Daniel Lafortune pouvant desservir plusieurs organismes

J’attends vos réponses!







Fête familiale St-Rosaire 2011

La deuxième édition de la fête familiale St-Rosaire fut un succès!

Un gros merci aux nombreux bénévoles, au comité organisateur, aux Chevaliers de Colomb 11112 et aux nombreux citoyens sur place. Une mention spéciale à M. Jacques Bouchard pour son dévouement en dépit de la tragédie qu’il a vécue cette semaine! Un grand homme!







Points de services de bibliothèque dans les centres communautaires

Bibliothèque: des points de service dans les centres communautaires

Yannick Boursier

Le conseiller du district de Pointe-Gatineau, Luc Angers, verrait bien l’arriver de points de service des bibliothèques dans les centres communautaires pour s’approcher de la clientèle.

Le conseiller a présenté à la Ville une idée poussée par le Comité des partenaires des secteurs de Pointe-Gatineau et du Baron, pour un projet-pilote visant à implanter un point de service de la bibliothèque dans l’édifice Daniel-Lafortune.

« Je suis pour la grande bibliothèque, affirme Luc Angers, mais je crois important aussi de faire une percée à l’intérieur des secteurs fragilisés. Moi, la faible participation à la bibliothèque, ça me touche beaucoup. On incite les gens à aller à la bibliothèque, mais je pense qu’on devrait faire le contraire. Aller vers les gens. »

Dans le secteur de Gatineau, souligne le conseiller, deux districts sont faibles du côté des inscriptions à la bibliothèque: Pointe-Gatineau et lac-Beauchamp. Deux quartiers qui profiteraient d’un rapprochement de la bibliothèque.

Ces bibliothèques populaires, comme elles sont appelées en ce moment, permettraient d’avoir une série de livres, mais aussi un point de chute ou de collecte pour les gens qui n’ont pas les moyens de se rendre à la bibliothèque Bowater, entre autres.







Centralisation vs services aux citoyens

Services aux citoyens

Le projet de centralisation divise à la Ville de Gatineau

Mathieu Bélanger

Un véritable affrontement philosophique est en cours derrière les portes du conseil municipal de Gatineau. Et les tenants de la centralisation des services aux citoyens auront fort à faire pour convaincre ceux qui s’y opposent farouchement.

Le débat divise le conseil et une bonne partie de l’appareil municipal. Comme le révélait LeDroit la semaine dernière, un premier projet de réforme, qui faisait de Gatineau l’une des villes les plus centralisées du Québec, n’a pas passé la rampe la semaine dernière. Mais le débat continue. Un nouveau plan, moins centralisateur, doit être soumis aux élus cet automne.

L’enjeu est de taille, d’autant plus que les centres de services installés dans chacun des secteurs de la ville sont protégés par une loi. Au moment des fusions municipales, c’était ça ou des conseils d’arrondissements, plus lourds.

Si aujourd’hui Gatineau veut devenir plus efficace en centralisant ses services, c’était le contraire en 2003. Dans un rapport adopté à l’époque par le conseil municipal, il est stipulé que « l’amélioration des rapports entre les citoyens et l’administration municipale passe par une plus grande décentralisation et une plus grande efficacité des centres de services ». En 2004, l’ex-directeur général de la Ville de Gatineau, Mark B. Laroche, émettait 10 recommandations pour renforcer la structure des centres de services.

Étude

Le conseiller Maxime Pedneaud-Jobin a fait faire une étude à même son budget discrétionnaire sur la question. Il conclut que les centres de services sont nécessaires pour que la ville se développe avec cohérence et dans le respect des différences locales. « C’est grâce à eux que la Ville ne sera pas uniquement une liste de règlements, mais un acteur qui accompagne le citoyen dans ses projets », dit-il.

Centraliser les services aux citoyens engorgera le système et éliminera le côté humain dans l’interprétation des règlements et politiques de la ville, soutient M. Pedneaud-Jobin. Les délais déjà trop longs auxquels sont confrontés les citoyens pour obtenir un permis, par exemple, ne feraient que s’amplifier. « Le service d’urbanisme n’est centralisé dans aucune ville fusionnée du Québec », note-t-il.

Le conseiller André Laframboise aussi est d’avis que la centralisation serait « un grave inconvénient pour les citoyens ». Ce dernier est plutôt en faveur d’augmenter les services de proximité.

Son collègue du secteur Gatineau, Luc Angers, propose même que les budgets des centres de services soient augmentés, si c’est ce qu’il faut pour les rendre plus efficaces. « Il y a plus de gains d’efficacité à faire localement en renforçant les centres de services qu’en centralisant les services dans le centre-ville », dit-il.

« Gatineau est une ville immense. En centralisant les services, on risque de perdre plus que l’on gagne, estime le conseiller du secteur Buckingham. Dans un milieu urbain comme Gatineau, maintenir une grande proximité entre les élus, les services municipaux et la population est, et restera toujours, un défi constant. La décentralisation des services et d’une partie de l’autorité décisionnelle était le bon choix en 2002 et il le reste aujourd’hui. »

Plusieurs conseillers contactés par LeDroit n’ont pas donné suite à nos demandes.







Concept retenu atténuation de vitesse sur Louis Riel

Voici le lien qui illustre le concept d’aménagement sur la rue Louis Riel:

+ Concept d’aménagement







L’avenir des bibliothèques

Angers préfère de petites bibliothèques à une grande

par Mathieu Bélanger, le Droit

L’avenir des bibliothèques à Gatineau ne doit pas passer uniquement par la construction d’une bibliothèque centrale dans le secteur Hull et par la bonification de celles existantes, mais aussi et surtout par une multiplication des points de service à la grandeur du territoire de la ville, selon le conseiller Luc Angers.

Le conseiller du secteur Gatineau souhaite que ce soit maintenant la bibliothèque qui aille vers les gens et non plus le contraire. Ainsi, M. Angers verrait bien des points de service installés dans des bâtiments d’organismes communautaires, dans les Centres de la petite enfance (CPE) et même dans certains commerces qui en démontreraient la volonté. Ces petites bibliothèques seraient toutes rattachées à la bibliothèque centrale par le biais d’Internet.

