Un PPP pour la rue Nilphas Richer
60 % des propriétaires favorables
Le problème : il ne s'agit pas du secteur le plus riche de Gatineau et trop peu de citoyens sont prêts à payer la note. L'Office municipal d'habitation, qui possède une soixantaine d'unités de logement en avant desquels serait construit le trottoir, veut bien faire sa part - environ 43 000 $ -, mais seulement quelque 60 % de la vingtaine de propriétaires de l'autre côté de la rue sont du même avis alors que le seuil d'acceptabilité pour le projet a été fixé à 70 %.
Pour ces propriétaires, la facture s'élèverait à environ 2900 $ à 5000 $ pour chacun ou, s'ils décident d'étaler les paiements sur 20 ans, d'environ 240 $ à 500 $ par année.
"Je vois trois solutions, a indiqué M. Angers. On peut soit réduire le seuil d'acceptabilité du projet, ce qui créerait du mécontentement, soit oublier les projets avec des améliorations dans les secteurs appauvris, soit trouver un partenaire privé qui serait prêt à investir 100 000 $."
Le conseiller a dit privilégier cette dernière option et avoir approché trois entreprises. "Il y en a une qui m'a dit 'non' et les deux autres n'ont pas encore répondu, a-t-il indiqué. C'est peut-être bon signe."
Le conseiller Angers trouve dommage que "des projets où il y a des ajouts soient pratiquement impossibles à réaliser dans des secteurs appauvris, même si la Ville est partenaire et même si le conseiller est partenaire."
cdubé@ledroit.com




























