De concert avec les aînés
L'idée de changer de cause est née d'une simple et courte conversation entre le président-fondateur Jean Pinard, et son collègue responsable de la programmation musicale, Donald Cyr. Ce dernier lui a dit que selon lui, les aînés étaient de grands oubliés dans la société, parfois même par leur propre famille, alors il fallait faire «quelque chose». Il n'en fallait pas plus pour que Jean Pinard laisse parler son cœur et décide de consacrer son temps aux doyens de la société!
Non seulement la cause change-t-elle, mais aussi l'endroit: le Foyer du Bonheur sera le théâtre, le 12 septembre de midi à 18h, de concerts et d'amusements divers. Côté spectacle, les visiteurs auront encore une fois droit à des interprétations et des compositions gospel de la part de nombreux artistes, dont René Corbeil, l'African Band Gospel Music, Jensen et Daniel Racine, Colin Généreux, Charley Rock et Donald Cyr. Les gens sont invités à faire une contribution volontaire.
Le Foyer du Bonheur, à l'instar de tous les centres de soins de longue durée, est en train de changer tous ses anciens lits, dont ceux à manivelle, pour des lits électriques à 3500$ chacun. Il lui en manque 38. Ces lits sont plus faciles à manipuler et offrent une meilleure qualité de vie aux aînés.
«C'est une journée familiale, on représente des valeurs familiales, un petit peu traditionnelles aussi, alors on veut que toute la famille vienne. Il y aura une programmation pour enfants et naturellement tout le côté nourriture (épluchette de blé d'inde et hot-dog) qui plaît beaucoup!», explique le porte-parole de l'événement, le conseiller Luc Angers.
«C'est motivant de rencontrer des gens qui veulent faire une différence de façon extraordinaire et aider la communauté à continuer d'évoluer, lance Jean Bernier, de la Fondation du CSSS de Gatineau. Les personnes âgées sont une clientèle qui a de grands besoins et qui est souvent oubliée.»
«La raison pour laquelle j'accepte d'être porte-parole est que c'est un festival distinctif. […] La cause me tient à cœur et ce sont les aînés, les personnes en situation vulnérable. C'est bien beau de dire que le gouvernement peut subventionner tous ces beaux programmes-là, mais je trouve que par notre aide, l'argent qu'on va remettre, eh bien on en donne plus», ajoute M. Angers.
Non seulement la cause change-t-elle, mais aussi l'endroit: le Foyer du Bonheur sera le théâtre, le 12 septembre de midi à 18h, de concerts et d'amusements divers. Côté spectacle, les visiteurs auront encore une fois droit à des interprétations et des compositions gospel de la part de nombreux artistes, dont René Corbeil, l'African Band Gospel Music, Jensen et Daniel Racine, Colin Généreux, Charley Rock et Donald Cyr. Les gens sont invités à faire une contribution volontaire.
Le Foyer du Bonheur, à l'instar de tous les centres de soins de longue durée, est en train de changer tous ses anciens lits, dont ceux à manivelle, pour des lits électriques à 3500$ chacun. Il lui en manque 38. Ces lits sont plus faciles à manipuler et offrent une meilleure qualité de vie aux aînés.
«C'est une journée familiale, on représente des valeurs familiales, un petit peu traditionnelles aussi, alors on veut que toute la famille vienne. Il y aura une programmation pour enfants et naturellement tout le côté nourriture (épluchette de blé d'inde et hot-dog) qui plaît beaucoup!», explique le porte-parole de l'événement, le conseiller Luc Angers.
«C'est motivant de rencontrer des gens qui veulent faire une différence de façon extraordinaire et aider la communauté à continuer d'évoluer, lance Jean Bernier, de la Fondation du CSSS de Gatineau. Les personnes âgées sont une clientèle qui a de grands besoins et qui est souvent oubliée.»
«La raison pour laquelle j'accepte d'être porte-parole est que c'est un festival distinctif. […] La cause me tient à cœur et ce sont les aînés, les personnes en situation vulnérable. C'est bien beau de dire que le gouvernement peut subventionner tous ces beaux programmes-là, mais je trouve que par notre aide, l'argent qu'on va remettre, eh bien on en donne plus», ajoute M. Angers.




