Le président de la Commission des arts, de la culture, des lettres et du patrimoine, Stefan Psenak, affirme que la vision présentée par son collègue est « intéressante », mais il ajoute qu’il sera important de demeurer « réaliste » pour éviter de créer de « faux espoirs » dans la population.

« On ne pourra pas avoir 18 bibliothèques de quartier juste pour faire plaisir à tout le monde, dit-il. Il faut savoir qu’on aura besoin de ressources supplémentaires si nous ouvrons de nouveaux points de service. Ça ne pourra pas être géré à la petite semaine par des gens qui ne connaissent rien à la bibliothéconomie. Il faut être réaliste, on ne pourra pas multiplier les points de service à l’infini. L’initiative de M. Angers mérite d’être étudiée. Ça ne veut toutefois pas dire que ça va se réaliser comme il le propose. Ce sera à nos spécialistes de nous faire des propositions en fonction des orientations qu’on (les conseillers) leur aura donné. »

Luc Angers fonde beaucoup d’espoir dans l’initiative qu’il propose pour augmenter la fréquentation des services de bibliothèque dans son quartier qui est l’un où l’inscription aux bibliothèques est le plus faible de Gatineau.

« Il pourrait s’agir d’endroits où on retrouverait les services de la bibliothèque, mais sans les colonnes de livres qui, à mon avis, sont passées de mode, dit-il. Il serait possible d’y commander des livres qui seraient ensuite livrés de la bibliothèque au point de service. La fréquence des livraisons serait à déterminer. Je ne sais pas combien tout ça pourrait coûter, mais je crois que nous pourrions le financer avec l’argent qui viendra des taxes municipales des nouveaux édifices fédéraux dans le centre-ville. »

Le conseiller Psenak estime que le concept de « bibliothèque mobile », qui se déplace d’un endroit à l’autre selon un circuit et un horaire précis, serait une bonne façon de répondre aux besoins des citoyens, sans devoir multiplier les points de service. « On va bientôt avoir une séance de travail où ce sera le temps de mettre toutes nos idées sur la table », souligne M. Psenak.







Le quai des artistes

Gatineau ne veut plus du Quai des artistes

Patrick Duquette; le Droit

La Ville de Gatineau cherche à se débarrasser du Quai des artistes, un endroit centenaire qu’elle a pourtant cité parmi les 12 plus importants sites d’intérêt naturel de son territoire.

Apparu à la fin du xixe siècle, le Quai des artistes est dans un état de détérioration avancée. Autrefois propriété de la Commission de la capitale nationale, puis cédé à la Ville de Gatineau dans les années 1990, il a besoin d’une sérieuse réfection. « La Ville elle-même a déjà pris la décision qu’elle n’investirait pas là-dedans, dit le maire Marc Bureau. Ce qu’on va essayer de faire, c’est d’aller en appel d’offres pour voir s’il n’y aurait pas une compagnie de croisière intéressée à arranger le quai. On pourrait lui céder les droits sur le quai éventuellement. »

Selon nos informations, la Ville a envisagé de détruire carrément le quai, avant de se raviser sous la pression de certains intérêts. Chose certaine, le quai « a atteint son point de non-retour », tranche André Lambert, directeur général adjoint de la Ville de Gatineau. Les coûts de réfection ont été évalués une première fois à 300 000 $ en 2007. Mais ils auraient décuplé à la suite d’une seconde étude qui n’a jamais été rendue publique. Le maire Bureau a refusé de s’aventurer sur ce terrain, hier matin, se contentant de parler d’une « grosse somme d’argent ».

Patrimoine bâti

Le Quai des artistes fait partie du paysage gatinois depuis 135 ans. Situé dans un cadre enchanteur, près du pont Lady Aberdeen et de l’église Saint-François-de-Sales, il a accueilli des spectacles jusqu’au début des années 2000. L’endroit a été retenu dans l’Inventaire et le classement du patrimoine bâti de Gatineau. Ce rapport, qui date de 2008, doit servir de base à la future politique du patrimoine de Gatineau.

La compagnie Croisières de l’Outaouais détient un bail qui lui garantit un droit d’amarrage et de débarcadère au Quai des artistes. Bon an, mal an, la compagnie organise 300 croisières sur la rivière, avec en moyenne 150 à 350 passagers. Voilà quelques années, la compagnie maritime a évalué les retombées directes de ses activités à quelque 7 millions pour Gatineau. Hier, la Ville a renouvelé le bail de Croisières de l’Outaouais pour une période de six mois non renouvelable, ce qui nous amène au 31 octobre prochain. « À la fin de la saison, on ira en appel d’offres », a précisé le maire Bureau.

Pour le conseiller du district, Luc Angers, il ne fait aucun doute que le Quai des artistes doit être conservé : « Il a une valeur à la fois sentimentale et historique », dit-il. M. Angers était surtout sous le choc d’apprendre par LeDroit que le maire Bureau avait discuté publiquement de ce dossier traité jusqu’ici à huis clos. « Je suis très surpris. On nous disait de ne pas en parler d’ici au lancement de l’appel d’offres. Et voilà que le chat sort du sac. Le maire se fait prendre encore à révéler du huis clos alors qu’il pointe du doigt tous ceux et celles qui, présume-t-il, le font. »







Types de réducteurs de la vitesse sur Louis Riel

Voici le type de mesure d’atténuation de la vitesse proposé en vue de son installation sur la rue Louis Riel: + Aménagement de mesures d’atténuation de la vitesse







40 Km/h sur les rues résidentielles

La vitesse abaissée à 40 km/h dans les quartiers résidentiels

Patrick Duquette; le Droit

La Ville de Gatineau abaissera la vitesse permise à 40 km/h dans les quartiers résidentiels, malgré les résultats peu concluants d’un projet pilote.

Les nouvelles limitations de vitesse entreront en vigueur en septembre 2012. L’installation des panneaux et les campagnes d’information coûteront près d’un million aux Gatinois.

Les élus ont décidé d’aller de l’avant avec cette mesure, malgré les résultats mitigés d’un projet pilote réalisé dans le secteur Gatineau.

