Revitaliser Jacques-Cartier
L'ambitieux projet de la rue Jacques-Cartier a été annoncé officiellement en 2006. Il doit comprendre des haltes nautiques, des belvédères, des aires de pique-nique et une piste cyclable.
La Ville a déjà enlevé les quais illégaux, au grand dam des propriétaires. Mais depuis au moins deux ans, le projet n'a pas vraiment bougé.
Luc Angers a promis de pousser davantage, mais a reconnu que la date de réalisation originale de 2012 devra sans doute être retardée.
M. Angers affirme que plusieurs citoyens du secteur lui ont demandé où en était ce projet lorsqu'il a fait du porte-à-porte récemment.
« Le projet chemine. Il faut dire aux gens du quartier que ça fonctionne toujours, que ça roule. Ces argents-là ne se sont pas volatilisés et sont toujours là. »
Le conseiller, qui n'a pas encore d'opposant, précise que le projet de la rue Jacques-Cartier implique plusieurs partenaires, incluant plusieurs ministères fédéral et provincial, ainsi que la Commission de la capitale nationale (CCN).
« Alors, c'est un petit peu eux qui ont à faire des démarches d'approbation et c'est à eux de travailler selon leur rythme. Malheureusement, on n'a pas le choix. Il faut travailler avec plusieurs partenaires et il faut vivre avec les exigences de nos partenaires. »
Il a rappelé que d'autres projets ont pris du temps à se réaliser, et il a donné l'exemple du mur antibruit du boulevard Maloney, où les résidants ont dû patienter plus de 20 ans.
Avec le redécoupage de la carte électorale, et l'ajout d'un 18e quartier à Gatineau, le district des Promenades de M. Angers comprend maintenant la rue Jacques-Cartier. Ce secteur était auparavant dans le district de Denis Tassé, qui se présente dans le nouveau quartier électoral de Touraine.
Luc Angers veut par ailleurs consulter les gens du quartier afin de connaître leurs attentes face au projet de Jacques-Cartier.
Il y voit personnellement une promenade, des quais et des édifices qui ne seraient pas trop élevés.
« Plusieurs commerçants et propriétaires d'immeuble dans le secteur veulent densifier le secteur. Si on passe de trois à quatre étages et ça nous permet de densifier, il y aura peut-être lieux d'y réfléchir. Mais on ne voudrait pas quelque chose qui ressort de l'environnement, comme 10 ou 12 étages. C'est trop prononcé pour moi. »




























