Conseiller recherche des fonctionnaires
La quatrième soirée citoyenne organisée par M. Angers aura lieu le 19 novembre, à la salle paroissiale Saint-Rosaire. Contrairement à des consultations publiques ou à des rencontres d'informations liées à des projets bien précis, ces soirées abordant plusieurs thèmes et se veulent, selon le conseiller, «une façon parmi tant d'autres de se rapprocher des citoyens».
M. Angers n'a appris qu'en fin d'après-midi, jeudi, qu'un fonctionnaire sera présent le 19 novembre pour discuter d'un des sujets de la soirée, le programme Rénovation Québec. Une rare réponse positive aux demandes répétées qu'il effectue depuis 2006.
«Parfois, il y a des fonctionnaires qui veulent venir, mais ils se font barrer la route par la haute direction, déplore le conseiller du district des Promenades. Il faut quasiment s'organiser avec les moyens du bord. J'ai besoin d'aide, et je n'en ai pas, mais pourtant, c'est un service de base.
Faute d'avoir accès à des employés municipaux, M. Angers fait appel à ses collègues conseillers et aux ressources qu'il déniche. «Pour les bacs bleus, en avril, j'ai été obligé d'inviter un monsieur de Waste Management, qui est venu sans rien charger, parce que l'administration municipale m'avait répondu qu'elle n'était pas prête, même si la distribution des bacs commençait le mois suivant.»
Les raisons pour justifier ces refus sont multiples. «On me dit que ça prend beaucoup de temps à préparer, ou encore que ça interromprait le travail d'employés qui sont affectés à des dossiers particuliers. Avec le service de police, on n'a jamais de problème. Ils disent que ça correspond à leur mandat communautaire.»
M. Angers soutient que les fonctionnaires municipaux appelés à travailler en soirée, par exemple lors de consultations publiques, sont «compensés», mais que la question de l'argent n'est pas invoquée pour refuser leur participation aux soirées citoyennes.




