Les tests ont démontré que le seul fait de changer les panneaux « n’a que très peu de chance d’obtenir des résultats tangibles sur la sécurité des gens », dit Claude Martine, ingénieur à la circulation de la Ville de Gatineau. Dans son rapport, M. Martine signale que cette constatation va de pair avec des études québécoises et étrangères. Les chercheurs s’entendent pour dire que l’abaissement de la limite permise est « inefficace » pour convaincre les automobilistes de lever le pied.

Malgré ces résultats qu’il qualifie de « plus ou moins concluants » dans son rapport, M. Martine a recommandé aux élus d’aller de l’avant. Il est difficile, concède-t-il, de rejeter du revers de la main l’abaissement de la vitesse permise à 40 km/h. Mais pour être efficaces, prévient-il, les nouvelles limitations devront s’accompagner d’une campagne d’information « agressive » et d’une répression policière accrue. « Sans campagne d’info, sans présence policière, l’impact va être relativement faible », a dit M. Martine.

Les contradictions contenues dans le rapport n’ont pas échappé au conseiller Patrice Martin. Le président de la Société de transport de l’Outaouais a été le seul, hier, à voter contre les nouvelles limitations de vitesse. « Il n’y a pas de lien logique entre les études qui sont présentées, les expériences des autres villes et la recommandation d’aller de l’avant avec cette initiative-là. Je suis bien sûr en faveur de la réduction globale de la vitesse dans les quartiers et partout ailleurs. Mais je ne crois pas qu’on ait fait la démonstration qu’il y a un lien logique entre l’application de cette mesure dans d’autres villes et la réduction de la vitesse. Et c’est dit noir sur blanc dans le rapport. »

Conseillers satisfaits

D’autres conseillers, comme le président de la sécurité publique Maxime Tremblay, ont applaudi l’initiative déjà mise en place par des villes comme Montréal, Saint-Bruno et Saint-Constant. M. Tremblay insiste sur les aspects favorables du rapport. Ainsi, la réduction de la vitesse aurait pour effet de ralentir les « grands contrevenants », ceux qui roulent à haute vitesse dans les rues résidentielles. L’instigateur du projet pilote, Luc Angers criait lui aussi victoire. Mais il concède que les panneaux ne régleront pas tout. « C’est une mesure parmi tant d’autres », dit-il.

D’autres élus se frottaient les mains d’aise en privé. Indirectement, la limitation de vitesse se traduira par des amendes plus salées. Se faire prendre à 71 km/h dans une zone de 40 km/h coûte 220 $ et 3 points de démérite. C’est deux fois plus cher que dans une zone de 50 km/h (110 $ et 2 points de démérite).







Liste des réfections partielles 2011

Voici le lien: voicilalistedesrefectionspartiellesderues2011







Les souffleurs et la poussière

Gatineau veut éliminer les nuages de poussière

Patrick Duquette; ledroit.com

La Ville de Gatineau interdira de souffler la poussière accumulée sur les terrains de stationnement.

Source de nombreuses plaintes, cette pratique sera désormais considérée comme une « nuisance » au sens du règlement municipal.

Les nouvelles règles visent surtout les souffleurs commerciaux utilisés pour nettoyer les stationnements privés au printemps.

En clair, c’est le fait de soulever des nuages de poussières nuisibles qui sera prohibé, que ce soit au moyen d’un souffleur, un balai mécanique ou tout autre appareil motorisé.

L’interdiction vise principalement les stationnements hors rue de 10 cases et plus. La Ville devra aussi se soumettre au nouveau règlement. Les balais et les appareils municipaux devront être munis de boyaux pour arroser la poussière et éviter qu’elle se soulève. Le règlement ne cible pas l’utilisation résidentielle des souffleurs – pour ramasser les feuilles à l’automne par exemple.

Le conseiller du district des Promenades, Luc Angers, fait des pieds et des mains depuis 4 ans pour interdire le soufflage printanier dans les stationnements commerciaux. Ses efforts ont abouti à l’ajout de 4 phrases dans le règlement sur les nuisances publiques de la Ville de Gatineau. « Ça fait un an par phrase », a calculé M. Angers, qui a dû vaincre les réticences des fonctionnaires pour obtenir gain de cause.

L’administration municipale estimait qu’elle ne disposait pas de bases juridiques suffisamment solides pour interdire une telle pratique. Le règlement sur les nuisances prévoit des sanctions contre les entreprises délinquantes, notamment des amendes de 600 à 2000 $ pour une première infraction.







Photos-radars à Gatineau ?

Gatineau veut être du projet-pilote des photos-radars

Yannick Boursier; info07.com

Une deuxième phase du projet-pilote des photos-radars pourraient être mise en place et Gatineau signifie son très grand intérêt à en faire partie.

Les photos-radars ont été installés dans plusieurs endroits à Montréal, en Montérégie et à Chaudière-Appalaches. Selon la résolution de la Ville, le ministère des Transports trouverait que le projet-pilote a été de courte durée et voudrait voir la mise en œuvre à plus grande échelle.

C’est pourquoi la Ville demande d’être la prochaine ville à recevoir ces équipements. Cet essai avec le projet-pilote permettrait, entre autres, de tester les coûts/bénéfices, un des éléments qui restent à confirmer selon le maire, Marc Bureau. «La rentabilité n’a pas encore été démontrée », soutient-il.

C’est une question importante puisque la décision pourrait être différente si le projet n’est pas rentable. Mais le projet-pilote est payé par Québec, ce qui permettrait à la Ville de profiter de ces photos-Radars pendant cette période d’essai.

Les photos-radars pourraient être installées à différentes intersections, possiblement les plus dangereuses selon les chiffres de la Ville. «Ça permettrait de régler les problèmes importants de vitesse qu’on entend parler à toutes les élections», souligne le maire.

Angers favorable

Le conseiller, Luc Angers, milite depuis longtemps pour l’ajout de ses appareils et il voit déjà les bénéfices pour certaines intersections, comme Maloney et Gréber, une des plus dangereuses de la Ville.

