La revitalisation de la rue Jacques-Cartier pourra débuter en mai

Le décret ministériel sera déposé au mois de mai, permettant ainsi à la Ville de Gatineau d’allée de l’avant avec les appels d’offres et d’amorcer les travaux de réaménagement de la rue Jacques-Cartier et des rives de la rivière des Outaouais.
Patricia Lanteigne 

La Revue

 

Le décret ministériel sera déposé au mois de mai, permettant ainsi à la Ville de Gatineau d’allée de l’avant avec les appels d’offres et d’amorcer les travaux de réaménagement de la rue Jacques-Cartier et des rives de la rivière des…

La Ville de Gatineau a reçu la confirmation jeudi qu’elle recevra l’approbation du Conseil des ministres sur le projet de réaménagement de la rue Jacques-Cartier et des rives de la rivière des Outaouais en mai.

Le décret ministériel sera déposé au mois de mai, permettant ainsi à la Ville de Gatineau d’allée de l’avant avec les appels d’offres et d’amorcer les travaux. «Les plans et devis du projet sont actuellement complétés à 85%. […] Le MDDEP donnera sûrement ses recommandations sur le projet ce qui permettra à la Ville de compléter les plans», explique le conseiller du district de Pointe-Gatineau. Les travaux prévus débuteront à l’été ou l’automne et s’échelonneront jusqu’en décembre 2014.

Le projet de revitalisation de 42 millions $ a été un travail de longue haleine, étant donné qu’il est sur la table depuis 2006. «On vient de franchir une barrière importante», affirme Luc Angers, conseiller du district de Pointe-Gatineau.

Les retards à l’échéancier avaient notamment commencé avec les expropriations de terrain, les problèmes internes au ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP), et plus récemment avec l’enquête du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE), et l’attente du décret.

Rappelons que la Ville avait dû augmenter l’enveloppe budgétaire du projet de plus de 10 millions $ en janvier, faisant passer le coût estimé du projet de 32 à 42 millions $. «Nous allons avoir une meilleure idée des coûts réels à la suite des appels d’offres», explique Luc Angers.

L’indexation des coûts de construction et l’augmentation des coûts d’enfouissement sont à blâmer pour cet alourdissement considérable du budget, ainsi qu’un réajustement des coûts de réalisations et de conceptions du projet. La contribution à l’enveloppe budgétaire de la Commission de la capitale nationale (CCN) a été maintenue à 16 millions $.

L’enfouissement des utilités publiques n’étant pas assujetti au décret ministériel devrait débuter au cours des prochains mois. Un appel d’offres devrait être lancé sous peu.