Me joindre
Me connaitre
Dossier du quartier
Evenements
Bulletins electroniques
Web reportages
Commision habitation
Organismes

Liens utiles

Bulletin inscription


 

 
 

Luc Angers, le serviteur éduqué

 
par Patrick Voyer; www.info07.com
 
 
 
 
Le conseiller du District des Promenades a foulé le porche des 10 000 résidences de son quartier depuis son élection en janvier 2006. Il nous a dernièrement conviés à une petite séance de porte-à-porte au cours de laquelle il a répondu à nos questions et nous a prouvé qu'on peut demeurer près des gens et les écouter.
 
Son enfance
Luc Angers est né le 1er mars 1959 et a grandi dans la banlieue de St-Lambert, en Montérégie. Ado passionné de sports, surtout d'athlétisme, il a rapidement compris qu'il avait d'excellentes aptitudes sur les bancs d'école. En tout cas, plus que sur la piste, où il finissait rarement dans les premiers!
 
Luc Angers a fréquenté le Collège Standstead, où il a appris l'anglais, le Cégep de St-Lambert et l'Université de Virginie. Il a amassé un Bac en sciences ainsi qu'un Bac et une Maîtrise en éducation au cours de sa «carrière» d'étudiant. Il enseigne présentement en Ontario où, de son propre et humoristique aveu, il récolte le «meilleur fonds de pension au Canada»!
 
Sa personnalité
«Je suis quelqu'un de très tenace, persévérant, j'abandonne pas facilement», avoue-t-il. Je suis un passionné qui va aller de l'avant quand c'est risqué.»
«Des défauts? Hum… Quand je passe par des moments de découragement, ils sont difficiles… Et dans certaines circonstances, je me trouve un peu trop peureux!», ajoute-t-il en riant.
 
Son «habitat naturel»
«J'habite une maison sur la rue Ville-Marie. On est en train de rénover le deuxième étage, un projet qui était depuis longtemps décidé, car nos enfants ont maintenant 9 et 11 ans. Quand les enfants viennent dans la période de l'adolescence, ça prend du "plus large"!», lance le conseiller-prof.
«La maison est un lieu où tu peux relaxer et être toi-même! C'est un havre de paix, à travers le tumulte et les responsabilités…»
 
Ses ambitions
«Mon premier mandat prend fin en 2009. En premier, je vais terminer ma carrière de professeur et ensuite, il y a quelque chose que j'ai toujours voulu faire: je voudrais retourner aux études et faire une formation en Droit. Je défends déjà les citoyens en tant que conseiller, alors je pourrais pratiquer d'un point de vue vocationnel.»
 
Sa journée de congé typique
«D'un point de vue personnel et physique, j'essaie de faire du jogging pour me mettre en forme au moins une heure par jour. Avec ma famille, on va souvent déjeuner et, tout dépendamment de l'horaire, on va soit chez mes beaux-parents ou chez mon père, qui demeurent à l'extérieur. On essaie aussi de faire ce qu'on n'a pas pu faire durant la semaine. Également, mes enfants sont impliqués dans le sport et on participe à des soupers…»
 
Ce qui le fait rire
«Ce qui me porte à rire, c'est quand j'en entends d'autres rire. Ensuite, des choses inusitées, des choses impromptues, des commentaires qui viennent d'on ne sait où…»

Pourquoi la politique?: «C'est simple: le principe de pouvoir servir le public, car je crois avant tout que le politicien est un serviteur, quelqu'un qui est là pour servir les autres. Si on n'a pas un cœur de serviteur, on devrait même pas être là!», tranche-t-il.

Que feriez-vous pour changer le monde: «J'essaierais de rendre accessibles aux moins nantis des conditions rudimentaires à la vie. Comme l'accès au logis, le besoin de se nourrir et de boire.»