Ce genre d’appareil pourrait être bénéfique aux endroits où il ne peut pas y avoir de dos d’âne et aux endroits où il y a souvent des courses de voiture à cause de la configuration des routes. Mais ça devra venir à des investissements pour le traitement des contraventions et autres, notamment un centre de surveillance.

Questionné à savoir s’il irait de l’avant même si ce n’est pas rentable, le conseiller a répondu par l’affirmative. «Je pense quand même que c’est de notre responsabilité d’installer des mesures pour prévenir les accidents et la mortalité.»







Soirée citoyenne à la bibliothèque Bowater

Une vingtaine de citoyens se sont présentés mercredi soir le 23 mars au deuxième étage de la bibliothèque Bowater alors qu’avait lieu une première soirée citoyenne de la nouvelle année (2011) en partenariat avec la Ville de Gatineau.

Le conseiller municipal Luc Angers ainsi qu’une représentante de la bibliothèque, Mme Kayleigh Felice, étaient présents ainsi que Mme Claudette Boivin de l’organisme Solidarité Gatineau-Ouest.

Il faut dire que les thèmes de cette soirée regroupaient les services offerts de la bibliothèque, la présentation du changement de nom du district des Promenades pour celui de Pointe-Gatineau et la présentation de l’organisme Solidarité Gatineau-Ouest.

Mme Kayleigh Felice, représentante de la bibliothèque a présenté tous les aspects entourant les divers services qu’offre la bibliothèque municipale et a répondu avec brio aux questions des citoyens présents. Une petite tournée des installations s’est même déroulée.

Le conseiller M. Luc Angers a fait valoir la proposition quant au changement de nom du district des Promenades pour celui de Pointe Gatineau. Les citoyens présents étaient majoritairement en faveur de cette nouvelle initiative. Le Conseil, dans les prochains mois, aura à adopter cette résolution.

Finalement, Mme Claudette Boivin, a présenté aux citoyens la mission de son organisme. Celui-ci se situe sur la rue St-Louis. Elle a dressé également un descriptif des activités organisées par l’organisme et offertes à sa clientèle fragilisée.

En somme, tous les citoyens ont exprimé leur satisfaction par rapport aux informations reçues et ils ont manifesté leur désir d’être présent à ce genre de rencontre dans le futur.







Le district des Promenades pourrait changer de nom

Yannick Boursier, info07.com

Les citoyens habitant dans le district des Promenades pourraient bien avoir à se familiariser avec un nouveau nom si la Ville va de l’avant avec un changement.

Le conseiller du district, Luc Angers, en discutera avec les citoyens lors de sa prochaine soirée citoyenne prévue le 23 mars à 19h à la bibliothèque Bowater. Cette soirée sera aussi l’occasion de présenter aux citoyens les services de la bibliothèque.

Ce n’est pas la première fois que le conseiller envisage ce changement de nom du district. Avant la dernière élection, lors de l’ajout d’un autre district dans le secteur Gatineau, cette possibilité avait été retenue, mais finalement il n’était pas allé de l’avant en raison des consultations à entreprendre.

Cette fois-ci, il profitera de ses soirées citoyennes pour faire cette consultation et demander aux gens comment il aimerait appeler le district. Selon Luc Angers, le nom du district de la Pointe-Gatineau est le plus logique.

«Les gens sont habitués de se faire reconnaître par ce nom, explique-t-il. C’est un nom ancien à caractère historique indéniable. Et ça facilite le repérage géographique du quartier. Pointe-Gatineau est un des plus vieux quartiers de Gatineau.»

Le seul irritant qui pourrait provenir de cette appellation, estime Luc Angers, viendrait du fait que le district n’englobe pas la totalité de l’ancien Pointe-Gatineau. «À l’ouest de Gréber, c’est aussi Pointe-Gatineau, mais c’est le quartier de M. Tassé.»

Quant à savoir pourquoi il souhaite ce changement de nom, Luc Angers souhaite se rapprocher des autres noms existants. «Les noms des autres districts représentent pour la plupart des quartiers ou des anciennes villes, souligne-t-il. En plus, le nom actuel n’est peut-être pas le meilleur pour le comité de toponymie du Québec, qui n’aime pas qu’on donne le nom d’un commerce.»







Gatineau veut faire révoquer le permis du St-Ex.

Gatineau veut faire révoquer le permis d’alcool du Saint-Ex

Patrick Duquette; le Droit

La Ville de Gatineau exhorte la Régie des alcools, des courses et des jeux (RACJ) à sévir contre le bar Saint-Ex.

Selon nos informations, la Ville a déposé une requête en suspension ou révocation des permis d’alcool du bar.

Le dossier remis à la RACJ fait état de 166 interventions policières depuis 2005 à l’établissement du boulevard Gréber. Une quinzaine d’interventions sont reliées au crime organisé.

Désordres, bagarres à l’extérieur de l’établissement, musique trop forte : les policiers ont constaté 78 infractions liées au bruit à la tranquillité publique.

Le rapport fait également état de 30 infractions pour voies de fait et agressions armées et de 15 événements relatifs à la présence d’individus reliés au crime organisé.

En novembre dernier, le conseiller du district des Promenades, Luc Angers, a perdu patience après des épisodes de violence au Saint-Ex. Un client avait notamment été roué à coups de barre de fer, tandis qu’un autre a été agressé à l’intérieur du bar. Le mois suivant, une bagarre impliquant sept personnes à l’extérieur du bar s’est terminée par un séjour à l’hôpital pour trois d’entre eux.

Mis au courant des informations obtenues par LeDroit, M. Angers a réagi avec prudence en raison de la nature potentiellement judiciarisée du dossier.

« Je suis nécessairement d’accord avec cette décision puisqu’il y avait une forte pression populaire d’agir dans le dossier. Également, des récentes informations permettaient de croire que la direction de l’établissement voulait le fermer temporairement pour des rénovations éventuelles afin de changer de clientèle. Une bonne orientation, mais étant donné que c’est un dossier chargé de preuves accablantes, l’établissement doit faire face aux conséquences de ses dérapages. »

Le gérant du Saint-Ex, François Périgny, ne nie pas la violence qui se produit à l’extérieur et à l’intérieur de son établissement. Il admet aussi la présence de gangs de rue au Saint-Ex. Il soutient malgré tout avoir respecté les conditions de son permis d’alcool et croit que la Ville de Gatineau s’acharne systématiquement sur les débits de boisson fréquentés, comme le sien, par des jeunes.

