Les élus veulent une participation citoyenne
Trois corridors ont été retenus pour la phase finale de l'étude. Entre autre, les « impacts sociaux », associés à la construction du futur pont, seront examinés de près.
Pour le conseiller du district des Promenades, Luc Angers, il est temps d'inclure une « participation citoyenne » au sein du comité technique qui choisira l'emplacement du futur pont. Jusqu'ici, l'étude environnementale a surtout été une affaire d'experts. Écarter une nouvelle fois les citoyens du processus risque de faire échouer le projet, dit-il.
« Il est primordial que certains citoyens des secteurs touchés soient inclus au sein du comité technique », écrit M. Angers dans une lettre à la Commission de la capitale nationale (CCN).
La lettre est cosignée par quatre de ses collègues du conseil municipal, soit Yvon Boucher, Richard Côté, Joseph De Sylva et Aurèle Desjardins. D'une même voix, ils réclament la nomination de « deux ou trois » citoyens des secteurs touchés au sein du comité technique chargé de piloter l'étude.
Même s'il n'a pas signé la lettre, le maire Marc Bureau voit d'un bon oeil l'initiative des cinq conseillers du secteur Gatineau. « Le maire n'a aucun problème à ce que les citoyens soient consultés lors des prochaines études », affirme son attaché de presse, Martin Potvin.
La requête des cinq conseillers a reçu un accueil favorable de la part de la première dirigeante de la CCN, Marie Lemay. « J'abonde dans le sens de la lettre. Les citoyens touchés par les corridors, aucun doute qu'ils seront impliqués dans le processus. Par quel moyen ? On ne le sait pas encore. Mais c'est primordial. Depuis mon arrivée, je parle de l'importance de la collaboration, et plus tôt que tard dans un processus. »




