Votre passe-temps, votre passion?: «Un passe-temps? Je n'en ai pas un en particulier… Mais ce que j'aime beaucoup, c'est l'Histoire, les faits qui se sont produits et qui ont eu une importance. Et comme passion, le sens du devoir, c'est ce qui m'anime. On m'a donné une tâche à faire, je la fais jusqu'au bout.»

Votre idole ou modèle?: «Ingrid Betancourt!, s'exclame Luc Angers. Une Colombienne d'origine française, une femme de courage qui a été kidnappée en 2002. On ne sait pas si elle est en vie. C'est quelqu'un qui a tout sacrifié, qui avait tout à donner, comme Mandela, qui croit en sa cause et qui va jusqu'au bout.»

Votre philosophie de vie?: «Je suis de foi chrétienne, traditionnelle, alors j'endosse tous les mouvements qui font en sorte qu'on reconnaisse les traditions qui ont façonné le Québec.»
 

 

Ma vie débute le 1er mars 1959 dans la belle ville de Saint-Lambert sur la rive-sud de Montréal. Je suis fils unique, né de Thérèse Girard et de François Angers. Mes premières années se déroulent dans ma ville natale où j’ai fréquenté les écoles primaires du quartier jusqu’en 6ième année. Comme tous les jeunes enfants du secteur, je grandis à l’intérieur d’une famille typiquement québécoise sauf à l’exception d’être exposée à une autre langue, c’est-à-dire l’anglais.

Mes études secondaires se font en partie au Collège de Montréal et se terminent en anglais au Collège Stanstead dans les cantons de l’est. Or, il faut dire que durant ce temps, je consacrais plusieurs heures à la pratique de l’athlétisme car je voulais éventuellement me diriger vers l’obtention d’une bourse d’études pouvant me permettre de poursuivre mes études aux États-Unis. Malgré un engagement sans limite, je n’ai jamais accédé à ce rêve. Cette épreuve provoqua en moi une profonde déception. La fin de mon adolescence fut marquée par des années turbulentes aboutissant vers une recherche plus concrète de l’authenticité.

À la fin du collégial, un événement bouleverse ma vie : je me convertis au christianisme. Ayant été élevé dans un milieu religieux mais non pratiquant, je m’implique au sein de l’église afin de faire valoir ses valeurs au sein de la société. Je décide alors de poursuivre mes études aux États-Unis dans le domaine des sciences et de la théologie. J’obtiens un baccalauréat en sciences mais ce n’est que plus tard, que je m’orienterai finalement vers une carrière en éducation où j’ai reçu deux degrés universitaires (le baccalauréat de l’université de Toronto et la maîtrise en éducation de l’université d’Ottawa).

Ma carrière d’enseignant se poursuit déjà depuis une quinzaine d’années. Elle s’étale sur plusieurs niveaux scolaires surtout en tant que titulaire de classe. Au début de ce nouveau millénaire, en l’an 2000, elle se diversifiait aussi à des postes de gestionnaires. Je fus élu à titre de commissaire à la Commission scolaire des Draveurs. Ce passage au niveau de cette institution m’a valu d’innombrables postes qui m’ont permis d’acquérir plusieurs compétences nécessaires à titre de représentant politique.

Or, depuis le 6 novembre 2005, je suis extrêmement comblé d’avoir été élu à titre de conseiller municipal du district 11, secteur des Promenades. Les nombreux défis municipaux que me procure mon nouveau poste suscitent des enjeux importants pour notre ville.

Par conséquent, les citoyens de mon district m’ont confié la gestion de deux dossiers importants : il s’agit de l’augmentation de mesures de sécurité dans le secteur et l’accroissement d’investissements au niveau des infrastructures. De plus, il s’agit d’un mandat axé sur le travail de terrain et d’une présence dans le secteur.

Écouter est l’action au cœur des changements durables…
Pour Mieux Agir est l’engagement nécessaire vers une meilleure qualité de vie pour tous les citoyens…

Ensemble, vers une revitalisation productive de notre district!

© Luc Angers, conseiller municipal - Ville de Gatineau. Tous droits réservés.
Accueil