« Sur les 167 infractions, on n’a rien fait de majeur. Oui, il y a de la violence à l’intérieur et à l’extérieur. Qu’est-ce que tu veux qu’on fasse ? On ne vend pas de l’eau et, d’après moi, on a bien tenu notre permis d’alcool. On ne peut pas contrôler 300 personnes qui sortent dehors tous en même temps à 3 h du matin. Ça ne se fait pas et c’est toujours à ce moment que des événements se produisent. »







Aucun lobbyisme

Dans le dossier de l’aréna Robert-Guertin

Le conseiller Angers n’a enfreint aucune règle sur le lobbyisme

Patrick Duquette; le Droit

En vantant le projet d’amphithéâtre de Brigil à Gatineau, le conseiller Luc Angers n’enfreint pas la loi provinciale en matière de lobbyisme.

Plus tôt cette semaine, la conseillère Patsy Bouthillette a déclaré qu’elle jugeait « inacceptable » la conduite de son collègue. À ses yeux, Luc Angers fait « du lobbying privé avec un promoteur privé » en se rangeant derrière le projet de l’homme d’affaires Gilles Desjardins, grand patron de Brigil.

LeDroit s’est informé auprès du commissaire au lobbyisme du Québec. Or du point de vue de la Loi sur la transparence et l’éthique en matière de lobbyisme, Luc Angers n’enfreint aucune règle.

« Puisqu’il est conseiller municipal, il est considéré comme un titulaire de charges publiques. À partir de là, dans le cadre de ses fonctions, ce qu’il fait n’est pas considéré comme du lobbyisme. Les activités de lobbyisme, c’est à savoir s’il y aurait des pressions indues sur lui, pas l’inverse », a expliqué Daniel Labonté, porte-parole du commissaire.

Le maire, les conseillers municipaux et les députés n’ont pas à s’inscrire au registre des lobbyistes du Québec. « Le registre ne vise pas les titulaires de charges publiques, reprend M. Labonté, mais bien ceux qui font des activités de lobbyistes auprès de ces titulaires. »

Seul conseiller partisan du projet de Brigil à la table du conseil, Luc Angers s’est attiré les foudres de sa collègue plus tôt cette semaine. En plus d’organiser des soirées publiques d’information pour permettre au promoteur Gilles Desjardins d’expliquer son projet à la population, M. Angers a convaincu des commerçants du boulevard Gréber, situé dans son quartier, de se ranger derrière le projet Brigil. « Le fait de se positionner par rapport à un projet repose sur un droit fondamental démocratique de liberté de parole », se défend Luc Angers. Le conseiller du district des Promenades affirme aussi qu’il fait de la politique, pas du lobbyisme, et qu’il n’a « jamais reçu d’enveloppe brune » de la part de Gilles Desjardins.







De nouveaux appuis pour le projet Brigil

Remplacement de l’aréna Robert-Guertin

Le projet de Brigil fait le plein de nouveaux appuis

Patrick Duquette

Le Droit

Le projet de Brigil pour remplacer le vétuste aréna Robert-Guertin récolte de nouveaux appuis à Gatineau.

Le regroupement des gens d’affaires du boulevard Gréber annoncera lundi son appui au projet lors d’une conférence de presse.

Les commerçants emboîtent le pas au conseiller de leur district, Luc Angers, seul membre du conseil municipal à appuyer publiquement le projet Brigil.

« C’est un gros projet qui va aider la communauté et les affaires dans le coin, tout en fournissant de nouvelles infrastructures de soccer et de hockey pour les jeunes », a dit Jonathan Lampron, propriétaire du restaurant Nickels et porte-parole du regroupement.

Le projet de Gilles Desjardins, grand patron de Brigil, consiste à construire un vaste complexe sportif, résidentiel et commercial près de la sortie Saint-Louis de l’autoroute 50. La majorité des coûts seraient assumés par la Ville qui a déjà rejeté le projet à deux reprises.

M. Lampron ne comprend pas pourquoi le maire Marc Bureau fait la « sourde oreille » au projet de Brigil en lui préférant un amphithéâtre de 80 millions sur la rue Montcalm. Du point de vue de M. Lampron, le projet de Brigil a le double avantage d’être moins cher, tout en offrant davantage de services à la population.

« On a une population en croissance à Gatineau, avec un boom de naissance. Je ne regarde pas juste pour ma business, mais aussi pour les jeunes. Le projet Brigil va donner un autre terrain de soccer et trois nouvelles glaces. On va pouvoir y tenir des tournois de hockey qui sont actuellement dispersés dans quatre arénas à travers la Ville. »

Avec l’aide du conseiller Luc Angers, M. Lampron affirme avoir dressé une liste de 15 entreprises et restaurants de son secteur prêts à se ranger derrière le projet Brigil. Il compte étayer davantage son argumentation lundi prochain, lors d’une conférence de presse qui se tiendra à 10 h au restaurant Nickels du boulevard Gréber.







Réaménagement de la rue Jacques Cartier

Réaménagement de la rue Jacques Cartier

Cheminement de dossier

Printemps 2010: Début du processus d’acquisitions de terrains. Dépot de l’avant projet auprès du ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs du Québec (MDDEP).

Automne 2010: Dépôt des expropriations de terrains auprès des propriétaires envers lesquels il n’y a pas eu d’entente possible.

Automne 2010: Entente auprès des 2/3 des propriétaires de la rue. Réception des premiers commentaires du MDDEP et renvoi des propositions finales au MDDEP de la part de la municipalité.

Hiver 2011: Avis public de l’approbation finale du MDDEP. Le Bureau des audiences publiques en environnement (BAPE) sera possiblement appelé à intervenir s’il y a contestation. Recommandation à l’agence Pêches, Océans Canada pour approbation fédérale.

Printemps-Été 2011: Plans et devis en prévision de l’appel d’offre des travaux.

Automne 2011, Hiver 2012: Début des travaux de construction sur la rue Jacques Cartier.







