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Retards dans les projets

Luc Angers, Pierre Philion et Denise Laferrière, entre autres, ont profité de la présentation du statut des projets majeurs pour questionner le Programme triennal d'immobilisation (PTI) où des projets sont reportés d'année en année.

«On passe notre temps à passer pour des menteurs, a indiqué le conseiller Pierre Philion, parlant des dépliants distribués qui font état de projets qui ne se réalisent pas au moment prévu. Ça fait quatre ans qu'on fait des réorganisations et ça ne change rien. Je commence à être déçu de voir qu'à chaque année on parle de réorganisation et que ça va aller mieux, mais ce n'est pas mieux.»

Denise Laferrière envoie aussi des dépliants qui parlent de projets à venir. Elle note que plusieurs projets d'égouts et de rues reportés sont dans son quartier. «Jusqu'à quel point on peut se fier au PTI, se demande-t-elle. Il serait préférable que les attentes soient moins élevées. On vous comprend, mais on fini qu'on vous croit plus. On est au bout de la ligne et on n’a aucun moyen de pouvoir changer les choses.»

De son côté, Luc Angers a rappelé que le conseil avait accepté de prolonger de trois à quatre ans la période pour les projets, sous l'affirmation qu'il n'y aurait plus de report dans les travaux. «Il y a toujours un projet dans la liste A qu'on n'a pas encore», indique-t-il au sujet du centre Robert-Guertin.

La conseillère du district de Buckingham, Jocelyne Houle, était pour sa part déçue d'entendre que le pont Brady sera fermé deux soirs pour compléter les travaux. «On m'avait dit une fermeture et là c'est deux», a-t-elle confié.
 
Quelques reports
En réponse à ces commentaires, le directeur général de la Ville, Robert Weemaes a indiqué qu'il ne s'agissait que d'un faible pourcentage des travaux qui sont remis. «On a 22 pages de projets. C'est 250 projets qui sont en cours. On roule en moyenne avec 250 projets par année. Si on réussit à en compléter 90%, on en complète 225 et il y en a 25 qui causent des problèmes. C'est sûr que si on arrête aux problèmes, c'est fatigant.»

Ce dernier souligne aussi que le manque de main-d'oeuvre a retardé certains projets, de même que les besoins financiers additionnels. Il souligne par contre que la situation s'améliorera. «La majorité des projets sont réalisés à l'intérieur des paramètres. Mais c'est sûr qu'on va s'améliorer de ce côté-là.»

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© Luc Angers, conseiller municipal - Ville de Gatineau. Tous droits réservés.
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