Deux dossiers très attendus

Deux dossiers attendus: Feux de circulation (Urban Planet)/ Sauvegarde du Quai des artistes

Feux de circulation à l’intersection Chemin de la Savane/Urban Planet:

Longtemps réclamée par la direction scolaire de la polyvalente et par plusieurs automobilistes, à l’été 2008, une clôture a été installée sur le Chemin de la Savane afin d’atténuer le va-et-vient constant des jeunes croisant cette rue passante. Bien que son utilité a été efficace, il reste néanmoins que son installation demeure une première phase pour améliorer la sécurité piétonnière et celle des automobilistes sur cette artère.

La deuxième consiste à installer des feux de circulation à l’intersection Urban Planet/Chemin de la Savane dont l’approbation finale remonte à l’été 2007. En ce moment, les services doivent acquérir une parcelle de terrain appartenant au Centre commercial les Promenades. Leur installation complète est toujours prévue à l’été 2011.

La sauvegarde du Quai des artistes

Le Quai des artistes se situe directement en face de la paroisse St-François-de-Sales sur la rivière des Outaouais et il demeure une entité historique et patrimoniale du district de la Pointe Gatineau et tout particulièrement de la promenade Jacques Cartier. Bâti en 1885, la municipalité en a fait l’acquisition durant les années 1990 pour susciter un attrait touristique de grande valeur. Une entreprise « Croisières Outaouais », une compagnie possédant des embarcations pouvant agrémenter des centaines de clients par des excursions sur l’eau, exploite cet emplacement depuis bon nombre d’années.

Or, depuis un certain temps, plusieurs observateurs et experts remarquent la dégradation continue de cette structure. Une firme a d’ailleurs été mandatée par la municipalité pour examiner et évaluer la reconstruction de cette infrastructure. Les estimations préliminaires démontrent un imposant montant d’argent à investir…Cependant, au cours des dernières années, un montant de 300 000 $ avait été réservée pour d’éventuelles réfections.

Il est à noter qu’un lancement d’appel d’offres est en attente et il devrait se concrétiser dans les prochains mois. L’Association des propriétaires de la rue Jacques Cartier E. est favorable à ce que ce monument historique soit préservé et restauré afin qu’il demeure un attrait touristique régional de qualité. Il est à souhaiter qu’un partenariat financier stable et de longue durée soit établi entre la municipalité et l’entreprise exploitant en ce moment le quai.







Un comité d’experts est la solution

Séduits par l’idée du comité d’experts

Patrick Duquette; Le Droit

Le maire Marc Bureau a beau être en désaccord, la proposition de créer un comité indépendant dans le dossier Guertin séduit bien du monde à Gatineau.

Maryse Gaudreault

À commencer par la députée de Hull, Maryse Gaudreault : « La proposition est très intéressante. Des conseillers municipaux veulent profiter du temps qui passe en attendant les résultats de l’étude pour obtenir un son de cloche un peu plus clair de la population. Ça ne nuira certainement pas aux députés qui doivent trouver le financement manquant. C’est une approche intéressante mais ça reste une décision du maire et de l’ensemble de ses conseillers. »

Luc Angers

Au sein du conseil municipal, au moins 7 conseillers sont favorables à la création d’un comité indépendant : Maxime Pedneaud-Jobin, Sylvie Goneau, Mireille Apollon, André Laframboise, Pierre Philion, Stefan Psenak et Luc Angers. Pour ce dernier, seul membre du conseil municipal favorable au projet de Brigil Construction, l’intervention d’experts indépendants assainirait le débat. « Le dossier Guertin est un dossier partisan. Quand tu t’en remets à un comité indépendant, tu élimines cet aspect-là. La partisanerie fait que les conseillers se tournent l’un contre l’autre plutôt que de travailler ensemble. Guertin est symptomatique du climat partisan qui existe au conseil. Je pense que, dans le contexte actuel, on doit avoir des leaders rassembleurs et non diviseurs », a dit M. Angers, allant jusqu’à citer la récente tuerie de Tucson pour illustrer combien la partisanerie peut mener aux pires excès.

Gilles Desjardins

Le président du groupe Brigil Construction s’est lui aussi prononcé en faveur de la création d’un comité indépendant. Selon lui, la Ville pourrait clore le dossier « en l’espace de quelques mois » si elle faisait appel à des experts. « La Ville aurait tout avantage à fonctionner de cette façon et à mandater des experts pour étudier le dossier, mais aussi à rendre ce projet public, afin d’en faire un projet rassembleur », souligne Gilles Desjardins, qui n’a pas complètement abandonné son projet d’aréna et de centre de foires. « Pour le moment, nous nous concentrons sur notre projet de condos mais si le maire Bureau revient nous voir, je suis prêt à l’écouter », indique M. Desjardins.

Philippe Marion

À titre de président de la Chambre de commerce de Gatineau, Philippe Marion serait bien prêt à siéger sur un comité d’experts indépendants. « Mais il faut s’assurer que ce soit fait dans l’objectif de livrer un aréna à un moment donné et que ça ne vienne pas seulement mettre du sable dans l’engrenage. Au moins, il y a des choses qui bougent. C’est mieux, ça, que d’attendre que les résultats de l’évaluation sur les coûts d’expropriation soient connus. Ça arrive au mois d’avril, on retourne à la table du conseil, et si c’est pas assez, on va retourner faire une autre étude. On perd des années ! Et c’est dans ce moule-là que c’est embarqué. »

Marc Godin

Perçu comme l’un des principaux partisans du projet du maire Bureau, le président de Vision Centre-Ville, Marc Godin, est lui aussi favorable à la création d’un comité indépendant. « Une vraie consultation publique, on est 100 % d’accord avec cela. Mais il ne faut pas que ce soit fait par quelqu’un de local qui est déjà biaisé. Ce ne serait pas crédible. »

Avec Catherine Lamontagne







Le coût des expropriations grimpe

Projet de réaménagement des berges de la rue Jacques-Cartier

Les expropriations coûteront cinq fois plus cher que prévu

Patrick Duquette; le Droit

La Ville de Gatineau s’attend à payer cinq fois plus cher que prévu pour acquérir 87 parcelles de terrains sur la rue Jacques-Cartier.

Évalués à un million au départ, les coûts d’acquisition ont été revus à la hausse et atteignent maintenant 5 millions $, a appris LeDroit.

Jusqu’ici, la Ville de Gatineau en est venue à des ententes de gré à gré pour l’achat de 32 parcelles de terrain, pour un coût légèrement supérieur à 1,7 million $.

Il reste encore quelques semaines à la Ville pour s’entendre avec les propriétaires des 55 parcelles restantes, avant de recourir à des procédures d’expropriation.

Les terrains ciblés par la Ville font partie d’un vaste projet de réaménagement des berges de la rue Jacques-Cartier. D’ici la fin de 2012, des belvédères, des plages, des aires de repos, de même qu’un sentier récréatif verront le jour entre la rue Saint-Louis et le pont Lady-Aberdeen. La Ville de Gatineau et la Commission de la capitale nationale contribueront à parts égales à ce projet de 32 millions $.

Le conseiller du district des Promenades, Luc Angers, admet que les acquisitions sont plus difficiles que prévu. Jusqu’à maintenant, la Ville évite les dépassements de coûts. « On est toujours dans le 32 millions $ », dit-il. Mais certains aménagements, notamment un brise-lame pour la marina et une scène de théâtre en plein air, ont été retirés du projet original.

Le temps commence à presser

L’acquisition des parcelles devait être complétée au mois de mai dernier. Les pourparlers avec les propriétaires ont pris plus de temps que prévu. Selon Luc Angers, les évaluateurs embauchés par la Ville ont sous-estimé les difficultés d’acquisition. « Il y avait cette notion que c’était plus facile à négocier parce qu’il s’agissait de parcelles et non de terrains complets. Mais des fois, ce n’est pas facile pour un propriétaire de se départir de quelque chose qui lui appartient depuis des années », dit-il.

Le temps commence à presser, dit Luc Angers. L’entente prévoit que la subvention de la CCN – 16 millions $ – est valide seulement si les travaux sont complétés d’ici au 31 décembre 2012. Il faudra bientôt durcir le ton avec les propriétaires récalcitrants. « On a voulu se donner plus de temps. Mais à un moment donné, il va falloir mettre une date butoir. Les travaux doivent commencer. Il y a quand même 16 millions $ de la CCN là-dedans ! »

Dans ce genre de dossier, la Ville a été prévenue qu’au moins 10 % des gens doivent être expropriés. Propriétaire de plusieurs parcelles sur Jacques-Cartier, le notaire Daniel Lauzon s’attend à en arriver à cette extrémité. « On s’aligne vers une contestation du droit à l’expropriation, dit-il. Et ensuite, on s’alignera sur le quantum de la compensation. Je suis probablement le dossier le plus compliqué à régler. »

À plusieurs reprises, le maire Marc Bureau a cité en exemple le bon déroulement des acquisitions sur la rue Jacques-Cartier. Le maire y voit un bon signe. Son projet de centre multifonctionnel au centre-ville exigera lui aussi des expropriations d’une valeur d’au moins 16 millions $. « Tu ne peux pas comparer les deux projets, tranche Luc Angers. Sur Jacques-Cartier, ce ne sont que des parcelles de terrains. Et déjà, ce n’est pas si facile que cela. »







Mon bilan 2010

Bons points (2010)

  1. Réfections partielles de certaines rues du secteur (St-Louis, Claire, etc)
  2. Présentation publique du projet Brigil
  3. Nouvelle fête de quartier (St-Rosaire)
  4. Présentation de quatre soirées citoyennes dans le secteur
  5. Création d’une commission municipale aînée
  6. Création de nouvelles associations de quartier et de commerçants dans le secteur
  7. Début de la 3e phase du secteur Tecumseh
  8. Début d’un processus pour une meilleure sécurité nautique
  9. Une éventuelle règlementation sur les souffleurs en 2011
  10. Participation de fonctionnaires aux soirées citoyennes

Points à travailler pour 2011

  1. Relocalisation d’un jardin communautaire au site du parc Tecumseh
  2. Nouvelles présentations publiques du projet Brigil
  3. Création de la commission famille
  4. Revitalisation de la première phase du parc Pierre Lafontaine
  5. Début des travaux sur la rue Jacques Cartier
  6. Réfection des rues Nilphas Richer, St-Rosaire et St-Arthur
  7. Finalisation des travaux au parc Le Coteau
  8. Présentation du projet du boul. Gréber
  9. Contrer la partisannerie au sein du conseil
  10. Installation des mesures d’atténuation de vitesse sur Louis Riel et Nilphas Richer






Budget 2011

Voici le lien vous permettant d’examiner le budget de la municipalité 2011 et son plan triennal d’immobilisation (PTI) au niveau des infrastructures.

http://www.gatineau.ca/page.asp?p=la_ville/administration_municipale/budget/budget_2011&marketing







Bilan des relevés de vitesse (décembre 2010)

Voici le lien qui détaille les relevés de vitesse sur les rues demandées et celles qui vont recevoir des mesures d’atténuation de la vitesse en 2012

bilanvitesse2010-final







Projet Brigil

Guertin: Desjardins persiste et signe avec son projet de 57,5 M$

Daniel Leblanc; Info07.com

L’homme d’affaires Gilles Desjardins et le conseiller municipal Luc Angers n’en démordent pas: la Ville de Gatineau fait fausse route avec son idée d’ériger le nouveau Centre Robert-Guertin en plein coeur du centre-ville. Une opinion majoritairement partagée par la centaine de citoyens présents à la soirée d’information sur le projet prôné par l’entrepreneur de Brigil.

Convaincu que l’amphithéâtre doit être construit sur un site huit fois plus vaste, aux abords de la sortie St-Louis de l’autoroute 50, Desjardins a présenté les grandes lignes de son projet de 57,5 M$ comprenant un centre multifonctionnel de 5000 sièges et 40 loges (40 M$), 2500 espaces de stationnement extérieur (7 M$) et le terrain d’une superficie de 1,6 million de pieds carrés (5,5 M$). À la facture pourrait s’ajouter des imprévus (5 M$), sans compter l’éventuel ajout d’un hôtel de 200 chambres, de deux glaces pour le sport amateur, d’un terrain de soccer intérieur et d’un centre de foires, attendu depuis maintes années dans la région.







Le parc Le Coteau

Cure de rajeunissement pour le Parc du Coteau

Gatineau, le 3 novembre 2010 – Le parc du Coteau situé dans le district des Promenades profitera d’une cure de rajeunissement en 2011 avec le remplacement de ses structures de jeux et le réaménagement de ses aires de jeux. Ces nouveaux équipements évalués à un montant de 55 000 $ seront installés au printemps et ils pourront desservir à la fois la clientèle scolaire de l’école Le Tremplin, mais également tous les jeunes du secteur.

« C’est un investissement bien placé pour que nos jeunes familles puissent profiter au maximum de leur parc de voisinage. Le site du parc Le Coteau se retrouve bien enclavé autour d’un milieu de vie très actif » a indiqué le conseiller du secteur Luc Angers. « Il s’agit d’un acquis important pour le secteur ».







Le bar St Ex sous surveillance

Gatineau
Radio Canada

La Ville de Gatineau étudie la possibilité de porter plainte à la Régie des alcools, des courses et des jeux en raison du nombre élevé d’interventions policières au bar le Saint-Ex du boulevard Gréber.

Les récents épisodes de violence dans l’établissement ont eu raison de la patience du conseiller Luc Angers, qui s’est renseigné à deux reprises cette semaine sur les intentions à ce sujet des services juridiques de la Ville. Selon M. Angers, des pressions pourraient être faites par la Régie des alcools, des courses et des jeux pour suspendre le permis d’exploitation du Saint-Ex.

Deux épisodes de violence la fin de semaine dernière

Un client de 24 ans a été roué à coups de barre de fer, dans la nuit de samedi à dimanche. Selon le gérant François Périgny, les agresseurs n’étaient pas des clients : « C’est des gens qui sont arrivés en véhicule et la victime était un client de l’établissement. Il est sorti pour quitter les lieux et s’est fait agresser. J’ai l’impression que cette personne-là était attendue. »

M. Périgny ajoute que les gardiens de sécurité ont pour responsabilité d’assurer la sécurité à l’intérieur comme à l’extérieur, bien que le stationnement soit difficile à surveiller en raison de la présence d’autres commerces.

Un autre client, Stefan Bertrand-Turpin, a lui aussi été agressé, à l’intérieur du Saint-Ex, la fin de semaine dernière. Il aurait reçu plusieurs coups de poing avant que le gardien de sécurité n’intervienne. Il aurait été victime d’une méprise. Son présumé agresseur, un employé du bar qui n’était pas en service, s’est excusé.

Les Bertrand-Turpin entendent déposer une poursuite contre l’employé.







La sécurité n’est pas déficiente

La sécurité routière devant Carrefour n’est pas déficiente

Daniel LeBlanc; info07.com

Une autre mesure s’ajoutera même dès 2011

La clôture de fer installée par la Ville de Gatineau sur le terre-plein du chemin de la Savane, en face de la polyvalente Le Carrefour, a certes haussé d’un cran la sécurité des élèves. Mais avec l’accident qui s’y est produit la semaine dernière, certains questionnements se sont imposés.

Selon la directrice de l’institution, Nathalie Rioux, il n’y a pas de doute que la clôture, qui empêche les étudiants de traverser n’importe où lorsqu’ils se rendent par centaines aux Promenades de l’Outaouais, a amélioré les choses. «La clôture a apporté du positif, c’est clair. S’il y a une autre façon de sécuriser l’intersection, ça c’est à la Ville d’y voir. De notre côté, aussitôt qu’il y a un problème tel qu’une défectuosité des feux de circulation, on téléphone à la Ville», affirme-t-elle.

Mme Rioux ajoute qu’il est difficile de chiffrer le nombre de jeunes qui traversent la rue lorsque sonne l’heure du lunch. «Il y a des temps de l’année où c’est plus populaire, comme à l’automne ou au printemps. Mais ce n’est pas tout le monde qui se rend au centre commercial, certains vont à la maison ou manger à d’autres emplacements», dit-elle.

Rappelons qu’une adolescente de 16 ans a été happée la semaine dernière en face de l’école après avoir traversé alors que le feu était rouge. Un automobiliste aurait voulu poser une bonne action en lui cédant le passage même s’il avait la priorité, mais un autre véhicule arrivant dans la seconde voie de circulation n’a pas pu éviter l’élève.

De son côté, le conseiller municipal du district des Promenades, Luc Angers, croit que beaucoup de travail a été fait pour améliorer la sécurité à cet endroit névralgique. «Il y a des panneaux annonçant la zone scolaire et la clôture a aussi beaucoup changé les choses. Plusieurs citoyens m’ont dit qu’il y a moins de va-et-vient des élèves depuis qu’elle a été installée», indique-t-il.

«Il y a des panneaux annonçant la zone scolaire et la clôture a aussi beaucoup changé les choses. Plusieurs citoyens m’ont dit qu’il y a moins de va-et-vient des élèves depuis qu’elle a été installée» – Luc Angers, conseiller du district des Promenades

M. Angers soutient qu’il y a trois ans, il a tenté de faire adopter une résolution spéciale pour abaisser la limite de vitesse à 30 km/h sur ce tronçon du chemin de la Savane. Cet amendement-là a toutefois été défait à la table du conseil municipal, cette vitesse étant réservée aux abords des écoles primaires et non secondaires. Une telle exception a pourtant été adoptée dans certaines villes comme Pierrefonds, dans la région métropolitaine, mentionne-t-il.

Nouveau feu de circulation

La Revue a appris du même coup qu’une autre feu de circulation sera installé à deux pas de l’établissement d’enseignement pour rehausser la sécurité des élèves autant que des usagers de la route. Prévue en 2007, l’infrastructure sera érigée au cours de l’année 2011 à la sortie du stationnement des Promenades de l’Outaouais située devant le magasin Urban Planet. Il s’agit d’une dépense d’au-delà de 200 000$ pour la Ville de Gatineau.